Il importe à toute la vie de savoir si l'âme est mortelle ou immortelle.
Otez à nos savants le plaisir de se faire écouter, le savoir ne sera rien pour eux.
Sans musique, la vie serait un vide pour moi.
Je n'existe pas en tant qu'entité autonome et indépendante de mon environnement ; je dois ma vie et ma survie à une infinité d'autres humains.
La vie d'un homme, fût-il esclave, est sacrée et personne n'a le droit de la supprimer ou même de se donner à mort.
Qu'importe ma vie ! Je veux seulement qu'elle reste jusqu'au bout fidèle à l'enfant que je fus.
On est toujours un peu étranger dans la vie et très seul.
Nous avons tous des capacités. La différence est de savoir comment nous l'utilisons.
Le temps est le seul capital des gens qui n'ont que leur intelligence pour fortune.
La question n'est pas "qu'est-ce que je peux avoir ?" mais "qu'est-ce que je peux donner dans la vie ?"
La vie exige de vous la force que vous possédez. Un seul exploit est réalisable : ne pas s'être enfui.
Et les larmes des cieux, et leurs éclairs lividesLa mer leur fait accueil en son sein qui palpite.Oh, bien-aimée, ma vie à la tienne est ainsiLiée depuis le jour premier où j'ai frémi.
La simplicité suffit pour mener une vie pauvre.
Mieux vaut être méprisé et le savoir qu'être méprisé et s'entendre flatter.
L'arbre tordu vit sa vie tandis que l'arbre droit finit en planches.
L'être humain a deux grands problèmes : le premier est de savoir quand commencer, le second est de savoir quand s'arrêter.
Dans la vie, il faut savoir savourer les petites choses.
Tout dans la vie est soumis à des devoirs : y être fidèle, voilà l'honneur ; les négliger, voilà la honte.
La foi est dans le coeur comme un savoir de naissance et le mouvement pour le bien est semblable à celui de la plante vers la lumière.
Dans ma vie de tous les jours, je porte des jeans, des t-shirts et des baskets. Si je peux aller pieds nus, c'est encore mieux. Mais pour les événements, j'ai un styliste, et en deux heures nous avons choisi une tenue entière.
Je ne vais pas passer la vie avec un bras attaché derrière mon dos.
Les «coups de sang» de mis sociétaires ont fait l'admiration des plus éminents hématologues. Ils m'ont permis de découvrir que ce qui devait bien se lire ne pouvait être mal écrit.
Dans une société permissive, ne pas savoir à qui désobéir est le plus affreux des maux.
Je ne vois pas l'intérêt de discuter. Ce qui est fait est fait. C'est pas en discutant qu'on changera les choses. La vie est courte et elle s'arrête. Voilà, c'est comme ça. Il n'y a plus rien a dire.
Celui qui sait aimer peut seul savoir combien on l'aime.
Le pouvoir de l'argent est devenu si grand que la question de toutes les questions est de savoir si la société gouvernera ce pays ou si le pays gouvernera à nouveau les sociétés.
Il faut croire en la vie et la vivre pleinement sans trop s'arrêter aux accidents en cours de route. Un malheur présage un bonheur, la plupart du temps c'est vrai.
Les enfants qui n'ont pas des parents les emmenant au musée n'ont quasiment aucune chance de découvrir ce monde. Ce système est tout sauf démocratique.
Ma vie est une énorme injustice : je suis trop heureux.
Celui qui joue avec la vie n'arrive jamais à rien.
Aucun motif n'est pur. Personne n'est bon ou mauvais, mais un mélange chaleureux des deux. Et parfois, la vie vous donne réellement en enlevant.