Les habitudes de la vieillesse ne sont pas de moindres obstacles pour notre salut que les passions de la jeunesse.
Il ne faut pas imaginer Dieu ni trop bon, ni méchant. La justice est entre l'excès de la clémence et la cruauté, ainsi que les peines finies sont entre l'impunité et les peines éternelles.
Le succès et la gloire ne nous griseront jamais que les tempes.
Les vieux fous sont plus fous que les jeunes.
Les savants sont des gens, qui sur la route des choses inconnues, s'embourbent un peu plus loin que les autres.
Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
On n'apprend jamais trop tôt que les corbillards ne sont pas faits seulement pour les gens d'à-côté (...).
Les soleils couchants ont toujours moins de charme que les soleils levants.
Combien d'années de contorsion nous faut-il endurer, avant de réussir à ajuster l'image que les autres attendent de nous à la personne que nous portons au fond de nous ?
Je pense que tu peux tout avoir. Tu as juste à travailler très dur, parce que les grandes choses ne viennent pas facilement.
L'artiste est là pour exprimer des sentiments que les autres ne peuvent pas exprimer.
Il est préférable de connaître certaines questions plutôt que les réponses.
Les gouvernements résistent tant que les sous-taxés peuvent se défendre tout seul contre les sur-taxés.
N'oubliez jamais ce que quelqu'un vous dit quand il est ivre. Parce que les mots ivres sont des pensées sobres.
Tout ce que les hommes ont dit de mieux a été dit en grec.
Il n'y a que les mauvais coeurs qui médisent à table, car rien ne rend plus indulgent que la bonne chère.
Brûler un livre est une triste vision, comme si les idées contenues à l'intérieur disparaissaient tandis que les pages tombent en cendres.
Les campagnes électorales sont une excellente occasion de dire n'importe quoi, que ne surpassent peut-être que les lendemains d'élections.
N'imaginez pas que les mathématiques sont dures et grincheuses, et répugnantes au bon sens. C'est simplement la réalisation éthérée du sens commun.
Les femmes dont on dit qu'elles ont été belles ont le même intérêt que les pièces démonétisées dont on dit qu'elles ont été bonnes.
J'ai toujours eu le même style de jeu. Je ne m'inquiétais pas vraiment que les gens me donnent des coups de pied.
Nous n'avons pas besoin de partager les mêmes opinions que les autres, mais nous devons être respectueux.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Quand j'ai utilisé Claudia [Cardinale] comme exemple, il était une fois dans l'Ouest, elle représentait la naissance du matriarcat américain. Parce que les femmes avaient un poids énorme en Amérique.
Les filles sont plus intelligentes que les garçons, elles ne tombent jamais !
On ne réalise jamais ses rêves les plus profonds. Au mieux on, on ne fait que les effleurer, sans doute pour que cela devienne plus amer au fond de soi.
Un véritable égoïste accepte même que les autres soient heureux, s'ils le sont à cause de lui.
Je suis trempé comme une soupe, j'ai que les dents à l'abri !
Les qualités pour gagner sont plus importantes que les parties gagnées.
Les femmes me font le même effet que les éléphants : j'aime bien les regarder, mais je n'en voudrais pas à la maison.
Les corbeaux ne sont pas moins drôles que les copains de bistrot. Ils ont des petits yeux vifs et te font bien rigoler !
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Un des grands plaisirs de la vie est de faire ce que les gens pensent que vous ne pouvez pas faire.
A la place du bon Dieu, je ne serais pas très flatté de n'amener à moi que les gens qui ne trouvent pas mieux.
Ce que les hommes désirent, c'est une vierge qui soit putain.
Il y a tant d'égoïsme dans le coeur des hommes, tant d'intérêts personnels chez eux, que les belles initiatives viennent s'y briser comme les lames de la mer sur un rocher inébranlable.
La politique étrangère, c'est comme les relations humaines, sauf que les gens se connaissent moins bien.
Parce que la compétition est féroce et la connaissance est à la portée de tous, aujourd'hui, l' important, c' est de courir plus vite que les autres.
Chacun appelle "idées claires" celles qui sont au même degré de confusion que les siennes propres.
Rien n'assure aussi vite la prospérité des uns que les erreurs des autres.
Les hommes ne désirent pas être riches, mais être plus riches que les autres.
L'impétuosité et l'audace réalisent souvent ce que les moyens ordinaires échouent à réaliser.
Aussi longtemps que les États-Unis d'Amérique ont fait croire qu'ils prendraient l'Ukraine dans l'Otan, ils ont encouragé la paranoïa des dirigeants russes.
Zoo : Un endroit conçu pour que les animaux puissent étudier les moeurs humaines.
Le problème, à notre époque, c'est que les vieux cons sont de plus en plus jeunes.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
Les femmes, c'est comme les photographies : il y a un imbécile qui conserve précieusement le cliché, pendant que les gens d'esprit se partagent les épreuves.
Ce que les gens ont besoin de comprendre, c'est s'ils mangent des animaux, ils favorisent la cruauté envers les animaux.
Les choses et les phénomènes se transforment, passent à leurs opposés, reviennent changés, mais ce qui fait que les choses sont les choses n'est pas une chose et reste fixe.
Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.