Les réalités de la nature dépassent nos rêves les plus ambitieux.
Il est des enfants qu'on ne peut espérer corriger sans leur administrer de temps à autre la fessée. Certains adultes conservent le naturel de ces enfants.
On confond toujours vérité et nouveauté.
La vérité est toujours totalitaire dans la mesure où elle affirme que les choses ne relèvent pas de l'opinion.
Mais si, au lever du jour, les rêves sont vrais.
Le goût de la vérité pure, le sentiment du beau séparé de tout autre besoin, sont des plantes délicates autant que nobles ; il leur faut un ciel pur, un soleil brillant, une atmosphère douce. Elles courbent la tête et se flétrissent au milieu des orages.
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on marche avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que penser avec les pieds, comme il arrive souvent ?
Devenir adulte, c'est aussi se rendre à l'évidence, lâcher ses rêves d'enfant pour se laisser menotter par la réalité.
Les forces de la nature sont d'une franchise impitoyable.
Pour le diplomate, le dernier mot de l'astuce est de dire la vérité quand on croit qu'il ne la dit pas, et de ne pas la dire quand on croit qu'il l'a dit.
Tout ce qui devient mot devient pensée et nous éloigne de la vérité indicible.
Il fut un temps où rien n'était éteint Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie
Les faits et la vérité n'ont vraiment pas grand-chose à voir les uns avec les autres.
La dernière chose est la simplicité. Après avoir traversé toutes les difficultés, après avoir joué un nombre infini de notes, c'est la simplicité qui compte, avec tout son charme.
Quelqu'un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage.
La nature est étrange : elle peut aussi bien générer beauté que laideur.
La nature nous a fait frivoles pour nous consoler de nos misères.
Peuples, sachez donc une fois que la Nature a voulu vous préserver de la Science, comme une père arrache une arme dangereuse des mains de son enfant.
A quoi il sertCet amour qui est en nousA qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneA qui on l'avoue.
Difficile de s'avouer la vérité quand on la connaît.
Les rêves ne sont pas ce que vous voyez dans votre sommeil, les rêves sont des choses qui ne vous permettent pas de dormir.
Cet espoir que nous avons tous d'être compris, rassurés, consolés par la nature, l'angoisse crée un vide que la nature remplit, fertilise.
Mieux vaut limiter les ordres, mais tout ordre donné doit être scrupuleusement respecté.
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
Refuser la vérité de l'amour conduit à refuser l'amour de la vérité.
La vérité est que le sexe ne signifie plus grand-chose pour moi maintenant.
La Nature, trésor inépuisable des couleurs et des sons, des formes et des rythmes, modèle inégalé de développement total et de variation perpétuelle, la Nature est la suprême ressource !
Mettre en ordre des bibliothèques, c'est exercer de manière silencieuse et modeste, l'art de la critique.
La nature a horreur du vice ; alors, elle le remplit avec n'importe quoi.
Envoyez l'architecte dans nos montagnes. Qu'il apprenne là ce que la nature entend par arc boutant, ce qu'elle entend par un dôme.