C'est un malheur que les hommes ne puissent d'ordinaire posséder aucun talent sans avoir quelque envie d'abaisser les autres.
Les hommes trouvent toujours moyen de démontrer que les pires lois sont encore trop bonnes pour eux.
Je crois que les miracles et les bénédictions existent toujours.
Il n'y a de bon que les choses exquises.
Je pense que les gens en Angleterre prennent les choses pour acquises, nous nous plaignons de notre système NHS et oui ce n'est pas parfait mais croyez-moi, c'est bien mieux que ce qu'il y a ailleurs.
J'aime que les gens soient malheureux parce que j'aime qu'ils aient une âme.
Il n'y a que les pauvres qui partagent.
Les choix que nous faisons tout au long de nos vies, les personnes qui nous croisent sur notre chemin changent en quelque sorte notre destin. Certains d'entre nous ont donc la chance que les choix que nous faisons nous maintiennent sur notre chemin.
Les femmes acceptent leur destin plus facilement que les hommes.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
C'est bon d'avoir eu un copain. C'est moins douloureux qu'une femme, quand ça vous quitte. On a toujours l'espoir qu'on restera copains, et que les moments passés ensemble ne seront pas effacés par de nouveaux souvenirs avec un autre.
Les gens n'ont vraiment pas à vous donner quoi que ce soit, alors appréciez ce que les gens vous donnent. Et ne laissez pas cela passe, peu importe ce qu'ils vous donnent.
Les hommes, lorsqu'ils s'adressent aux dieux, ne savent pas que c'est pour leur malheur, le plus souvent, que les dieux les exaucent.
Pensez qu'il y a un million de singes derrière un million de claviers, mais n'imaginez pas que les forums aient quoi que ce soit de comparable avec Shakespeare.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Il me paraît normal que les avant-gardes littéraires apparaissent à des époques où l'on croit plus globalement au progrès.
Pour que les choses deviennent possibles il faut d'abord les rêver.
J'aimerais voir des femmes capables d'être puissantes, complexes, intelligentes, opiniâtres et prises au sérieux, même si elles sont belles. Plus encore, j'aimerais voir des femmes tenues à des normes différentes, autres que les normes superficielles auxquelles nous sommes tenus.
En tant qu'écrivain, vous peignez des traits et laissez des suggestions afin que les lecteurs puissent créer leurs propres images. Cela vous permet de connaître quelqu'un par une petite action et vous évite d'innombrables pages d'explications.
Les meilleures leçons sont celles que l'on prend sans que les personnes à qui on les prend en soient informées.
Il n'y a que les douaniers qui sachent formuler des questions.
Rien de tel que les faiblesses des grands hommes pour rassurer les petits.
Depuis que les femmes écrivent, les hommes ont perdu des plumes.
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
C'était triste. Mais on a compris que les choses dépendent de notre volonté, qu'elles existent parce qu'on le veut bien, parce qu'on choisit à chaque seconde de ne pas les détruire. Elles existent si peu qu'on peut dire que rien n'existe.
On ne peut assez répéter que les règles du beau sont éternelles, immuables et que les formes en sont variables.
Avec les années les relations conflictuelles avec les parents se sont effacées, de même que les reproches que l'on se fait à soi-même une fois qu'ils ne sont plus. Alors vient le temps de la douceur.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Les auteurs tournent souvent dans un cercle vicieux quand ils soutiennent que les organes importants ne varient jamais ; ces mêmes auteurs, en effet, et il faut dire que quelques-uns l'ont franchement avoué, ne considèrent comme importants que les organes qui ne varient pas.
A mesure que les supplices deviennent plus cruels, les âmes s'endurcisssent, semblables aux fluides qui se mettent toujours au niveau de ce qui les entoure, e, malgré toute leur passion, après cent ans de curautés, elles ne s'effraient pas plus de la roue qu'autrefois de la prison.
Si les papas sont obligés de monter des grues et faire des grèves pour leurs droits de pères, c'est que les magistrates sont sectaires.
Je dois dire que je pensais que les tâches de recherche et sauvetage sur Snowdonia étaient physiquement et mentalement exigeantes, mais s'occuper d'un bébé de 3 semaines l'est encore plus !
Le succès, voilà ce que les mortels regardent comme un dieu, plus qu'un dieu.
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Je ne pense pas que les gens aient besoin aujourd'hui de tirer leur sécurité de leurs possessions.
Au cinéma vous écrivez pour séduire, pour que les gens sortent de chez eux, alors que sur le petit écran, vous écrivez pour ne pas les heurter et qu'ils restent devant leur poste.
Distances. La seule chose que les riches soient prêts à accorder aux pauvres en souhaitant qu'ils la gardent.
Quelles horloges étranges et merveilleuses que les femmes ! Elle font leur nid dans le Temps. Elle créent la chair qui résiste et qui lie l'éternité. Elles vivent à l'intérieur du don fait, connaissent la vraie puissance, acceptent et n'ont pas besoin d'en parler.
Mes chansons sont des témoignages du temps. Plus tard, en écoutant mes douze albums, on pourra deviner ce que les gens pensaient à l'époque.
Mille fois plus regrettables que les coups de poing des jeunes gens sont les coups d'épée des hommes.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
Je ne suis pas meilleure que n'importe laquelle de ces personnes. Et je ne suis pas pire que les autres. Nous sommes égaux. Nous marchons tous avec nos deux pieds sur la même terre. Et nous sommes ici ensemble.
Un manant de l'Ancien Régime serait dépaysé s'il perçait jusqu'à nous le mur du temps. Mais son étonnement serait peu de chose à côté de celui dont nous serions frappés s'il nous était donné d'assister à la partie que les prochaines décennies vont jouer.
Il n'y a de définitif et d'absolu que les lois du beau.
Moins de mâles, moins de guerres. Ça lui paraît lumineux. Elle voudrait savoir pourquoi aucune société ne tente le coup. Tant que les femmes consentiront à faire naître des bébés mâles, l'humanité restera un bourbier dégueulasse.
Vivez simplement pour que les autres vivent simplement.
Les sociologues sont aussi nécessaires que les sismographes : ils expliquent finement comment on aurait dû prévoir les catastrophes.
Dans les choses que nous voulons il y a toujours plus que les choses elles-mêmes.
Ce que les femmes aiment surtout, c'est préférer.
J'aurais bien aimé être instituteur, apprendre des choses aux enfants sans les ennuyer. J'ai fait pour les enfants des dessins animés que les miens n'ont pas vus, des livres qu'ils n'ont pas lus.