Celui qui dit "moi, je sais !" est plus ignorant que l'ignorant ; il faut toujours savoir apprendre des autres.
Il faut acquérir à la fin de sa vie ce qu'on a négligé au commencement.
Pendant que tu recherches les fautes de ton prochain, comment te réjouiras-tu de la beauté du monde invisible ?
Ne perds pas ton temps à répéter que le monde te doit quelque chose. Le monde ne te doit rien. Il était là avant toi.
Bon, assez parlé de moi, parlons un peu de toi. Quel effet je te fais ?
La langue humaine a été véritablement frappée d'impuissance à la tour de Babel. Elle a ses limites, ce sont celles de l'orgueil.
Je suis celui qui doit mourir quand il est temps pour moi de mourir, alors laissez-moi vivre ma vie, comme je le veux.
Si c'est ce qu'il faut faire pour avoir chaud, compte pas sur moi pour le faire.
L'homme écrit sur le sable. Moi ça me convient bien ainsi ; l'effacement ne me contrarie pas ; à marée descendante, je recommence.
Je me perds maintenant que tu es loin de moi maman.
La langue française est une noble gueuse, elle ne souffre pas qu'on l'enrichisse malgré elle.
Je veux donner un peu de bonheur même si je n'ai pas eu grand chose pour moi. La musique a enrichi ma vie et, espérons-le, à travers moi un peu, le public. Si quelqu'un sortait d'un opéra plus heureux et en paix, j'ai atteint mon but.
T'accepter d'abord, c'est la première sincérité ; aimer, c'est la première loi ; apprendre à être simple, c'est la première science...
On se dit "après moi le déluge". Mais on aimerait tous le voir, ce déluge !
Si un âne te donne un coup de pied, ne lui rends pas.
Lorsque le miroir te dit des choses désagréables, remets le dans ta poche.
Tu poursuis des choses négatives, l'avait un jour prévenu Willie-Jay dans un de ses sermons. Tu ne veux te soucier de rien, exister sans responsabilité, sans foi, sans amis et sans chaleur.
La langue des femmes est leur épée, et elles ne la laissent jamais rouiller.
Un jour, tout allait à la perfection et le lendemain, tout avait disparu - attrait, saveur, intérêt, contentement - tout. C'était l'un des moments en question, voyez-vous. Le souffle chlorotique de la fin de la jeunesse s'abattit sur moi et m'emporta.
Quand les nègres abordent le monde blanc, il y a une certaine action sensibilisante. Si la structure psychologique se révèle fragile, on assiste à un écroulement du Moi. Le Noir cesse de se comporter en individu actionnel. Le but de [...] ► Lire la suite
- On l'a fait. - Ah Phoebe c'est super, félicitation. Alors raconte comment ça s'est passé ? - Bah finalement j'ai suivi ton conseil et je lui ai demandé ce qui n'allait pas. Il a dit qu'il savait que l'acte sexuel [...] ► Lire la suite
J'aime bien l'insolence, si c'est moi qui la manie.
Jeune homme on te maudit, on t'adore vieillard !
Tu me plais tellement que, quand il t'arrive de n'être pas jolie, je te trouve belle.
Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] ► Lire la suite
Apprends auprès de celui qui est ignorant comme avec le Savant.
C'est un proverbe turc que ce beau mot : "Ô malheur ! Je te rends grâce, si tu es seul".
Si je t'avais écrit une chanson tu l'aurais écoutée. Si je t'avais préparé un diner tu l'aurais manger. Et si je te dis que tu m'as briser le coeur, recolleras-tu les morceaux ?
Est-ce la peur ou le courage qui te donne des ailes... tas de viande ?
Je t'aime, et tu m'aimes. Et, qu'importe ce qui arrive, je m'en moque, je ne veux pas savoir. Voilà ce qu'on va faire : plus de docteurs, plus de labos. Et toi et moi on fera beaucoup d'amour. Peut-être qu'on pourra [...] ► Lire la suite