Les personnes qui se mettent en jeu et sacrifient leur propre sécurité pour le plus grand bien et pour les autres, et toute personne dans n'importe quelle profession dont le souci est le bien-être des autres plutôt que celui de l'individu, sont inspirants et importants.
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
Je veux que l'individu sache que si nous nous unissons, nous ne sommes pas impuissants.
La reproduction est le propre de l'espèce, mais l'amour est le propre de l'individu.
Tout, au-dehors, dit à l'individu qu'il n'est rien. Tout, au-dedans, lui persuade qu'il est tout.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
Celui qui est à corriger se présente comme étant à corriger dans la mesure où toutes les techniques, toutes les procédures, tous les investissements familiers et familiaux de dressage par lesquels on a pu essayer de les corriger, ont échoué. Ce qui définit l'individu à corriger, c'est donc qu'il est incorrigible.
Le problème de la vieille idéologie était qu'elle supprimait l'individu en commençant par la société. Mais c'est du sens du devoir individuel que nous associons le plus grand bien et les intérêts de la communauté.
La ration quotidienne de calories nécessaire est fonction de l'individu (corpulence, activité, environnement, etc). Un pilier du XV de France consomme forcément plus d'énergie qu'un pilier de bar du XVe arrondissement!
Il n'existe qu'une seule nécessité : que le monde existe. Comment l'individu s'en accommode importe peu.