Il faut étudier beaucoup pour en savoir un peu.
Les rédacteurs en chef des journaux actuels n'ont pas le temps de lire les journaux ; ils passent leurs journée en réunions avec d'autres rédacteurs à essayer de savoir quoi faire avec internet.
On a connu des hommes qui ont fait de hautes études, qui ont eu de très belles situations, qui ont gagné beaucoup d'argent et qui ont tout de même réussi leur vie.
Mais pour découvrir la vérité sur la mort des rêves, il ne faut jamais prendre la parole du rêveur.
Toi qui lis ce bouquin, j'écris le désir de la vie. Écrire à toutes pompes. Comme un fou. Ne pas savoir où aller. Se perdre. Me réfugier.
Le patriotisme fait décidément beaucoup d'imbéciles.
Je m'étais rendu compte que finalement, on était beaucoup plus détendu en donnant la réplique à des camarades. En essayant de les aider, on était plus détendu et beaucoup plus en possession de ses moyens.
L'oiseau qui n'a jamais quitté son tronc d'arbre, ne peut savoir qu'ailleurs il y a du millet.
Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leurs créer des besoins factices.
Quand vous pensez que tout est la faute de quelqu'un d'autre, vous allez beaucoup souffrir. Lorsque vous réaliserez que tout ne provient que de vous-même, vous apprendrez à la fois la paix et la joie.
Parce que l'idéal de la femme blanche, séduisante mais pas pute, bien mariée mais pas effacée, travaillant mais sans trop réussir, pour ne pas écraser son homme, mince mais pas névrosée par la nourriture, restant indéfiniment jeune sans se faire [...] â–º Lire la suite
Les savants des temps passés et des nations révolues n'ont cessé de composer des livres. Ils l'ont fait pour léguer leur savoir à ceux qui les suivent. Ainsi demeurera vive la quête de la vérité.
Si l'esprit d'un homme s'égare, faites-lui étudier les mathématiques car dans les démonstrations, pour peu qu'il s'écarte, il sera obligé de recommencer.
Tout le malheur des hommes vient d'une chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
Aujourd'hui, c'est aujourd'hui. Mais il y a beaucoup de lendemains.
Le problème avec l'amélioration personnelle, c'est savoir exactement quand arrêter.
On est beaucoup plus heureux, et on sent quelque chose de bien plus touchant, quand on aime violemment, que lorsqu'on est aimé.
Rien n'existe dans notre intelligence qui n'ait d'abord été dans nos sens.
Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque.
Les hommes lisent des livres et déclament des poèmes ; les femmes doivent savoir broder et coudre.
Il est possible de tirer un profond plaisir de toute chose si l'on veut bien y consacrer un peu de temps afin d'en savoir plus.
Aux vertus qu'on exige dans un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets ?
Je parle beaucoup au hasard : c'est mon plus cher confident.
Un homme parle d'autant moins qu'il possède une intelligence plus pénétrante.
Pour moi, l'amour est fondamental pour la créativité. J'aime beaucoup cette phrase du romancier Luc Dietrich, qui dit que « L'amour est un grand courage inutile ».
J'ai eu Bernard Henry Lévy, qui a appelé au boycott de mon spectacle. C'est un collègue humoriste pour moi. C'est un intellectuel pour vous, visiblement il vous touche, moi personnellement il ne me touche pas du tout, Bernard Henry Lévy [...] â–º Lire la suite
Certains êtres ignares pourraient faire impression par leur seule apparence, mais se trahissent eux-mêmes, faute de savoir se taire.
- Tu l'aimes ce garçon, beaucoup ? - Je l'aime plus que ça, est-ce que je suis folle ? - Et bien un peu... Mais tu sais Ronnie, l'amour ça fait perdre la tête...
Il y a beaucoup de choses qui me sont reprochées et qui ne se sont jamais produites. Mais ensuite, il y a beaucoup de choses que j'ai faites et pour lesquelles je ne me suis jamais fait prendre.
J'aime découvrir les auteurs d'aujourd'hui, les jeunes écrivains, les metteurs en scène, les comédiens.
Il ne faut jamais avoir pénétré dans un asile pour ne pas savoir qu'on y fait les fous tout comme dans les maisons de correction on fait les bandits.