Avec Wolinski on veut se bagarrer pour que la presse papier vive. Nous deux, on continuera encore longtemps à faire chier le monde.
Les chats semblent avoir pour principe que ça ne peut pas faire de mal de demander ce qu'on veut.
Il faut toujours dire ce qu'on veut faire, même si cela présente un risque.
Il n'y a pas de courage quand on veut quelque chose plus que tout.
C'est pour s'entendre dire qu'on est parfait et se voir adorer qu'on veut être aimé.
Ce don je suis pleinement convaincu, c'est que patriotisme et humanisme, ou, si l'on veut, amour de la patrie nationale et de la patrie internationale sont des sentiments compatibles par essence.
Il n'y a rien de définitif en nous, et qu'il est vain et futile d'essayer de rechercher qui on est : on ne découvrira jamais qui on est, ce qu'il faut c'est découvrir où on veut aller, ce qui est beaucoup plus intéressant.
Etre populaire quand on veut gouverner ? Cela ne s'est jamais vu.
Quand on n'a pas ce qu'on veut, il faut vouloir ce qu'on a.
Les chats suivent le principe selon lequel on ne blesse personne à demander ce que l'on veut.
Quand on connaît le défaut d'un homme à qui l'on veut plaire, il faut être maladroit pour n'y pas réussir.
Le devoir, l'honneur ! Des mots à qui on fait dire ce qu'on veut, comme aux perroquets.
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste. Une fille mettable, qui fait à bouffer, qui n'a aucune habitude dégoûtante et te supporte tel que tu es, sans chercher à te mettre au pas et te faire aimer les légumes verts, on ne peut pas en demander beaucoup plus à l'amour.
Comme tous les hommes, ça vous jure tout ce qu'on veut mais, dans le fond, ça ne pense qu'à biaiser !
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
La vie ne se fait pas par morceau, c'est un tout qu'il faut bien commencer, si l'on veut bien continuer et bien finir.
Quand on veut honorer les gens, il faut que ce soit à leur manière, et non pas à la nôtre.
En un mot, la poésie ne peut exister sans émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle les mots.
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
On apprend par l'étude ce qu'on veut savoir; mais ce n'est que par la pratique de la science que l'on sait ce qu'on a appris.
On n'aime point parce que l'on veut être aimé. On aime parce que l'on aime. Chemin faisant, l'on voudrait être payé de retour.
La médecine moderne a forgé le terme de mythomanie, qui qualifie ce genre de blague. Mythomane si l'on veut, Aicard aura mené dans l'existence une singulière et fructueuse comédie. Il aura fait croire aux Parisiens gobeurs qu'il était célèbre en [...] ► Lire la suite
On veut une solution. Oh ! orgueil humain. Une solution ! Le but, la cause ! Mais nous serions Dieu, si nous tenions la cause.
On fait tout ce qu'on veut. Cela se dit quand on l'a fait et qu'on vous a laissé faire.
La vision que l'on a de soi est toujours approximative : même si l'on a plus ou moins apprivoisé son physique, même si l'on veut bien se reconnaître quelques défauts et quelques qualités.
On fait une certaine concession sur le plan du lisible, parce qu'on veut faire passer des choses qui vous paraissent importantes.
Rien ne sert de haïr lorsque l'on peut aimer, Mais rien ne sert de rire lorsque l'on veut pleurer.
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
Quand on veut dresser sa conscience, elle vous embrasse, en vous mordant.
Mais, dans la vie, hélas ! on ne fait pas tomber le rideau quand on veut.
L'âge qu'on veut avoir gâte celui qu'on a.
On ne veut point perdre la vie, et on veut acquérir de la gloire.
Les gens ne s'embrassent guère, de nos jours. On veut le corps tout de suite, on le veut tout entier et, quand on l'a eu, on n'a plus que faire d'un baiser.
Si l'on veut se faire une idée de l'amour-propre des femmes dans leur jeunesse, qu'on en juge par celui qui leur reste, après qu'elles ont passé l'âge de plaire.
- Mais si vous venez tous les ans pourquoi vous achetez pas une petite maison ? - Ben parce qu'après on sera obligé de venir ici tous les ans ! - Mais puisque ça fait 30 ans que vous venez ? - Oui mais là si on veut, on peut aller ailleurs ! C'est ça le camping !
Il ne faut pas avoir trop faim pour bien manger, car, dès qu'on se met à table, on n'a plus faim. De même il ne faut pas se sentir trop passionné quand on veut écrire.
On se marie exactement comme on passe son baccalauréat ou son permis de conduire : c'est toujours le même moule dans lequel on veut se couler pour être normal, normal, NORMAL, à tout prix.
Il est faux qu'on puisse faire faire tout ce qu'on veut aux hommes avec de l'argent. Mais on peut faire faire tout, à la plupart des hommes, en les prenant par la vanité.
Le moyen d'arriver à la gloire, est d'être tel que l'on veut paraître.
Si on veut vivre, il faut prendre des risques.
On veut, mais on ne peut pas. Est-ce le fait de pouvoir qui nous force à vouloir ou l'inverse ?
Lorsqu'on veut empêcher les horreurs d'une révolution, il faut la vouloir et la faire soi-même.
Il est vain de vouloir, si l'on ne sait pas ce que l'on veut !
Quand on veut rester pur, il ne faut point se mêler d'agir sur les hommes.
N'est grave que ce qu'on veut bien considérer comme tel.
Si l'on connaît le point faible de quelqu'un on peut le mener où l'on veut.
On promet comme on veut et l'on tient comme on peut.
Plus on veut, mieux on veut.
On sait rarement ce qu'on veut et jamais ce qu'on voudra.
L'avantage de faire son propre panégyrique est que l'on peut en rajouter exactement là où on veut.