La France est tellement le premier des peuples que tous les autres, quels qu'ils soient, doivent s'estimer honorablement partagés lorsqu'ils sont admis à manger le pain de ses chiens.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
Ne nous épuisons pas à contrarier nos instincts, ils sont plus forts que nous.
Que d'hommes se croient vertueux parce qu'ils sont austères, et raisonnables, parce qu'ils sont ennuyeux.
Les grands travailleurs ne valent rien pour les grandes places ; mais ils sont bons pour les emplois subalternes.
Les mots... des tourbillons, voilà ce qu'ils sont, à travers eux, on atteint le vide.
Nos problèmes viennent tous de rien; ils sont tous basés sur un malentendu qui n'existe même pas.
Ce sont des hommes publics : ils sont sortis de l'ombre pour entrer dans la boue.
La nature n'aime pas les mâles ; ils sont destinés à s'entre-tuer.
On dit que les Corses sont paresseux ; c'est pas vrai... Ils sont vite abattus, c'est tout !
Quel est l'objet de l'homme qui jouit, n'est-il pas de donner à ses sens toute l'irritation dont ils sont susceptibles, afin d'arriver mieux et plus chaudement, au moyen de cela, à la dernière crise.
Je pense en moi-même que les français naissent, travaillent et meurent à droite, mais qu'ils sont instruits et informés à gauche, ce qui explique leurs tendances schizophrènes.
Les gens renaissent de leurs cendres parce qu'à un moment donné, ils sont investis d'une croyance en la possibilité de triompher de chances apparemment impossibles.
Je suis effrayée moi-même à la pensée de ceux à qui je me suis toujours sentie si profondément liée et qui sont maintenant livrés aux mains des bourreaux les plus cruels qui aient jamais existé. Et tout cela pour la seule raison qu'ils sont juifs.
Quand je vois que les Français seraient favorables au rétablissement de la peine de mort ! Ils sont tapés.
Les économistes pensent que les pauvres ont besoin d'eux pour leur dire qu'ils sont pauvres.
Les morts ont forcément le dernier mot, ils ne lâchent jamais prise, ils sont en vous désormais.
L'ennui, avec l'amour, c'est que la plupart des gens le confondent avec un embarras gastrique. Quand la crise s'achève, ils découvrent qu'ils sont mariés à une femme qu'ils n'auraient pas souhaitée à leur pire ennemi.
On aime éternellement ceux qu'on aime. On les aime quand ils sont là, parce qu'ils partiront pour vivre autre chose que nous. On les aime quand ils nous quittent, parce qu'ils reviendront nous vivre.
Un meneur...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles partir en avant, sur quoi les autres suivent, sans se rendre compte que tout le long ils sont dirigés par derrière.
Pour les musulmans, Mahomet est une figure sacrée. Ils sont nombreux à se sentir offensés s'il est mal représenté.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
Il faut, quand on gouverne, voir les hommes tels qu'ils sont, et les choses telles qu'elles devraient être.
Les principes philosophiques, dialectiques matérialistes, ne sont pas le point de départ de la recherche mais son résultat final; ils ne sont pas appliqués à la nature et à l'histoire des hommes mais abstraits de celle-ci; ce ne sont pas [...] ► Lire la suite
Si les artistes doivent compter avec l'idée qu'ils sont responsables de ce qui arrive, alors on met en place l'autocensure.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Ce sont des parents. Ils sont tous fous.
Les hommes ne sont que ce qu'ils sont que parce que la nature n'est pas ce qu'elle est.
J'ai grandi avec les auteurs comme avec des grands frères, ils sont devenus mes tuteurs.
Quand une femme a un intérieur bien tenu, il est facile de trouver ses enfants : ils sont généralement chez le voisin.
J'aime ceux qui sont dans les marges. Pas forcément parce qu'ils sont dans les marges, mais surtout parce que ceux qui les y ont mis sont des cons.
Ils ne sont pas heureux, ils sont immobiles, ce qui est très différent.
Je suis arrivé à la conclusion que si les puissants de la terre sont capables de provoquer la misère, ils sont incapables d'en supporter la vue.
Les humains sont comparables à celui qui serait plongé dans un lac et qui crierait : De l'eau, de l'eau, j'ai soif !. Ils sont plongés dans l'océan de la lumière cosmique, mais ils ont de telles carapaces que cette lumière ne peut pas pénétrer en eux.
En fait, pour clarifier, Betty et Archie ne sortent pas ensemble, mais ils sont en phase finale.
Certains esprits avancés le sont tellement qu'ils sont tombés dans le vide depuis longtemps.
Souvenons-nous tous de traiter avec douceur ceux qui sont dans le malheur, et surtout le bref instant où ils sont heureux.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
Presque tous nos désirs, lorsqu'ils sont examinés, contiennent quelque chose de trop honteux pour être révélé.
Un défaut qui empêche les hommes d'agir, c'est de ne pas sentir de quoi ils sont capables.
Je déteste les arguments : ils sont toujours vulgaires et quelquefois convaincants.
Il y a une chose dont on ne loue jamais les morts et qui est cependant la cause de toutes les louanges qu'on leur a données : c'est qu'ils sont morts.
Les saints et les criminels. Et les fous... Ils sont tous au début... d'une vérité.
Je n'écris pas pour faire rire les gens mais pour leur faire oublier qu'ils sont tristes.
J'ai pitié pour le pouvoir même si j'aime les gens courageux comme Sarkozy et Royal. Mais ils sont obligés de mentir pour draguer des voix
Il y a des gens si remplis d'eux-mêmes, que, lorsqu'ils sont amoureux, ils trouvent moyen d'être occupés de leur passion sans l'être de la personne qu'ils aiment.
Les criminels savent pourquoi ils sont condamnés, pas les malades.
Les enfants sont ce qu'il y a de plus sain, surtout lorsqu'ils sont jeunes et qu'il n'ont aucune malice.
Les historiens devraient admettre qu'ils sont des écrivains.
Tous les gestes sont bons quand ils sont naturels. Ceux qu'on apprend sont toujours faux.