La condition souveraine du savoir est le silence.
Toutes choses ont leur temps. Oui. Temps d'abattre et temps de bâtir. Oui. Temps de se taire et temps de parler.
Comprendre que vous êtes heureux et savoir comment le rester, c'est plus que du bonheur, c'est la félicité.
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
Au collège, ainsi que dans la société, le fort méprise déjà le faible, sans savoir en quoi consiste la véritable force.
Il faut avoir déjà beaucoup appris de choses pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
C'est être bien avancé dans la science de la vie que de savoir souffrir.
L'absence de finalité donnée à la vie est devenue une condition de l'action.
Tout le monde a un prix, l'important est de savoir de quoi il s'agit.
La meilleure façon de savoir si vous pouvez faire confiance à quelqu'un est de lui faire confiance.
Ma seule force c'est la vie, c'est de regarder les gens et d'être avec eux.Je viens sans bagage et j'apprends.Il n'y a rien de plus important que de savoir écouter et regarder.
Le bonheur ne se monnaye pas, il ne se thésaurise pas. De tous les biens de la vie, il est le plus précaire. On croit le posséder quand déjà il nous échappe.
C'est joli, le progrès ? Demain, quand on offrira un livre à un gamin, il le tournera dans tous les sens pour savoir où il faut mettre les piles.
Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou.
Il devrait y avoir un bouton sur la télévision pour augmenter le volume d'intelligence. Il y en a un où on peut lire "lumière" mais ça ne fonctionne pas.
Dans la vie, rien ne se résout, tout continue. On demeure dans l'incertitude, et on restera jusqu'à la fin sans savoir à quoi s'en tenir.
Le silence est parfois le plus orgueil que l'on puisse montrer.
Je préférerais m'asseoir sur un potiron et le posséder bien à moi que d'être à plusieurs sur un coussin de velours.
Ne laissez personne parler pour vous, et ne comptez pas sur les autres pour se battre pour vous.
Je voudrais qu'on rayât "politique", ce sale mot, du dictionnaire et que jamais plus on n'osât parler d'autre chose que de Vie publique.
Oui, la vérité éthique est commune. La lecture de la Bible, même si elle est diverse, exprime dans sa diversité ce que chaque personne apporte à la Bible. La condition subjective de la lecture est nécessaire à la lecture du prophétique.
En général, il est bon, du moins de temps à autre, de se rappeler que les gens qui ont toujours semblé savoir quoi faire dans la vie donnent couramment l'impression de n'avoir jamais besoin d'agenda.
C'est déjà vendre son âme que de ne pas savoir la réjouir.
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
Le silence de l'auditoire signifie que tout le monde est d'accord. Ou alors que personne n'écoute.
L'homme génétique nouveau pourra parler aux mouches.
Le cachet de la médiocrité, en tout genre, est de ne savoir pas se décider.
Dans le quart-monde se posent davantage les problèmes du savoir que les problèmes économiques. C'est pourquoi il faut avoir une activité de dispensateur, de message, d'ange.
Poursuivre lentement l'exécution d'un dessein, et le divulguer, est le même que parler d'une chose pour ne pas la faire.
Un pédé, c'est un gros mot, c'est pour parler d'un homosexuel. Et un homosexuel, c'est un homme qui aime un autre homme. Mais il y a pas de mal à ça. Il faut juste le respecter... Parce que ça reste de l'amour.