Il serait temps que l'homme reconnaisse que la relation avec l'autre est bien plus essentielle qu'un monde fermé, reposant sur la seule conscience de soi.
L'agonie serait légère si elle n'était soutenue par l'espoir éternel. Pour que le dieu soit un homme, il faut qu'il désespère.
Je suis féministe. Je suis une femme depuis longtemps maintenant. Ce serait stupide de ne pas être de mon côté.
Le commerçant qui ne fait pas de réclame ressemble à un homme qui aurait acheté une lanterne, mais serait trop avare pour payer la chandelle.
On ne serait mieux dire que l'instrument de travail est ainsi devenu inapproprié pour le travailleur et que cette séparation du travailleur d'avec l'outil de production implique la séparation du travailleur d'avec le produit et la séparation du travailleur d'avec [...] ► Lire la suite
- Ce serait sûrement différent si on se donnait une nouvelle chance. - Souviens toi de moi, fais de ton mieux, peut-être que ça se fera.
Si on ne voulait qu'être heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu'ils ne sont.
Parce que le beau est toujours étonnant, il serait absurde de supposer que ce qui est étonnant est toujours beau.
Ah, le cinéma ! Qu'est-ce que ce serait s'il n'y avait pas la caméra ! Ce serait... merveilleux, tout simplement !
Si tout le monde avait été contre l'évolution, on serait encore dans les cavernes à téter des grizzlys domestiques.
Qu'est-ce que l'importance selon vous ? - De temps en temps, se sentir éternel. Sans ces moments-là, la vie humaine serait invivable.
L'art serait, malgré la plus parfaite explication, de réserver encore de la surprise.
La mort comme tremplin d'une espérance absolue. Un monde où la mort ferait défaut serait un monde où l'espérance n'existerait qu'à l'état larvé.
Ce serait un outrage à Dieu et au prochain que laisser l'affamé avoir faim sous prétexte que Dieu est proche de sa misère.
Nous sommes ici-bas pour rire. Nous ne le pourrons plus au purgatoire ou en enfer. Et, au paradis, ce ne serait pas convenable.
La mort vous croyez que c'est agréable ? C'est une malédiction, mais ce qu'il y aurait de pire, ça serait de ne pas mourir.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] ► Lire la suite
Ecrire et chanter, c'est ma vie. Arrêter, ce serait mourir !
Il faut tomber amoureux... ne serait-ce que pour fournir un alibi à tout le désespoir aléatoire que vous allez ressentir de toute façon.
Si tout les mecs d'Edimbourg pouvaient la fourrer ce serait un vrai garage à bite !
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
Si tous les hommes étaient également éclairés, également critiques, et surtout également courageux, toute société serait impossible !
Fais apparaître ce qui sans toi ne serait peut-être jamais vu.
Sans la tendresse, l'amour ne serait rien.
Qu'est-ce qu'un sot ? Peut-être ce n'est qu'un esprit peu exigeant qui se contente de peu. Un sot serait-il un sage.
Un homme qui serait seul dans l'univers n'aurait aucun droit, mais seulement des obligations.
Si, en art, on devait suivre son époque, alors Rembrant serait bien en retard par rapport à Van Gogh.
Il est dans la nature humaine de goûter le malheur d'autrui, ne serait-ce que pour se donner l'illusion de son propre bonheur.
Ah ! La gloire, triste denrée. Elle se paye cher et ne se garde pas. Ne serait-elle point l'égoïsme des grands hommes, comme le bonheur est celui des sots.
Vivre, c'est naître lentement. Il serait un peu trop aisé d'emprunter des âmes toutes faites !
Recherche toujours le meilleur, attends-toi toujours au mieux et, jamais à aucun moment, ne te satisfais de ce qui serait moins bon.
Le paradis terrestre, où tous les gens s'aimeraient, où ils seraient courtois et aimables, où tout serait beau et évoluerait harmonieusement à la satisfation du Seigneur, n'existera jamais.
La vie intellectuelle est à la réalité ce que la géométrie est à l'architecture. Il est d'une stupide folie de vouloir appliquer à sa vie sa méthode de penser, comme il serait anti-scientifique de croire qu'il existe des lignes droites.
S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.
Si l'on estimait sa famille on voudrait lui plaire, et, si l'on voulait lui plaire, on serait fichu.
La science serait bien moins avancée si les désirs passionnés des individus de voir confirmer leurs propres croyances n'étaient pas rentrés en ligne de compte.
Si nous perdions l'ironie, ce n'est pas la beauté qui la remplacerait, ce serait la bêtise.
L'idée que la démocratie peut être comparée à un grand marché libre où le vote serait la principale marchandise n'a rien d'exaltant. Mais il faut la garder présente à l'esprit pour comprendre les hommes politiques, surtout à la veille des élections.
Si la loi du matérialisme était la vraie loi, tout serait éclairci. Le "pourquoi" du phénomène serait ramené au "comment".
Il n'y a d'intérêt à vivre que si on se dévoue pour des choses qui vous dépassent. Ne se consacrer qu'à sa propre personne serait terriblement décevant.
Si l'on savait, avant, qui l'on épouse, tout le monde serait célibataire !
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
La légèreté est nécessaire, sinon le tragique serait mortel.
Sans l'homme et son potentiel de progrès moral, toute la réalité ne serait qu'un désert, une chose en vain, et n'aurait pas de but final.
Tu as gagné mais qu'est ce que tu as gagné ? Le trophée des jeunes talents ? Troy ? Tu es obligée de faire tout ça pour les avoir, de marcher sur les autres ? Et ben sans moi. Tu es sûre de gagner [...] ► Lire la suite
Si l'ennui était mortel, l'école serait un cimetière.
Nous avons tous un don, ne serait-ce que celui d'être un ami sur qui l'on peut compter.
C'est une malédiction pour les épis de ne pas être moissonnés, et ce serait une malédiction pour les hommes de ne pas mourir.
L'acteur n'éprouve pas le sentiment qu'il exprime. Il serait perdu, s'il l'éprouvait.
Il serait un mauvais économiste celui qui ne serait qu'économiste.