Ma génération a été nourrie par les rêves de nos pères : l'État-providence européen, les Nations unies, la démocratie américaine, le pacifisme japonais, l'Union européenne.
On rend bandant les rêves les plus tartes, à force de billets verts, de toc, de plaqué, de paillettes, jusqu'à ce que le dernier des humains se prenne pour un empereur et devienne son propre dieu...
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
Sans rêves, la vie n'existerait pas.
Les rêves sont faits pour entrer dans la réalité, en s'y engouffrant avec brutalité, si besoin est. Ils sont faits pour y réinsuffler de l'énergie, de la lumière, de l'inédit, quand elle s'embourbe dans la médiocrité, dans la laideur et la bêtise.
Mais si, au lever du jour, les rêves sont vrais.
Nous sommes plus curieux de la signification des rêves que des choses que nous voyons quand nous sommes éveillés.
Je pensais que si je trompais mes peurs, rompais avec mes doutes, me fiancais à ma foi. Je peux épouser mes rêves.
Je suis un grand fan de rêves. Malheureusement, les rêves sont notre première victime dans la vie - les gens semblent les abandonner plus rapidement que tout au profit d'une "réalité".
Nous ne devenons pas un creuset mais une belle mosaïque. Des personnes différentes, des croyances différentes, des aspirations différentes, des espoirs différents, des rêves différents.
Les rêves prolongent Du bonheur le doux sentiment.
Je fais un effort réel pour essayer de vivre dans le monde réel et pas seulement dans le monde des rêves.
Nos rêves semblent d'abord impossibles, puis improbables et enfin ils deviennent inévitables.
Maîtresse évanescente, grain de peau soie et satin Mon esprit fuit toute décence quand ton corps m'appartient A mes songes rêvés si fort, la nuit offre sa trêve Et se poursuit le corps à corps ailleurs que dans mes rêves.
Douze ans. C'est le bel âge, celui de la fabulation, des mythes et des rêves.
Ceux qui travaillent la terre ne peuvent rêver et c'est par les rêves que vient la sagesse.
On ne renonce pas à ses rêves, on les modifie seulement.
C'est dans notre oisiveté, dans nos rêves, que la vérité submergée prend parfois le dessus.
Il n'y a pas de grève dans le train des rêves.
Tout est biaisé, revu, recharmé. Si on pouvait retourner vraiment dans les décors d'autrefois, sûr qu'on serait déçu, qu'on n'y tiendrait pas tellement. L'enfance c'est un paradis perdu qu'on recherche toujours, qu'on ne retrouve jamais, qui n'existe pas. Il faut rester seul avec ses rêves... la sagesse.
Les amis tels que nous les désirons sont des rêves et des fables.
Je suis à l'âge où, si l'on ne réalise pas tout de suite ses derniers rêves d'enfant, ils se transforment l'année d'après en regrets de vieillard.
Nul n'a le pouvoir d'interdire les rêves.
Chacun porte en lui les éléments d'un miracle qui le rendrait le plus beau de tous ; et nul ne fait de rêves si beaux qu'il ne puisse en être le songe.
Il y a deux choses insupportables dans la littérature : ce sont les récits de rêves et les relations sexuelles prolongées.
Et si tout n'existait que dans nos rêves ? Ou pire, s'il n'y avait que ce gros type à la rangée numéro 3 qui existait ?
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Les femmes de l'écran réalisent à leur manière délicieuse nos rêves de mâles jamais assouvis.
Nous sommes là pour montrer aux gens que tous leurs rêves peuvent exister, pas pour leur dicter une façon de penser ou de ressentir.
Si vous faites attention, non à ce que vous pensez mais à la forme de votre pensée, vous vous apercevez que vous faites rarement des phrases complètes. Il y a des morceaux de rêves, un fantasme, un souvenir, des chansons. On a des scies dans la tête.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
Je crois qu'on ne réussit qu'une seule chose, on réussit ses rêves.
Les rêves sont des mouvements secrets qu'on ne met pas assez à leur vraie place.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
Quoi que vous fassiez dans la vie, n'abandonnez pas vos propres rêves.
Les réalités de la nature dépassent nos rêves les plus ambitieux.
La nuit je mijote des rêves trop durs à cuire.
Ne te fais pas d'illusion sur les illusions qui ne sont que l'enfer de nos rêves.
Son temps à elle est un miroir où n'habitent que les profils de ses rêves.
Par la force des charmes et l'harmonie céleste, j'apporterai aux hommes des rêves de douceur.Par la puissance d'un amour infini et merveilleux, je rendrai leurs vies semblables au printemps.
Voyageur de tes rêves en clef de fa, en clef de sol Je suis l'amant suprême t'offre l'amour sans un bémol.De mes mains caressantes, plumes frivoles sur ton corps,Touches d'ivoire, mes doigts, sur tes courbes jouent les accords.
Les livres relatent toujours l'histoire de l'homme. Ils racontent ses rêves, ses guerres, ses conquêtes, ses exploits. Son salut ou sa perte. L'homme est seul à se sauver parce que lui seul dispose du temps et de l'espace.
On fait parfois des rêves comme ça dans un demi sommeil, on émerge peu à peu, mais le rêve est toujours là, et puis on ouvre les yeux et on comprend avec soulagement que ce n'était qu'un rêve. Et bah là c'était pas du tout ça !
Ce qu'un homme a de plus indécent à montrer : ses rêves.
J'ai rêvé de te tuer. Je crois que c'était des rêves. Si faible... c'est toi qui m'a rendu faible. De penser à toi, roulé en boule, je combattais avec de pauvres armes dérisoires... ta présence.
J'ai fait dans ma vie des rêves dont le souvenir ne m'a plus jamais quittée et qui ont changé mes idées : ils se sont infiltrés en moi, comme le vin dans l'eau, et ont altéré la couleur de mon esprit.
Les rêves, la folie et l'ivresse prouvent que notre âme dépend beaucoup de notre corps, et vice-versa.
L'enfance des gens est un peu comme leurs rêves, intéressante pendant quelques minutes, et puis tout simplement obscure... Elle est toujours bien plus intéressante pour celui qui la raconte que pour celui qui l'écoute.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...