A-t-on le droit de s'écarter de la vérité ? Oui, si c'est pour la devancer.
Oui, j'ai mon mari. Mais je ne suis pas une cocotte qui se fait entretenir !
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
J'ai revu un pote, il marche avec le froc baissé, il ma dit c'est plus pratique... Ah non j'donne pas son nom j'suis pas une donneuse... Jamel Debbouze oui !
De toutes les réponses affirmatives, la plus simple est oui.
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.
Il ne suffit pas de savoir par ouï-dire, il faut voir de vos propres yeux.
Pour tout ce qui existe, il est une saison. Oui. Un temps pour détruire et un temps pour construire. C'est cela. Un temps pour garder le silence et un temps pour élever la voix.
J'ai bien plus profité de la vie en disant oui qu'en disant non.
L'amour est la chose qui m'est apparue comme étant la plus importante et la plus fondamentale pour ma et notre vie. Un besoin d'amour, oui ! On a envie de choses exceptionnelles. Mais ce pourrait être l'amitié, c'est la même chose ! Des choses de grande qualité.
Y'a des lois c'est un peu des MST, tu dis oui, tu regrettes, puis après impossible de t'en débarrasser.
J'aimerais apprendre à dire non pour ne plus me retrouver à dire oui sans faire attention.
Ne pas s'inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser à aujourd'hui, de bien vivre aujourd'hui, sinon vous passerez chaque lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille.
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.
Penses-tu qu'on peut vivre sans croire ? - Oui. A condition de vivre pour quelqu'un.
Oui je suis Charlie. C'est la première fois de ma vie que quelqu'un que je connaissais se fait assassiner.
Dieu ne peut rien changer au passé. Les historiens, oui.
La lumière de la chair dévoilée par le vent bourrasques change nos plans. Oh oui, vision brutale et brûlante d'un bout de corps en mouvement.
Faire des concessions ? Oui, c'est un point de vue - mais sur un cimetière.
Eh oui ! On s'épouse sans se connaître. Vous voulez donc qu'il n'y ait plus de mariages !
Je me sens perdue, à cause de l'incertitude, peut-être du chaos, à travers lequel j'avance - oui, j'avance - sans rien comprendre.
Quand il entend les autres prononcer le mot de « chance », il dit : « Ah oui ! Voilà comme les faibles appellent le courage. »
Des faux clients ? Oui, et j'assume !
Oui, il entre inévitablement dans la composition de tout bonheur parfait l'idée de l'avoir mérité.
Oui, oui ! Je sais ce qu'être dieu, et ce n'est pas drôle tous les jours. Je parle du bon Dieu, cela va sans dire. Pour l'autre, celui qui n'est pas bon, il doit avoir une vie plus facile.
Oui, je le crois ! Oui, certes ! Quand vous tuez, cela vient du coeur. Votre crime est né des profondeurs, comme en d'autres le bien.
Oui, je sais que le monde a des dents Comme nous, le monde se défend.
J'aime la vie pour l'action, oui, pour l'action même modeste.
- Je peux la prendre ? - Oui, tu la tiens ? - Oh comme tu es belle Sawyer Scott ! - Sawyer Brooke Scott. - C'est vrai ? [Elle pleure] Je savais que tu avais quelque chose de Brooke Davis. - J'ai rêvé de ce moment tellement de fois.
- La tueuse... - ... Spike...? - Le cimetière, vient m'y rejoindre, dans 20 minutes, toi... et personne d'autre ! - ... Spike ? - Bon sang... oui, c'est moi ! - Tu m'appelles...? Au téléphone...?
Quand elle entendait dire que les romans étaient de dangereux objets entre les mains d'une jeune fille, elle ne protestait plus. Puissants et dangereux, oui, car ils vous versaient dans la tête une liberté de penser qui vous décalait, vous poussait hors du cadre.
- T'as un copain ? - Oui. - Eh bien maintenant t'en as deux !
La véhémence de l'émotion, agitée par le chagrin et l'amour en moi, revendiquait la maîtrise et luttait pour son plein essor ; et affirmer un droit à prédominer : vaincre, vivre, s'élever et régner enfin ; oui, - et parler.
L'art doit-il être compréhensible ? Oui, mais seulement pour ses destinataires.
Je suis humaine, et oui, j'ai traversé de très mauvais moments.
L'absence est une charmeresse, l'absence est une bonne déesse, l'absence est une fée ! Qu'elle touche un de nous du bout magique de sa baguette, le voilà soudain enveloppé d'un nuage rose, un cercle d'or au front, des étoiles dans chaque main... Oui, l'absence embellit tout...
Y avait comme du sang sur tes doigtsQuand l'orange coulaitOui c'est bien toi qui l'as voléeAvec tes mains crochuesOui c'est bien toi qui l'as voléeY a quelqu'un qui t'a vu.
- Je peux le faire seule ! - Oui on a vu se que ça donnait.
La pensée, oui, dans une belle chair.
Il y a toujours un moment dans la vie ou les hommes se classent en deux catégories : ceux qui disent oui, et ceux qui disent non.
"Oui, c'est très excitant le premier défilé, en plus de voir toutes les tenues que j'ai toujours imaginées.
Le talent est-il plus contagieux qu'héréditaire ? Oui, mais ce n'est pas important d'avoir du talent, puisque ça n'excuse jamais de ne pas avoir de génie.
Le procureur : "C'est pourtant ignoble de tuer". L'avocat : - Oui, mais ça fait vivre tant de monde à commencer par vous et moi".
Entre le oui et le non d'une femme, il n'y a guère de place pour une épingle.
Dire non avec grâce, c'est plus que dire oui rudement.
Oui, les mots, ma patrie, les mots, ça console et ça venge ; mais ils ne me rendront pas ma mère.
- Bénissez moi mon père car j'ai... - ... Péché, oui je sais. Vous avez détruit la rosace de Notre-Dame, un vitrail vieux de 700 ans. - Sans fausse modestie c'est plutôt M. Hild qu'il faut féliciter !
J'ai eu des moments de mes actions et mes mots ne reflétant pas qui je suis, si cela définit un punk, alors oui, absolument.
- J'ai un gros problème. Oui, j'ai un gros problème. Un problème d'ordonnance. - Vous prenez de la drogue ? - Caféine. Nicotine, Kétamine. GHB, PCP, LSD. Diazépam, lorazépam. Tous les trucs en « pam ». Pas de discrimination - Apparemment non. Code jaune au 6e étage. Ne bougez pas. J'appelle le médecin. - Et un cappuccino.