J'aime les pauvres mots de tous les jours, ils sont si tendres, si pâles !
Si nous nous dérobions à nos maris, au lieu de nous livrer, quand ils sont en érection, et brûlants de désir, ils feraient vite la trêve, je le sais bien.
Les fous ne restent pas assis à rien faire en se demandant s'ils sont cinglés.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
- Maître, les gens heureux me paraissent si dérisoires !- Enfant, ils sont peut-être moins dérisoires que tu ne l'imagines ; ils ne font peut-être que semblant d'être heureux.
La plupart se croient sur terre pour trouver l'amour, devenir riche, exercer un pouvoir, produire des points de croissance ou laisser son empreinte dans les sables du temps. Les gens qui se savent sur terre pour contempler le ciel, ils sont rares.
On se console de ne pas mettre sa conduite au niveau de ses principes, en considérant combien ils sont élevés.
Le président Hollande n'aime pas les riches, moi j'ai toujours pensé qu'il fallait les protéger, les exploiter même parce qu'ils sont un trésor pour notre économie. Les contraindre à fuir est une faute.
Les hommes ne font jamais le bien que si la nécessité les y pousse; mais quand ils sont libres de choisir et peuvent faire tout ce qu'ils veulent, la confusion et le désordre deviennent endémiques.
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
Dans les grandes choses, les hommes se montrent comme il leur convient de se montrer ; dans les petites, ils se montrent comme ils sont.
Certains hommes promettent de garder votre secret et pourtant le révèlent sans savoir qu'ils le font ; ils ne remuent pas les lèvres, et pourtant ils sont compris ; elle se lit sur leur front et dans leurs yeux ; on le voit à travers leur poitrine ; ils sont transparents.
Il y a des gens que l'on mène par la crainte même où ils sont d'être menés.
Les hommes ne se comprennent qu'à mesure qu'ils sont animés des mêmes passions.
Mon travail en tant que leader est de faire que tout le monde dans l'entreprise ait de grandes possibilités, et qu'ils sentent qu'ils sont en train d'avoir un impact significatif et contribuent au bien de la société.
Il reste davantage aux riches quand ils sont ruinés qu'aux pauvres en pleine prospérité.
Ils sont libres et indépendants, les connaisseurs de leur fin proche.
Ils sont tous sur d'où viennent les gens. La seule chose importante est où quelqu'un va.
On croit que c'est autre chose qui sauve les gens : le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non. Ce sont les désirs qui vous sauvent. Ils sont la seule chose vraie.
Si Nous en avions fait un Coran en une langue autre que l'arabe, ils auraient dit: Dis:. Et quant à ceux qui ne croient pas, il est une surdité dans leurs oreilles et ils sont frappés aveuglement en ce qui le concerne; ceux- là sont appelés d'un endroit lointain.
L'armée est une école qui rend le ladre généreux et le généreux prodigue, et si l'on trouve des soldats avares, ils sont comme les monstres : une chose fort rare.
Les événements n'ont pas d'intérêt en eux-mêmes, mais ils sont comme réverbérés par l'imaginaire et la rêverie.
La plupart se croient sur terre pour trouver l'amour, devenir riche, exercer un pouvoir, produire des points de croissance ou laisser son emprunte dans les sables du temps. Les gens qui se savent sur terre pour contempler le ciel, ils sont rares.
La raison pourquoi les sots réussissent ordinairement dans leurs entreprises, c'est que ne sachant et ne voyant jamais quand ils sont importuns, ils ne s'arrêtent jamais. Or, il n'y a pas d'homme assez sot pour ne savoir pas dire : "donnez-moi cela".
Ils sont en train de mourir dans l'indifférence générale les gars. Personne n'en a rien à foutre, ils ont aucun pouvoir d'achat. C'est sûr que Madoff les a pas baisés.
C'est son prochain qu'il faut aimer comme soi-même. Les autres, c'est facile. Ils sont loin.
Le flatteur et le trompeur doivent vous être également odieux : ils sont à craindre pour quiconque leur donne sa confiance.
Je suis de Gascogne, c'est vrai, et puisque vous le savez, je n'aurai pas besoin de vous dire que les Gascons sont peu endurants, de sorte que, lorsqu'ils se sont excusés une fois, fût-ce d'une sottise, ils sont convaincus qu'ils ont déjà fait moitié plus qu'ils ne devraient faire.
Que penseraient mes parents de l'Amérique s'ils sont arrivés ici aujourd'hui? Vont-ils même vouloir venir? Je me demande.
Ils sont depuis cent mille ans dans la forêt les mecs. Déjà tu te dis y'a un problème. Cent mille ans... Normalement y'a bien un week-end où tu te tires.
Je suis parfois un innocent, parfois un monstre. Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas. Tout ce qui est entre les deux est corrompu. Seuls, l'innocent et le monstre sont libres. Ils sont ailleurs.
Et plus on saisit les animaux dans leur vivacité, plus on comprend qu'ils sont voués à la plus grande démonstration physique. Ils expriment non seulement l'exubérance de la vie mais aussi les lois de la survie.
Il y a longtemps que j'ai décidé de suivre une règle stricte : être clair. [...] Je me contente d'écrire d'une manière limpide et de créer une relation chaleureuse entre mes lecteurs et moi ; quant aux critiques littéraires... eh bien, ils sont libres.
Les gens travaillent mieux quand ils sont livrés à eux-mêmes.
Les Italiens vivent bien. Ils ont des problèmes, comme tous les pays, mais ils sont bien habillés, les femmes sont jolies.
Les grands poètes, les philosophes, les prophètes sont des êtres qui par le pur et libre exercice de la volonté parviennent à un état où ils sont à la fois cause et effet, sujet et objet.
Sans le stage qu'il accomplit quai Félix-Maréchal, il serait un de ces Allemands, aux poches bourrées de livres, que l'on voit arpenter, étudier, contrôler nos trois places, et, dont il faudrait croire qu'ils sont les plus fins connaisseurs en délicatesses [...] ► Lire la suite
Les hommes naissent libres, égaux et confiants. Ils restent confiants, ce qui leur permet de croire qu'ils sont toujours libres et égaux.
Les objectifs ne sont pas gravés dans le marbre, ce sont des indications et des directives. Ce ne sont pas des ordres. Ils sont là pour anticiper l'évolution de l'entreprise et mobiliser l'entreprise dans un but.
Beaucoup d'hommes et de femmes jouissent de l'estime populaire, non parce qu'ils sont connus, mais parce qu'ils ne le sont pas.
Ma seule obligation est à mes personnages. Et ils sont venus d'où j'ai été.
On dirait que pour Bachelard les écrivains n'ont jamais écrit: par une coupure bizarre, ils sont seulement lus.
Les hommes furent jadis ce qu'ils sont à présents, c'est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais.
Si un extraterrestre nous regardait, il se dirait : qu'est-ce qu'ils sont intelligents ces êtres humains, mais qu'est-ce qu'ils sont crétins à avoir crée un concept pour pouvoir vivre alors que l'on vit.
Les films deviennent chers quand ils sont faits par des prétentieux.
Tous les chiens, quand ils sont dans l'embarras, se mettent à bâiller.
La plupart des réalisateurs ont un chef-d'oeuvre par lequel ils sont connus. Kurosawa en a au moins huit ou neuf.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Le monde est mené par les femmes et il va à hue et à dia parce que combien d'hommes ont une femme et une maîtresse, et que, de ce fait, ils sont écartelés.
Le génie se donne tout entier, mais ses contemporains prennent de lui seulement ce qu'ils sont capables de prendre.