Oui je suis Charlie. C'est la première fois de ma vie que quelqu'un que je connaissais se fait assassiner.
Pour tout ce qui existe, il est une saison. Oui. Un temps pour détruire et un temps pour construire. C'est cela. Un temps pour garder le silence et un temps pour élever la voix.
J'ai bien plus profité de la vie en disant oui qu'en disant non.
Eh oui ! On s'épouse sans se connaître. Vous voulez donc qu'il n'y ait plus de mariages !
Penses-tu qu'on peut vivre sans croire ? - Oui. A condition de vivre pour quelqu'un.
L'amour est la chose qui m'est apparue comme étant la plus importante et la plus fondamentale pour ma et notre vie. Un besoin d'amour, oui ! On a envie de choses exceptionnelles. Mais ce pourrait être l'amitié, c'est la même chose ! Des choses de grande qualité.
Dieu ne peut rien changer au passé. Les historiens, oui.
Faire des concessions ? Oui, c'est un point de vue - mais sur un cimetière.
- Mais si vous venez tous les ans pourquoi vous achetez pas une petite maison ? - Ben parce qu'après on sera obligé de venir ici tous les ans ! - Mais puisque ça fait 30 ans que vous venez ? - Oui mais là si on veut, on peut aller ailleurs ! C'est ça le camping !
Y'a des lois c'est un peu des MST, tu dis oui, tu regrettes, puis après impossible de t'en débarrasser.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
- Tu es mon ami ? - Euh oui allez je suis votre ami. - Alors tu veux faire sexytime avec moi ? - Non je ne veux pas faire sexytime avec vous, allez, regardez la route. - Mais pourquoi ?
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite
Je me sens perdue, à cause de l'incertitude, peut-être du chaos, à travers lequel j'avance - oui, j'avance - sans rien comprendre.
Oui, il entre inévitablement dans la composition de tout bonheur parfait l'idée de l'avoir mérité.
Tourcoing-Berck en autocar... Vous partez de Tourcoing centre, direction Berck. Vous descendez à Berck-Plage. Oui, il y a la mer à Berck, il y a la mer à Beeeuuurrk... Vous n'en avez pas marre des belles mers bleu turquoise ? Ça vous dit pas une belle mer gris-marron à perte de vue ?
La pensée, oui, dans une belle chair.
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.
- T'as un copain ? - Oui. - Eh bien maintenant t'en as deux !
J'aimerais apprendre à dire non pour ne plus me retrouver à dire oui sans faire attention.
Il ne suffit pas de savoir par ouï-dire, il faut voir de vos propres yeux.
Y avait comme du sang sur tes doigtsQuand l'orange coulaitOui c'est bien toi qui l'as voléeAvec tes mains crochuesOui c'est bien toi qui l'as voléeY a quelqu'un qui t'a vu.
- La tueuse... - ... Spike...? - Le cimetière, vient m'y rejoindre, dans 20 minutes, toi... et personne d'autre ! - ... Spike ? - Bon sang... oui, c'est moi ! - Tu m'appelles...? Au téléphone...?
Oui, oui ! Je sais ce qu'être dieu, et ce n'est pas drôle tous les jours. Je parle du bon Dieu, cela va sans dire. Pour l'autre, celui qui n'est pas bon, il doit avoir une vie plus facile.
Oui, les mots, ma patrie, les mots, ça console et ça venge ; mais ils ne me rendront pas ma mère.
- Je peux le faire seule ! - Oui on a vu se que ça donnait.
Entre le oui et le non d'une femme, il n'y a guère de place pour une épingle.
J'aime la vie pour l'action, oui, pour l'action même modeste.
Oui, le végétarien est chiant. Je sais de quoi je parle, j'en suis un depuis vingt ans.
"Oui, c'est très excitant le premier défilé, en plus de voir toutes les tenues que j'ai toujours imaginées.
Oui, je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien.
Oui, je le crois ! Oui, certes ! Quand vous tuez, cela vient du coeur. Votre crime est né des profondeurs, comme en d'autres le bien.
J'ai eu des moments de mes actions et mes mots ne reflétant pas qui je suis, si cela définit un punk, alors oui, absolument.
Quand il entend les autres prononcer le mot de « chance », il dit : « Ah oui ! Voilà comme les faibles appellent le courage. »
Oui, je hurle. De toutes mes forces. De toute mon âme.Mais le cri d'une mère qui accouche ne ressemble en rienà celui d'une mère exhumant son fils : celui-ci est un cri sans délivrance.
C'était l'essence même des documents fondateurs déclarant la destinée de la Nation : Oui, nous pouvons.C'était dit à voix basse par les esclaves et les abolitionnistes ouvrant un chemin vers la liberté : Oui, nous pouvons.C'était chanté par les immigrants [...] ► Lire la suite
Quand elle entendait dire que les romans étaient de dangereux objets entre les mains d'une jeune fille, elle ne protestait plus. Puissants et dangereux, oui, car ils vous versaient dans la tête une liberté de penser qui vous décalait, vous poussait hors du cadre.
Dire non avec grâce, c'est plus que dire oui rudement.
Je suis humaine, et oui, j'ai traversé de très mauvais moments.
Mon tout a dit oui. Merci Jésus pour ce magnifique ange. Je suis béni ! Je suis toujours abasourdi et heureux.
L'absence est une charmeresse, l'absence est une bonne déesse, l'absence est une fée ! Qu'elle touche un de nous du bout magique de sa baguette, le voilà soudain enveloppé d'un nuage rose, un cercle d'or au front, des étoiles dans chaque main... Oui, l'absence embellit tout...
- J'ai un gros problème. Oui, j'ai un gros problème. Un problème d'ordonnance. - Vous prenez de la drogue ? - Caféine. Nicotine, Kétamine. GHB, PCP, LSD. Diazépam, lorazépam. Tous les trucs en « pam ». Pas de discrimination - Apparemment non. Code jaune au 6e étage. Ne bougez pas. J'appelle le médecin. - Et un cappuccino.
La lumière de la chair dévoilée par le vent bourrasques change nos plans. Oh oui, vision brutale et brûlante d'un bout de corps en mouvement.
- Bénissez moi mon père car j'ai... - ... Péché, oui je sais. Vous avez détruit la rosace de Notre-Dame, un vitrail vieux de 700 ans. - Sans fausse modestie c'est plutôt M. Hild qu'il faut féliciter !
Ne pas s'inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser à aujourd'hui, de bien vivre aujourd'hui, sinon vous passerez chaque lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille.
- Je peux la prendre ? - Oui, tu la tiens ? - Oh comme tu es belle Sawyer Scott ! - Sawyer Brooke Scott. - C'est vrai ? [Elle pleure] Je savais que tu avais quelque chose de Brooke Davis. - J'ai rêvé de ce moment tellement de fois.
Les confettis : - Oui... c'est immonde... mais, qu'est-ce que vous voulez ? Ca fait aller le commerce du papier !
On est jeune tant que l'on sait dire "non". Premier "oui" première ride.
Je dis oui aux critiques, mais non aux insultes.
L'art doit-il être compréhensible ? Oui, mais seulement pour ses destinataires.