A égalité d'esprit et de lumière, l'homme né riche ne doit jamais connaître, aussi bien que le pauvre, la nature, le coeur humain et la société. C'est que dans le moment où l'autre plaçait une jouissance, l'autre se consolait par une réflexion.
Le Créateur a raté ce monde-ci, pourquoi aurait-il réussi l'autre ?
Les hommes peuvent avoir plusieurs sortes de plaisirs. Le véritable est celui pour lequel ils quittent l'autre.
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
Passé, avenir, pourquoi l'homme ne sait-il vraiment vivre que dans l'une ou dans l'autre, au mépris du présent ?
On ne peut respecter l'autre si on le met sur un piédestal car, sur un piédestal, on ne peut bouger.
Quand vous lisez dans les journaux "le pays s'est prononcé", comprenez qu'une moitié de la nation a réussi à opprimer l'autre.
Qu'on le veuille ou non, la télévision ne se sépare pas de la publicité et la publicité alimente le jeu audiovisuel. Les deux se soutiennent puisqu'elles vivent l'une de l'autre, l'une par l'autre.
Est-il possible que deux êtres soient faits l'un pour l'autre, qu'ils s'aiment profondément, et que toujours la vie les sépare ?
C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
Tout vivant est un en-soi qui existe en l'autre.
Des jours brisés qu'il se rappelle,Il n'est pas sûr qu'il ait souffert,Tant sa douleur est naturelle,Son sourire est mort l'autre hiver.
L'exception est de l'art aussi bien que la règle, l'une en défend et l'autre en étend le domaine.
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
Sans savoir nager, se jeter à l'eau pour sauver quelqu'un, c'est aller vers l'autre totalement.
Bonheur pour l'un, malheur pour l'autre, Telle est la loi de l'univers.
La rencontre avec l'autre se fait toujours dans un contexte de réticence et d'émerveillement. Le pire, c'est de rater la merveille par peur ou paresse...
Je pense que les deux parties [la Chine et les États-Unis] devraient travailler dur pour construire un nouveau type de relation entre les grandes puissances. Les deux parties doivent coopérer l'une avec l'autre pour un résultat gagnant-gagnant afin de bénéficier aux peuples des deux pays et du monde.
Nous sommes à la fois tentés par l'hominisation des animaux, qui révèle souvent nos projections fantasmatiques, et par la bestialisation des hommes, autre manière pour nous de figer l'autre dans une animalité indigne.
Pourquoi tout cela me frappe-t-il ? David est tout ce que j'aime. J'ai enterré le père. J'ai enterré le fils. Je ne les ai jamais quittés ni l'un ni l'autre. Et moi non plus, ils ne m'ont jamais quittée.
Le système nerveux d'une part, l'organe de gestation de l'autre, sont, chez les femmes, les principaux agents de la maladie ou de la santé. L'influence de ces organes ne se fait pas seulement sentir sur les facultés intellectuelles.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
La question est de savoir si vous êtes parfaits l'un pour l'autre. Tout le truc est là. C'est le véritable sens de l'intimité.
Êtes-vous AC ou DC ? Ni l'un, ni l'autre : je suis l'éclair entre les deux !
Sur les billets d'euros, d'un côté il y a une porte, de l'autre, un pont. Ca veut dire : si tu passes pas la porte, t'as plus qu'à te jeter du pont.
Il y en a qui sont écrivains sans pouvoir écrire et d'autres qui écrivent sans être écrivains. Il y a la nature et il y a le talent. Il y a aussi l'absence de l'un comme de l'autre.
Réfuter le discours de l'autre sous prétexte de la citation, c'est priver l'autre de ses icônes.
Il y a deux raisons qui font qu'un homme s'abstient de mal faire : la première est qu'il est supérieur à l'idée de faire le mal, l'autre, qu'il est incapable de le commettre, par bêtise, faiblesse ou tout autre cause.
Vous vous retrouverez à mi chemin... vous roulerez l'un vers l'autre le coeur battant... vous coucherez à Dijon dans des hôtels sordides, vous passerez des nuits blanches dans des wagons lits, vous vous quitterez... les yeux cernée au p'tit jour, au buffet de la gare. Tu reprendras ton train... ou elle le sien.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
La seule perception que j'ai de moi-même, c'est celle que j'ai à travers le regard de l'autre.
Le triomphe de l'amour, c'est de ne pas s'habituer l'un à l'autre.
On ne choisit pas plus son esprit que son visage. On ne s'attache pas moins à l'un qu'à l'autre.
S'il est glorieux de faire des conquêtes, il ne l'est pas moins de les garder : l'un est souvent l'ouvrage du hasard, l'autre est un effet de l'art.
Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. [...] ► Lire la suite
L'amour, c'est offrir quelque chose à l'âme et au coeur de l'autre, un élan, une vie, une inspiration, afin que cet être-là s'épanouisse et avance dans la lumière et dans la joie.
Il en est de la vieillesse comme d'un reste de vin oublié au fond de la bouteille : l'un et l'autre tourne facilement à l'aigre.
L'avenir est un paradis d'où, exactement comme de l'autre, personne n'est encore jamais revenu.
Si l'on pose d'un côté ce qu'un hold-up rapporte en argent et de l'autre ce qu'il rapporte en années de prison, on s'aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
Ni l'échec ni le succès ne sont des compagnons fidèles et c'est pour cela qu'il ne faut ni redouter l'un, ni te satisfaire de l'autre.
La littérature et la gastronomie sont inséparables, l'une est la fille de l'autre. La gastronomie est née le jour ou de grands écrivains ont consacré leur talent aux choses de la table. L'oeuvre des cuisiniers n'a de raison de durer... qu'autant que les gourmets en parlent et en écrivent.
Cela nous vient de l'école primaire : volontiers, nous nous représentons l'Histoire comme une succession de tiroirs dont on ne tire l'un qu'après avoir fermé l'autre.
Mais la beauté de l'amour, c'est l'interpénétration de la vérité de l'autre en soi, de celle de soi en l'autre, c'est de trouver sa vérité à travers l'altérité.
Lire, c'est voir le monde par mille regards, c'est toucher l'autre dans son essentiel secret, c'est la réponse providentielle à ce grand défaut que l'on a tous de n'être que soi.
J'ai renoncé à l'amitié de deux hommes, l'un parce qu'il ne m'a jamais parlé de lui, l'autre parce qu'il ne m'a jamais parlé de moi.
Ecrire pour le théâtre, c'est écrire pour l'autre : le metteur en scène et l'acteur car ce sont eux qui, avant le public, transforment en représentations scéniques les mots couchés sur le papier.
Trahir la confiance de l'autre est une chose qui porte un coup mortel à une relation.
Un peuple qui a choisi la sécurité plutôt que la liberté ne recevra ni ne méritera ni l'une ni l'autre.
Ce qui nuit à l'un sert à l'autre.
Il y a quelque chose de grisant à asséner les faits bruts et à observer sur le visage de l'autre les transformations qu'ils opèrent.