On a décrit le monde global comme l'humanité n'ayant qu'un seul cou, un cou pour la Liberté, pour l'égalité, et pour la Fraternité, et l'homme ne peut donc plus couper le cou de l'autre sans que cela ne provoque la [...] ► Lire la suite
Tous ceux qui respire le bonheur doivent un jour ou l'autre l'expirer.
Aimer, c'est réussir à donner à l'autre confiance en lui.
Le bonheur, ce n'est pas une note séparée, c'est la joie que deux notes ont à rebondir l'une contre l'autre.
L'amour est la chose la plus injuste du monde, il est distribué sans discernement. La plupart du temps, celui qui aimer ne reçoit rien en retour, et celui qui est aimé reste indifférent devant la passion de l'autre.
L'insulte est un dénigrement de l'autre. La proférer comme l'entendre est néfaste pour l'estime de soi-même.
Il est faux que la liberté et l'indépendance puissent être disjointes et revendiquées l'une après l'autre.
Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
On a beau se jurer qu'on n'agira jamais comme sa mère, un jour ou l'autre, l'inexorable mimétisme se met en marche.
L'amitié diminue lorsqu'il y a trop de bonheur d'un côté et trop de malheur de l'autre.
Je veux dire, plus précisément, ceci : je crois que la normalisation, les normalisations disciplinaires, viennent buter de plus en plus contre le système juridique de la souveraineté ; de plus en plus nettement apparaît l'incompatibilité des unes et de [...] ► Lire la suite
L'homme marié passe la moitié du temps à croire, qu'il a enfin compris sa femme, et l'autre moitié à comprendre qu'il n'a rien compris du tout.
N'est-il pas irremplaçable de connaître l'Autre par lui-même ?
La vie conjugale est une longue partie de bowling. Année après année, les illusions sont renversées l'une après l'autre.
Quand on va étudier l'intelligence des autres, ce n'est pas pour abandonner la sienne, mais la multiplier indéfiniment, fort de cet apport de l'autre.
L'un a besoin de l'autre : le capital n'est rien sans le travail, le travail rien sans le capital.
Si vous avez du talent, il se montrera un jour ou l'autre : rien ne sert de cacher la lumière sous un abat-jour.
Dans la plupart des amours, il y en a un qui joue et l'autre qui est joué ; Cupidon est avant tout un petit régisseur de théâtre.
Votre corps, d'une extrémité d'aile à l'autre, n'existe que dans votre pensée, qui lui donne une forme palpable.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] ► Lire la suite
Trois choses font un savant homme, la lecture, la conversation et la rêverie ; l'une enrichit la mémoire, l'autre polit son esprit; et la dernière forme son jugement.
Je n'ai pas changé, j'ai grandi, vous devriez essayer un jour ou l'autre.
C'est l'un ou c'est l'autre. La vie en rose ou la vie en noir. Tout au moins pour la plupart des gens.
L'écoute entend l'autre dans son propre silence.
C'est d'abord dans l'autre que le sujet s'identifie.
La raison nous commande bien plus impérieusement qu'un maître ; car en désobéissant à l'un on est malheureux, et en désobéissant à l'autre on est sot.
Ce ne sont pas seulement les mots qui diffèrent d'une langue à l'autre, ce sont aussi les idées qu'ils traduisent, les façons de penser et de dire.
Prendre l'autre pour le meilleur ou pour le pire, mais jamais pour acquis.
Il y a l'autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d'action, qui ne fait rien parce qu'il est dans l'impossibilité de rien faire, puisqu'il est comme en prison dans quelque chose.
La différence entre un célibataire et un père de famille nombreuse, c'est que celui-ci range dans son portefeuille les photos de ses enfants à l'endroit où l'autre place son argent.
C'est une belle manière de se perdre, que se perdre dans les bras l'un de l'autre.
Nous ne sommes qu'un maillon précieux d'une chaîne éternelle dont une extrémité se perd dans l'inconnaissable tandis que l'autre reste encore à forger.
Chez deux personnes qui s'aiment, l'une aime plus que l'autre et paie le prix fort de l'amour, l'autre encaissant le tribut...
Un peu d'amour, c'est comme un peu de bon vin... Trop de l'un ou trop de l'autre rendent un homme malade.
Coucher avec quelqu'un peut être une façon d'esquiver un processus plus ardu de connaissance de l'autre, comme quand on achète un livre pour éviter d'avoir à le lire.
Ne montrez personne du doigt. Quand vous le faites, vous dirigez un doigt contre l'autre et trois contre vous.
Le travail est si bien divisé que l'un travaille et que l'autre récolte.
Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l'autre.
Dans toute association de deux hommes, il y en a toujours un qui se fait porter par l'autre.
La tolérance, c'est le mépris bourgeois de l'autre.
La vengeance est une bassesse par définition et vise à salir l'autre, même si c'est l'être le plus cher au monde.
Le désir de l'homme trouve son sens dans le désir de l'autre.
Aimer n'est pas recevoir comme autant d'hommages la présence de l'autre, le son de sa voix, la douceur de ses gestes, mais lui donner la meilleure part de soi.
La potence est une balance qui a un homme à un bout et toute la terre à l'autre. Il est beau d'être l'homme.
J'investis toujours dans des entreprises qui peuvent être dirigées par un idiot, parce qu'un jour ou l'autre ça arrivera.
Un oeil voit, l'autre ressent.
L'acte de naissance est un acte d'amour entre la mère et l'enfant ; une jouissance douloureuse pour l'un et pour l'autre...
Je sais bien que t'as pas buté l'autre imbécile ! Mais t'en a fait flinguer d'autres ! Si on rajoute à ça le racket, la drogue, les putes, ça fait une jolie carrière quand même ! Les vingt ans que tu vas prendre, c'est'un peu la médaille du travail qu'on va te remettre.
À propos de temps qu'il fait... L'autre jour quand il faisait si froid, l'un de mes amis est entré dans un magasin pour acheter un pardessus. Il y était déjà venu 10 ans auparavant acheter un autre pardessus. Il ouvre la porte et dit au vendeur : « Bonjour Monsieur, c'est encore moi ! »
La vie est un piège dans lequel on finit tous un jour ou l'autre par tomber.