L'égoïsme seul permet à l'individu de conserver son bien le plus précieux : la vie.
Un jour, tu te réveilleras et tu n'auras plus le temps de faire ce que tu voulais faire. Fais-le donc maintenant.
Une âme saine dans un corps sain.
L'homme qui veut vivre sans soupçon, il se doit bien garder de faire trahison.
La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants, et le temps des moissons pour les sages.
Quand la violence s'installe dans un couple, la vie en commun n'est plus possible ; tout le reste n'est que rafistolage et mensonge à soi. Divorcer, alors, est la seule solution.
C'est vrai, je fais plutôt réac', mais c'est pour la gauche bien entendu.
Le destin est ce que la vie fait de nos désirs.
Le coeur et la raison souvent en désaccord. Il y a des choses qu'on s'est pas dites mon frère et j'sais pas si tu préfères qu'on les garde pour nous. Mais laisse-moi t'dire "je t'aime", moi, j'emmerde l'univers, j'veux bien être ta boussole ou même ton garde fou.
Ces ténèbres ont-elles un nom ? Cette cruauté, cette haine... d'où nous viennent-elles ? Ce sont-elles introduites dans nos vies à notre insu ou sommes-nous allés les chercher délibérément ? Qu'a-t-il bien pu nous arriver ? Pourquoi jetons-nous nos enfants dans le chaos du [...] ► Lire la suite
Le temps qui passe arrange parfois les choses mais pas les gens !
Je suis en vie parce que j'ai fait de mon mieux pour survivre.
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.
Les habitudes sont tributaires du temps et celle qui consiste à se lever ou à se coucher à une certaine heure est de toutes la plus puissante puisque c'est d'elle que découle le glissement de nos jours.
- Bon, on ne va pas vous faire de mal, on veut juste, on veut juste savoir qui vous êtes. - ... - Ouais bon parlez parce que ça pourrait mal ce passer. - J'suis Araignée Man le gardien du [...] ► Lire la suite
Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? Qu'on me tende un sablier.
C'est ce qui est agréable dans une vie de lecteur, quand ta bibliothèque intérieure résonne à chaque instant de ta vie.
Comme elles tombent bien ! - Dans ce trajet si court de la branche à la terre - Comme elles savent mettre une beauté dernière - Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol - Veulent que cette chute ait la grâce d'un vol !
A seize ans, l'avenir, c'est bien plus tard, c'est bien plus loin que le mot même.
Les États-Unis sont moins bien lotis qu'avant Saddam parce que les États-Unis ont perdu leur crédibilité.
- Je peux être franche avec toi ? - Ah mais je t'en prie. - Avant que j'arrive ici j'avais entendu dire que tu étais un gros connard macho ! - Ah je ne m'attendais pas à autant de franchise ! - Oh [...] ► Lire la suite
La neige m'inspire toujours autant d'admiration. Considérez un seul petit flocon de neige, si délicat, si fragile, si éthéré. Et pourtant, qu'un milliard d'entre eux se rassemblent grâce à la force majestueuse de la nature, ils peuvent foutre en l'air toute une ville.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
Ma vie est une énigme dont ton nom est le mot.
Ame éternellement renaissante,Ame joyeuse et fière et vive,Qui hennis dans le bruit du Rhône et de son venti,Ame des bois pleine d'harmonie,Et des calanques pleines de soleil;De la patrie âme pieuse,Je t'appelle! incarne-toi dans mes vers provençaux !
Le temps est court pour celui qui pense et il est interminable pour celui qui désire.
Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent.
Maladie terrible qui se saisit surtout des âmes jeunes, ardentes et toutes neuves à la vie. Ce mal, c'est la haine de la vie et l'amour de la mort ; c'est l'obstiné suicide.
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Le troisième millénaire n'est qu'un concept romantique et commercial dont le temps se fiche éperdument.
La vie ne rend jamais ce qu'on lui a cédé.