Je choisis mes cartes. Je les joue du mieux que je peux. Et je passe à l'autre main.
La vie commence à ne plus m'intéresser, j'ai d'ailleurs songé quelques fois à me supprimer, n'y renonçant que faute de courage
Marnie : Je crois que j'en ai un autre. Je crois que c'est des jumeaux ! Nathan : Quoi ?! Jésus Marie Joseph ! Marnie : Qu'est-ce que c'est ? Nathan : T'es en train d'accoucher d'un alien ! Marnie : Enlève le ! Enlève ! [Nathan [...] ► Lire la suite
T'as fait un bon boulot sur mon frangin. Y a pas plus mort que lui.
Quand je n'aime plus, j'ai autant envie de ne plus être aimé que j'en ai d'être aimé quand j'aime.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
On se fait une fausse idée du bonheur qu'on n'a point éprouvé. Rien de pire que le préjugé, rien de préférable à l'expérience.
Nous ne croyons le mal que quand il est venu.
L'amour pour la terre donne de plus mauvais résultats que l'amour pour la lune.
Tango : on ne voit que des figures qui s'ennuient et des derrières qui s'amusent.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
Moi je respecte d'abord ce qui dure plus que les hommes.
L'on fait plus souvent des trahisons par faiblesse que par un dessein forcé de trahir.
Tout ce que j'ai publié n'est que des fragments d'une grande confession.
Que d'époux ne sont séparés que par le mariage !
Aussi grand que soit un trou, il y a toujours quelque chose autour.
La honte que cause l'amour est comme sa douleur : on ne l'éprouve qu'une fois. On peut encore la feindre après ; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c'est bien quelque chose.
Plus un amour est grand plus il exige que rien d'essentiel ne lui soit sacrifié.
Bien des malheurs, en ce bas monde, viennent de ce que les femmes songent au mariage, et les hommes à autre chose.
La valeur d'une oeuvre n'existe que dans l'esprit de ceux qui l'apprécient.
Si ce sont les choses qui, dans la société capitaliste à son stade avancé, symbolisent l'argent, qu'en conclure ? Que les mots qui représentent les choses ne représentent plus que de l'argent ? Impeccable syllogisme. Que la société médiatique a accompli.
D'où vient que dans les basses classes la femme est si supérieure à l'homme ?
Impossible de séparer vitalité et mortalité... à moins de vouloir créer de toutes pièces une génération de morts-vivants, de zombies, qui seraient aux sociétés futures ce que l'esclave était aux sociétés du passé.
Les cambrioleurs sont des gens qui ont le droit de vivre de leur profession autant que les autres citoyens.
Point d'amour sans respect, c'est vrai, ni de respect sans amour. Mais, suivant que l'un ou l'autre domine, tout peut prendre un air différent.
J'ai, depuis longtemps, appris que le malheur ne parvient pas toujours à rendre malheureux. Je me demande aujourd'hui si le bonheur suffit pour rendre heureux.
Je suis prêt à un débat public, mais dès que j'ouvre la bouche, on me coupe la parole.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] ► Lire la suite
Pour celui qui dit, « Je ne crains pas l'eau, » les vagues que le vent excite ne sont qu'une écume blanche.
Je ne m'inspire pas des livres ou d'une peinture. Je m'inspire des femmes que je rencontre.
Je peux comprendre que ce que j'ai fait ne te plaise pas, ça ne me plait pas non plus. Il faut juste l'accepter.
Bien que notre grand homme à la tête de la nation, ait changé de cap, je ne changerai pas le mien.
Vous savez, je deviens beaucoup plus juive en Israël parce que j'aime la façon dont la religion se pratique là-bas.
La mort, ce n'est désagréable que pour ceux qui restent.
Je n'essaie pas de convaincre quelqu'un de quoi que ce soit. Je veux juste (le public) avoir une expérience qui les déplace.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
Le premier technicien de la radio ? Adam. C'est avec une de ses côtes que le Bon Dieu a fait le premier haut-parleur.
Quand les hommes supérieurs se trompent, ils sont supérieurs en cela comme en tout le reste. Ils voient plus faux que les petits ou les médiocres esprits.
La moindre des qualités que doit posséder un homme d'honneur consiste à garder un secret. La plus grande consiste à oublier ce secret.
Ce n'est pas tellement de liberté qu'on a besoin, mais de n'être enchaîné que par ce qu'on aime.
Si un homme a une grande idée de lui-même, on peut être sûr que c'est la seule grande idée qu'il ait jamais eue dans sa vie.
La vie est essentiellement solitaire et les gens mariés et non mariés diffèrent seulement en ce que nous nous sentons seuls quand nous sommes avec nous-mêmes et qu'ils se sentent seuls quand ils sont ensemble.
Nous avons beaucoup d'écrits où l'on se refuse à convenir qu'il existe un Dieu. Mais nul athée, tant que je sache, n'a réfuté de façon probante l'existence du diable.
Si tu n'as jamais changé avant, c'est que tu n'en avais pas la volonté.
C'est encore un peu mentir que de dire même des choses vraies quand on ne les pense pas.
Il y a beaucoup moins de choses sur terre que nous le fait croire notre philosophie.
Rien n'est plus humiliant parfois que la pitié exprimée.
L'avant-garde se définit rétrospectivement. Elle n'existe que dans le passé.
Les poètes célèbrent avant tout l'amour et ils ont raison, car rien n'a plus que l'amour le besoin d'être transformé en ce qu'il n'est pas.
Le meilleur des mondes n'est pas celui où l'on obtient ce que l'on désire, mais un monde où l'on désire quelque chose.