Je choisis mes cartes. Je les joue du mieux que je peux. Et je passe à l'autre main.
Il est impossible de passer tout un jour dans la joie à celui qui le passe avec une femme.
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
Les peuples n'ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur.
Je garde mon coeur, mon âme et mon esprit ouverts aux miracles.
Dieu, qui nous a donné notre pays natal, En éternel joyeux cadeau, Nous viendra toujours en aide Tant que nous en serons dignes.
- Il paraît que tu t'es mise à poil dans sa voiture. - Non ! J'étais pas complètement à poil. Il faisait trop froid pour que j'enlève mes chaussettes.
Dieu aide à trois sortes de personnes : aux fous, aux enfants et aux ivrognes.
C'est mon frère qui m'a appris ce que c'était la vie pour un jeune noir. Fais ce que tu dois faire : mac, dealer, ce que tu veux. Apprends les couleurs à connaître, les frontières des gangs, ce que tu dis [...] â–º Lire la suite
On ne m'a jamais rien donné, même pas mon âge.
Presque tous les plaisirs de l'imagination et du sentiment tiennent au souvenir. Ce qui revient à dire qu'ils appartiennent plus au passé qu'au présent.
Nul ne descend en soi tant qu'il demeure esclave du passé ou de l'avenir.
Vivre les mots au-delà de leur sens. Vivre les sens au-delà de leurs maux.
Dans mon enfance, les vieilles barbes disaient : gouverner, c'est prévoir. Ce n'est pas l'avis des jeunes barbes actuelles dont la spécialité est de construire des maisons sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle.
Il est étonnant de voir que les gens passent plus de temps à préparer leurs prochaines vacances que leur avenir.
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] â–º Lire la suite
Le temps présent est semblable à la boule d'argile, le temps passé à la poussière de la terre, et le temps futur à la cruche.
En un mot, il ne s'agit pas tant pour la religion de s'ouvrir que de se dresser, et le véritable attrait qu'elle exerce sur les âmes fortes est bien plus dans l'effort qu'elle leur demande que dans la facilité où elle s'abaisse.
Pour se diriger parmi l'écueil des hommes, les femmes se servent de leurs yeux comme sextant, de leur sexe comme boussole et de leur bouche comme gouvernail.
Tout nouveau progrès de la civilisation est en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité, Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent de leur but primitif.
Dans mes débuts je me serrais la ceinture. Maintenant c'est la ceinture qui me serre.
On ne peut réduire les hommes à leur physionomie.
Les champignons sortent avec leur petit parapluie trop tard.
Les grands hommes sont ceux dont les fautes ne comptent pas. Leur perte même les exhausse.
- Crois-moi on va récupérer cette clef, et si c'est une fois que tu l'auras chiée c'est pas grave. - Ce que tu peux être vulgaire parfois mon joli.
Les hommes veulent bien qu'on rit de leur esprit, mais non de leur sottise.
Ce n'est pas la faute du public s'il demande des sottises, mais de ceux qui ne savent leur offrir autre chose.
Dans mon métier, il faut de la chance, et j'en ai eu.
Les patrons de l'ancien monde étaient de vieux messieurs en costume gris et très ennuyeux, restez vous-même pour réussir. Mon ami Jacques-Antoine Granjon (Vente-Privée.com) a les cheveux longs et roule en Bentley framboise. Saurez-vous être aussi cool que lui ?
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] â–º Lire la suite
Nous prendrons tous les deux de l'agneau. Saignant avec très peu de sauce à la menthe. Vous aimez l'agneau mon coeur ?