Il est donc de la plus grande importance que la peine suive de près le délit si l'on veut que dans l'esprit grossier du vulgaire la peinture séduisante d'un délit profitable éveille immédiatement l'idée étroitement associée de la peine.
Je suis venu ici ce soir parce que quand on se rend compte que l'on veut passer le reste de sa vie avec quelqu'un, on veut que le reste de sa vie commence le plus tôt possible.
Le bonheur qu'on veut avoir gâte celui qu'on a déjà.
On peut dire et écrire ce que l'on veut sur moi ou presque, parce que je pars du principe suivant : Dîtes ce que vous voulez, pourvu que ça ne soit pas vrai.
On ne fait jamais ce qu'on veut. - Heureusement !
Il faut et il suffit, pour qu'il y ait souveraineté, que soit effectivement présente une certaine volonté radicale qui fait qu'on veut vivre même lorsqu'on ne le peut pas sans la volonté d'un autre.
On veut trop être quelqu'un.
Un livre a ceci de particulier qu'il peut être interprété comme on veut.
On perd ce que l'on tient quand on veut gagner tout.
On a le droit de tout faire, et d'utiliser nos personnages comme on veut. Mahomet, c'est devenu un personnage malgré lui dans l'actualité, puisqu'il y a des gens qui parlent en son nom.
Si l'on veut qu'un livre dise quelque chose d'intéressant, il faut qu'il provoque la discussion autant que l'accord.
Quand on veut vraiment se marier, on y arrive.
Bien poser les questions, c'est tout un art. Où tout dépend, bien sûr, de la réponse que l'on veut obtenir.
La plus commune des inconséquences est de ne pas vouloir les moyens de ce que l'on veut.
Tout cela m'a permis de comprendre que lorsqu'on veut quelque chose, il ne faut pas hésiter à le demander. Qu'est-ce qu'on risque ? Un refus mais c'est tout.
Je veux qu'on sorte d'une forme de poujadisme contemporain où ceux qui disent à longueur de journée que l'on paie trop d'impôts sont les mêmes à dire non dès que l'on veut changer quelque chose, ou demander des efforts aux collectivités.
L'amour est une loterie : si on veut gagner, il faut prendre un billet.
Si l'on veut multiplier les emplois, il faut multiplier les entrepreneurs.
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.
On tombe dans le décrit et la mésestime, quand on veut se mesurer avec plus fort que soi.
Il n'y a aucune commune mesure entre les libertés qu'on veut obtenir de plus fort que soi et celles qu'on refuse d'accorder à plus faible que soi.
Il ne faut pas voir ses amis si on veut les conserver.
On aime les choses telles qu'on les a trouvées, même les plus alambiquées, les moins utiles, les moins fonctionnelles. On veut les vies d'avant sa vie, et les faire siennes, épouser le décor et lui faire plaisir.
On ne fait pas ce qu'on veut. On veut, et on vit : cela fait deux.
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste.
Un fusil atomique est une arme excellente, mais on peut le braquer dans la direction que l'on veut.
La haine n'est pas un bas sentiment, si l'on veut bien réfléchir qu'elle ramasse notre plus grande énergie dans une direction unique, et qu'ainsi, nécessairement, elle nous donne sur d'autres points d'admirables désintéressements.
Il faut traiter chaque occupation de manière artistique, si l'on veut qu'elle atteigne sûrement, durablement et absolument son but.
On veut de la sûreté pour soi et pour tout le monde. Il n'en est pas de même de la liberté. On n'en veut que pour soi et on se méfie de celle des autres.
On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
Si l'on veut se débarrasser du capital, il faut aussi se débarrasser du travail.
La folie médiatique fait qu'on veut absolument que tu deviennes quelqu'un d'autre.
Si on veut avoir une image assez juste de la société française, le vrai panel est au comptoir avec son lot habituel d'optimistes, de déprimés, de petits malins, de paumés et de têtes de con.
La raison pour laquelle on veut faire des films à petit budget est que plus le budget est bas, plus les idées sont grandes, plus les thèmes sont grands, plus l'art est intéressant.
On n'aime pas qui on veut. On aime qui on peut.
La comédie, si l'on veut, c'est la société qui se protège - d'un sourire.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.