Aujourd'hui la liberté s'identifie avec l'indépendance de l'individu à l'égard du corps social.
L'individu est éphémère, les races et les nations viennent et passent, mais l'humain reste. C'est là que réside la différence profonde entre l'individu et l'ensemble.
Aujourd'hui le monde entier dans toute son horreur comme dans toute sa splendeur fait partie de la vie intime de l'individu.
La vie est une grande tapisserie. L'individu n'est qu'un fil insignifiant dans un schéma immense et miraculeux.
La pire difficulté pour l'individu créateur, c'est de réfréner l'entêtement à vouloir catégoriser le monde à son image.
La nation, comme l'individu, est l'aboutissant d'un long passé d'efforts, de sacrifices et de dévouements.
Chez l'homme, il y a une pensée de type réflexe, mais en même temps une pensée autre, liée à l'adaptation de l'individu.
Tout ce qui est vraiment génial et inspirant est créé par l'individu qui peut travailler en toute liberté.
Le groupe s'habitue plus vite à son malheur que l'individu à sa peine.
Le kidnapping de nos cinq sens par les nouvelles technologies de l'information et de la télécommunication est aussi grave que les greffes d'organes qui séparent irrémédiablement l'individu de son corps.
L'amour n'est pas aussi important qu'on le dit. L'individu est seul, il doit l'accepter. Ce n'est pas l'amour qui le guérira de sa solitude.
Loin des calculs politiques, il s'est efforcé de penser la cité républicaine, guidé par deux exigences : l'universalité nécessaire des droits civiques et l'instruction comme accomplissement de l'individu.
Possible que l'individu trouve son profit et même son aise à se fondre dans la collectivité, mais ce ne serait qu'au détriment de celle-ci. Pour elle, et non pour lui, il doit se défendre contre elle.
L'individu parfaitement équilibré n'a pas toute sa raison.
La moralité, c'est l'instinct du troupeau chez l'individu.
Toute tentative de remplacer une conscience personnelle par une conscience collective fait violence à l'individu et est le premier pas vers le totalitarisme.
La révélation est au genre humain ce que l'éducation est à l'individu.
Un projet de société se définit par la place qu'il attribue à l'homme, et par la relation qu'il établit entre l'individu et la collectivité.
Le destin de l'individu est lié à celui du pays tout entier.
Voyez-vous, Pasquier, il n'y a pas de bon régime politique. Tous ont leurs vices et leurs inconvénients. Le meilleur, à mon sens, ou plutôt le moins mauvais, c'est celui qui gêne le moins l'individu, celui qui laisse l'individu libre d'exercer avec fruit ses vertus cardinales.
L'égoïsme seul permet à l'individu de conserver son bien le plus précieux : la vie.
L'individu s'oppose à la collectivité, mais il s'en nourrit. Et l'important est bien moins de savoir à quoi il s'oppose que ce dont il se nourrit.
Tout ce qui est vraiment grand et inspirant est créé par l'individu qui peut travailler en toute liberté.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Il faut défendre la valeur de l'homme, de l'individu, face à la puissance de la masse.
Autant le mensonge est pardonnable, autant est intolérable l'individu qui ment à soi-même.
Un dialogue entre les civilisations peut être considéré comme un dialogue entre l'individu et l'univers.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] ► Lire la suite
L'image du corps est la synthèse vivante de nos expériences émotionnelles. Elle peut être considérée comme l'incarnation symbolique inconsciente du sujet désirant et ce, avant même que l'individu en question sache dire "Je".
Le péché est ce qui empêche la survie de l'individu dans sa plénitude mentale.
Le genre humain, mauvais de sa nature, est devenu plus mauvais que la société. Chaque homme y porte les défauts : 1/ de l'humanité ; 2/ de l'individu ; 3/ de la classe dont il fait partie dans l'ordre social.
Ce sont les instincts les plus élevés qui poussent l'individu en dehors et bien au-dessus de la moyenne.
Il est rationnel, étant donné notre conception de l'individu et de l'univers, que le désir se manifeste en nous. L'arracher de vive force, en torturant notre chair et notre âme, c'est rompre l'harmonie.
L'organisation ne peut pas faire confiance à l'individu ; l'individu doit faire confiance à l'organisation.
Dans sa lutte contre l'individu, la société dispose de trois armes : loi, opinion publique et conscience.
La connaissance du génome donnera de nouveaux outils pour comprendre comment l'individu s'adapte et se construit historiquement à partir de son génome sans que le génome constitue pour autant un destin.
Rien ne pose tant d'obligations à l'individu que la liberté.
L'"indifférence" politique, cette catatonie du citoyen moderne, c'est celle de l'individu à qui toute décision échappe, ne conservant que la dérision du suffrage universel.
La convention citoyenne, j'ai trouvé ça formidable. Vous avez des gens d'une humilité totale, qui passent leur temps à s'excuser d'être là, et qui ont sorti des mesures extraordinaires. Je crois beaucoup à l'individu, on peut parler à un supporter du PSG, c'est dur de parler à un stade.
Aujourd'hui - et cela se passe très rapidement - l'argent, la richesse, la position, la naissance n'ont aucune importance. Ce qui est important, c'est l'individu que vous êtes.
Le sujet meurt dans l'avènement de l'individu.
L'individu -ou ce qu'on appelle ainsi- se réduit facilement à quelques traits significatifs : l'angle d'un nez, la courbure d'un corps, la sonorité ou le rythme d'une voix.
L'individu n'agit que s'il éprouve un besoin.
Ce que l'individu perçoit comme une liberté n'est rien de plus qu'une nécessité du point de vue collectif.
Les biologistes s'intéressent davantage à l'espèce qu'à l'individu, qui se range évidemment dans la catégorie de l'espèce, mais reste singulier. L'individu n'existe qu'une fois, il est "un fusil à un coup".
Je ne suis pas comme les autres, telle est la formule de l'homme du troupeau. Car le châtiment qu'encourt l'individu contemporain est moins l'emprisonnement ou la répression que l'indifférence.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Ma gauche puise à quatre sources :la source libertaire (épanouissement de l'individu), la source socialiste (amélioration de la société), la source communiste (fraternité), la source écologique (le soin de notre relation à la nature).
L'individu ne peut pas avoir raison indéfiniment contre l'humanité. tout ce qu'il peut espérer, c'est d'avoir raison plus tôt qu'elle.
Nous exagérons, dans l'individu mort, les vertus que nous avons méconnues pendant sa vie.