Il n'y a que deux tragédies dans la vie: l'une n'obtient pas ce que l'on veut et l'autre l'obtient.
À quelle heure faut-il dîner ? - Si l'on est riche, répondit-il, quand on veut ; si l'on est pauvre, quand on peut.
Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
Dans le style le plus simple, que la phrase soit vierge, on veut une neige fraîche où personne n'a encore marché.
Quand on peut tout ce que l'on veut, il n'est pas aisé de ne vouloir que ce que l'on doit.
Quand on veut se mêler de beaux-arts, il faut du goût, et le goût n'admet pas de compromis.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
Si l'on veut trouver certains aspects vivants de la Grèce antique, il ne faut pas les chercher dans les monuments, ni même dans les lieux, mais dans telle façon d'être ou de vivre, dans une tradition, une fête, parfois même un conte.
Prendre de l'âge, c'est bon, on sait mieux qui on est vraiment, ce qu'on veut et ce qu'on ne veut pas.
Quand on veut justifier une mauvaise action, on trouve toujours de bons arguments.
Il faut toujours faire passer son propre intérêt par celui des autres si on veut pouvoir compter sur eux.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
Quand on veut la fille, on caresse le bonhomme.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Pour écrire, il faut se reprendre, soi. Etre capable d'entendre rire les pierres si l'on veut saisir sa propre voix.
Si l'on veut faire du concret, si l'on veut faire du vrai, il faut pouvoir faire travailler ensemble des gens différents.
Plus on veut se souvenir du détail d'une image lointaine, plus le temps nous prouve que l'on a déjà oublié.
L'amour : un mirage qui s'évanouit aussitôt qu'on veut le saisir entre ses doigts, le presser contre son coeur.
Il faut toujours surprendre une femme si on veut l'intéresser.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
Il est important quand on veut défendre les gentils contre les méchants de ne pas faire des gentils trop gentils et des méchants trop méchants.
Il est si simple de décider avec soi-même que les blessures d'amour-propre ne comptent pas. Elles ne font souffrir que si l'on veut bien.
Lorsque l'on veut convaincre, la bonne foi et l'imposture vont parfois ensemble.
Rien de mieux que de se laisser ignorer par les autres si on veut tout savoir.
Il faut un diagnostic juste si l'on veut des remèdes appropriés.
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Si on veut remonter à l'origine de l'intuition que l'on a des nombres, il faut revenir à l'intuition que l'on a du temps.
On exagère toujours dès qu'on veut dire la vérité.
Au milieu d'un monde qui s'écroule, on veut mourir debout.
L'on veut faire tout le bonheur, ou si cela ne se peut ainsi, tout le malheur de ce qu'on aime.
Quand on veut défendre les libertés, on est bien obligé de constater que l'on va à contre-courant de l'histoire.
Il n'y a que deux choses vraiment tragiques dans la vie : ne pas obtenir ce qu'on veut, et l'obtenir.
Savoir ce que l'on veut, vouloir ce que l'on sait.
Rien ne vaut la recherche lorsqu'on veut trouver quelque chose.
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à se laisser apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
On peut, si on veut, ramener tout l'art de vivre à un bon usage du langage.
On ne meurt pas quand on veut, mais seulement quand on peut.
Plus on constate qu'on n'est pas comme tout le monde, plus on veut être comme tout le monde.
Apprendre les langues prend énormément de temps, et il en est de même pour toutes les choses que l'on veut connaître.
On veut toujours déstabiliser le favori.
Il ne faut rien accorder aux sens quand on veut leur refuser quelque chose.
Vous devez apprendre à vivre, voilà ce qu'on veut. Vous devez concevoir l'humour de la vie.
Ce qu'on veut faire, c'est en faisant qu'on le découvre.
Ecrire, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension. C'est délier sa peur !
En amour, il ne faut se permettre d'excès qu'avec les gens qu'on veut quitter bientôt.
Si l'on veut savoir le peu de cas que Dieu fait de la richesse, il n'est que de regarder ceux à qui il la dispense.
Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut enfin l'énergie de le faire.
Quand on veut faire de l'esprit, il arrive qu'on mente un peu.
Plus on a rien et plus on veut croire.
Quand on veut gouverner les hommes, il ne faut pas les chasser devant soi. Il faut les faire suivre.