C'est par la lutte qu'on survit et qu'on gagne ce qu'on veut. Par la force, et non par la faiblesse.
Quand on veut se mêler de beaux-arts, il faut du goût, et le goût n'admet pas de compromis.
Il ne faut pas réfléchir si l'on veut être heureux.
Vous devez apprendre à vivre, voilà ce qu'on veut. Vous devez concevoir l'humour de la vie.
Si l'on veut s'approcher des enfants, il faut parfois devenir enfant soi-même.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
On doit posséder la science d'une manière qu'on puisse la faire paraître quand on veut.
Les larmes sont au coeur ce que la trempe est au fer, elles le durcissent, mais font aussi qu'il se brise plus vite, lorsqu'on veut le plier.
Dans le style le plus simple, que la phrase soit vierge, on veut une neige fraîche où personne n'a encore marché.
Il n'y a que deux tragédies dans la vie: l'une n'obtient pas ce que l'on veut et l'autre l'obtient.
À quelle heure faut-il dîner ? - Si l'on est riche, répondit-il, quand on veut ; si l'on est pauvre, quand on peut.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
Si l'on veut faire du concret, si l'on veut faire du vrai, il faut pouvoir faire travailler ensemble des gens différents.
Pour écrire, il faut se reprendre, soi. Etre capable d'entendre rire les pierres si l'on veut saisir sa propre voix.
Ce qu'on veut faire, c'est en faisant qu'on le découvre.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
Quand on peut tout ce que l'on veut, il n'est pas aisé de ne vouloir que ce que l'on doit.
Plus on veut se souvenir du détail d'une image lointaine, plus le temps nous prouve que l'on a déjà oublié.
Une fois qu'on a à manger, on veut à boire ; une fois qu'on a où s'asseoir, on veut s'allonger.
Quand on veut justifier une mauvaise action, on trouve toujours de bons arguments.
Prendre de l'âge, c'est bon, on sait mieux qui on est vraiment, ce qu'on veut et ce qu'on ne veut pas.
Il faut toujours faire passer son propre intérêt par celui des autres si on veut pouvoir compter sur eux.
Si l'on veut trouver certains aspects vivants de la Grèce antique, il ne faut pas les chercher dans les monuments, ni même dans les lieux, mais dans telle façon d'être ou de vivre, dans une tradition, une fête, parfois même un conte.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
Quand on veut la fille, on caresse le bonhomme.
Il ne faut rien accorder aux sens quand on veut leur refuser quelque chose.
L'amour : un mirage qui s'évanouit aussitôt qu'on veut le saisir entre ses doigts, le presser contre son coeur.
Il faut un diagnostic juste si l'on veut des remèdes appropriés.
Au milieu d'un monde qui s'écroule, on veut mourir debout.
Si on veut remonter à l'origine de l'intuition que l'on a des nombres, il faut revenir à l'intuition que l'on a du temps.
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à se laisser apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
Savoir ce que l'on veut, vouloir ce que l'on sait.
Il est important quand on veut défendre les gentils contre les méchants de ne pas faire des gentils trop gentils et des méchants trop méchants.
Il faut toujours surprendre une femme si on veut l'intéresser.
Il est si simple de décider avec soi-même que les blessures d'amour-propre ne comptent pas. Elles ne font souffrir que si l'on veut bien.
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Rien ne vaut la recherche lorsqu'on veut trouver quelque chose.
L'on veut faire tout le bonheur, ou si cela ne se peut ainsi, tout le malheur de ce qu'on aime.
Rien de mieux que de se laisser ignorer par les autres si on veut tout savoir.
On peut, si on veut, ramener tout l'art de vivre à un bon usage du langage.
Il n'y a que deux choses vraiment tragiques dans la vie : ne pas obtenir ce qu'on veut, et l'obtenir.
Apprendre les langues prend énormément de temps, et il en est de même pour toutes les choses que l'on veut connaître.
Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut enfin l'énergie de le faire.
On exagère toujours dès qu'on veut dire la vérité.
En amour, il ne faut se permettre d'excès qu'avec les gens qu'on veut quitter bientôt.
On ne meurt pas quand on veut, mais seulement quand on peut.
Quand on veut défendre les libertés, on est bien obligé de constater que l'on va à contre-courant de l'histoire.
Plus on constate qu'on n'est pas comme tout le monde, plus on veut être comme tout le monde.
Quand on veut gouverner les hommes, il ne faut pas les chasser devant soi. Il faut les faire suivre.
On veut toujours déstabiliser le favori.