Les réalités de la nature dépassent nos rêves les plus ambitieux.
Tout pouvoir humain est un composé de patience et de temps. Les gens puissants veulent et veillent.
L'éclat de la poésie se révèle hors des moments qu'elle atteint dans un désordre de mort.
Si quelque chose est sacré, le corps humain est sacré.
L'être humain est justement celui des animaux qui se définit par sa capacité particulière à s'interroger sur les normes éthiques qui doivent le guider. C'est précisément pour cette raison qu'il va, un jour prochain, cesser de manger des représentants des autres espèces.
Les rêves sont de la vie sans souvenir.
Les villes sont la nature façonnée par l'homme, à son image et à sa ressemblance.
L'être humain a deux grands problèmes : le premier est de savoir quand commencer, le second est de savoir quand s'arrêter.
Le théâtre, c'est un petit peu comme les rêves : ça n'a pas de sens.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
La poésie passe par l'amour des mots, l'alchimie du verbe. C'est aussi ce qui nous délivre de nous-même, qui nous permet de trouver ce qui est ailleurs.
Allez souvent vous recueillir dans la nature ! Alors vous serez en état de comprendre les oeuvres des hommes.
J'aime les gens qui ont le sens de l'individualité. J'aime l'expression et tout ce qui est maladroit et imparfait, parce que c'est naturel et réel.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] ► Lire la suite
La poésie est le symbole de la stabilité immuable du monde.
J'ai grandi avec une maison pleine de chiens. Ma mère était une grande amoureuse de la nature et nous a appris à avoir presque un sens religieux du respect pour le monde naturel.
Si ma vie était à refaire, j'aurais pour règle de lire de la poésie et d'écouter de la musique au moins une fois par semaine.
L'Ecole polytechnique est aux mathématiques ce qu'est un dictionnaire de rimes à la poésie baudelairienne.
La nature a des infinités mystérieuses et un pouvoir imaginatif. Elle varie toujours les productions qu'elle nous offre. L'artiste lui-même est l'un des moyens de la nature.
Le coeur humain est assez grand pour contenir tout l'univers. Il est assez vaillant pour en supporter le fardeau ; mais où trouver le courage qui le libérerait de ce fardeau ?
La prohibition n'a jamais eu la moindre chance contre l'exhibition. Il est dans la nature d'être libre et peu importe combien de temps vous essayez d'être bon, vous ne pouvez pas contrôler une mauvaise fille.
La nature a fait la femme de manière qu'elle ne puisse agir d'après ses principes, mais selon sa sensibilité.
Un médecin est un homme que l'on paie pour conter des fariboles dans la chambre d'un malade, jusqu'à ce que la nature l'ait guéri ou que les remèdes l'aient tué.
La seule limite à la hauteur de vos réalisations est la portée de vos rêves et votre volonté de travailler dur pour eux.
Mettez les ensemble et ils se dévoreront tous. C'est la nature humaine... ou poissonnière.
L'avenir est entre les mains de ceux qui explorent... et de toute la beauté qu'ils découvrent en traversant des frontières toujours plus reculées, ils développent pour la nature et pour l'homme un amour infini.
C'est par la nature que la plupart des êtres commandent ou obéissent.
L'art ! L'art !... L'art humain aura beau faire, il ne sera jamais qu'artificiel. Il ne vaudra jamais la vie.
La nature ne veut pas le bonheur.
Le problème avec la poésie : elle embellit tout !
Dans l'obscurité de la lune, nos rêves éclairent le chemin.