La justice, c'est l'injustice équitablement partagée.
Nous devons nous faire plus radicaux. Lorsque la justice n'est pas radicale elle est corrompue.
Quand on a affaire à la justice, il faut s'armer de patience.
Dans notre législation telle qu'elle est, la femme ne possède pas, elle n'este pas en justice, elle ne vote pas, elle ne compte pas, elle n'est pas. Il y a des citoyens, il n'y a pas de citoyennes. C'est là un état violent : il faut qu'il cesse.
La justice humaine, qui ne voit que les actions, n'a qu'un pacte avec les hommes, qui est celui de l'innocence ; la justice divine, qui voit les pensées, en a deux, celui de l'innocence et celui du repentir.
La vraie justice, c'est peut-être ça : être capable de dire merci à ceux qui vous ont fait du bien et de ne pas lécher la main de ceux qui vous ont nui.
Le succès des armes, jamais, ne suffit à marquer la justice d'une cause.
La justice coûte cher. C'est pour ça qu'on l'économise.
Il est crucial que le monde entier se rende compte que pas un homme seul ne devrait être tué au nom de la justice, du peuple ou de la société.
La bravoure rend tout possible car elle supprime la justice et l'injustice.
Les procès finissent toujours par celui de la justice.
La justice que donne l'amour est un abandon, la justice que donne la loi est une punition.
Nous sommes pour la justice et non pas pour l'égalité.
La liberté est l'ensemble des droits, qu'aucune société régulière ne peut ravir à ses membres, sans violer la justice et la raison.
L'amour est sublime et misérable, héroïque et stupide. Juste, jamais. Ce n'est pas l'amour qui relève du registre de la justice, c'est l'amitié.
Seule une exigence de cohérence et de justice motive mon refus de tuer et de faire souffrir un animal.
La justice n'est pas qu'une notion abstraite mais un besoin qui ne peut pas attendre demain.
L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer, par ses secondes pensées, de la justice des premières.
L'amour, le grand amour, n'a parfois rien à voir avec la justice ; l'amour doit souvent se montrer cruel.
La grande erreur de la justice, c'est de s'imaginer que ses accusés agissent toujours logiquement.
Rendez la justice pour le mal, et le bien pour le bien.
La première victime d'une guerre civile, c'est la justice.
La guerre aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
Au moment où l'Église, par les dispositions prises en 1215 au quatrième concile du Latran pour mieux extirper les survivances du paganisme et pour mieux redresser les déviations hérétiques, fondait sur la cellule paroissiale, raffermie, l'appareil de propagande et de [...] ► Lire la suite
Doit-on, en bonne justice, en vouloir à l'endroit qui nous a reçu dans notre chute ou bien à la souche contre laquelle nous avons butté ?
Il est plus difficile de conserver des provinces que de les conquérir : la force soumet ; la justice garde.
Les crimes purement moraux et qui ne laissent aucune prise à la justice humaine, sont les plus infâmes, les plus odieux.
La pitié n'est que justice amputée.
Les juges sont eux-mêmes exposés à tous les déséquilibres... Soumis au pouvoir exécutif, ils réduiraient la justice à être une auxiliaire de la police ; dressés contre lui ; ils transformeraient la séparation des pouvoirs en conflit des pouvoirs...
L'inégalité du talent et du courage est dans la nature humaine, la justice n'est pas de le nier.
La justice est si sacrée, elle semble si nécessaire aux succès des affaires, que ceux-mêmes qui la foulent au pied prétendent n'agir que d'après ses principes.
L'amour, le bonheur, la justice... On essaie de donner des noms à des réalités qui nous échappent. L'amour, si ça existe, ça doit être simplement se trouver avec quelqu'un et se sentir bien.
La justice est sociale. On l'administre avec des règles fixes et non avec les frissons de la chair et les clartés de l'intelligence. Surtout ne lui demandez pas d'être juste, elle n'a pas besoin de l'être puisqu'elle est justice.
Il ne faut pas imaginer Dieu ni trop bon, ni méchant. La justice est entre l'excès de la clémence et la cruauté, ainsi que les peines finies sont entre l'impunité et les peines éternelles.
La justice est comme le Pape : infaillible.
La force de la France c'est l'esprit des Lumières, cette petite flamme au coeur du monde entier, qui éclaire toujours les peuples en colère, en quête de justice et de la liberté.
Il arrive parfois que le hasard prenne l'apparence de la justice.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
Rien n'est plus aveugle que la justice sauf peut-être un homme en amour.
Une vraie et réelle justice c'est d'être capable de condamner un(e) magistrat(e) qui use de faux à faire n'importe quoi.
Un supplice bien réussi justifie la justice, dans la mesure où il publie la vérité du crime dans le corps même du supplicié.
On court le risque du dégoût quand on voit comment se préparent l'administration, la justice et la cuisine.
Un prince qui n'a pas la justice, ressemble à une rivière sans eau.
Une école doit être l'asile de l'égalité c'est-à-dire de la justice.
Je ne crois pas que la justice règne jamais parce que l'injustice n'est pas dans les lois, elle est en chacun de nous.
Il faut trois jours à la justice pour décider de la mort d'un homme, et des années pour décider d'un héritage.
Pour mieux nous leurrer et nous tenir sous leur joug, nos ennemis de classe nous ont seriné que la justice immanente n'a que faire de la force.
Sans justice, il ne peut y avoir de paix
Tant que la justice n'a pas tranché, cette folle du logis qu'est l'imagination doit rester dans son coin.
Les parents se fichent de la justice... Ce qu'ils veulent c'est avoir la paix !