Si les hommes aiment les femmes silencieuses, c'est parce qu'ils sont persuadés qu'elles les écoutent.
Les rendez-vous ne seraient pas désagréables si les gens ne vous faisaient pas perdre tant de temps à vous expliquer pourquoi ils sont en retard.
En voyant cette fille, magnifique j'me suis dit que c'était vraiment horrible la beauté. Rajouté à la jeunesse, c'est carrément injuste, presque indécent. J'observais son visage, ses sourcils, ses yeux, sa bouche, elle avait un visage sublime. Je me suis [...] ► Lire la suite
Certains aiment tellement l'humanité, qu'ils sont prêts à l'exterminer pour assurer son bonheur.
Il faut choisir ses ennemis avec beaucoup de précautions. Je n'en ai pas un seul qui soit un imbécile. Ils sont tous des hommes à l'intellect puissant et, en conséquence, m'apprécient tous.
Les gens en France sont très intrusifs quand ils vous reconnaissent.. A New York, ils sont très polis, avec des mots rapides.
Je ne mange pas de viande et d'autres produits animaux, parce qu'ils sont mauvais pour la santé et qu'ils sont le produit d'une violente et inhumaine industrie.
Certains maris admirent davantage leur femme à mesure qu'ils sont plus trompés. A côté des cocus honteux, il y a les cocus émerveillés.
Les jurés ont devant eux un vieux coupable : ils sont sévères. Ils ont devant eux une jeune accusée : ils sont rigides.
La police n'a pas d'autorité. Normal : vous avez vu dans quoi ils roulent et comment ils sont habillés ?
Il y a des gens qui, toute leur vie, se contentent de dire : "Évidemment ! Parfaitement ! C'est horrible, admirable, extravagant, bien curieux." Par eux-mêmes ils n'ont aucune valeur, mais ils sont d'un grand secours à autrui : ils lui servent de verbes a
Il ne faut pas s'occuper des autres : ils sont ailleurs.
Les moralistes sont toujours bouffons, et souvent comiques quand on regarde ce qu'ils sont eux-mêmes.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
Au fond du jardin j'ai découvert les pygmées. Moi je croyais que c'étaient des contes et légendes pour les enfants tu vois, tu sais dans les dessins animés, tu a toujours un troll, une merde dans la forêt avec une flûte. Ben là-bas c'est des vrais, ils sont vivants.
L'industrie du cinéma est pleine de gens fous qui pensent qu'ils sont Dieu.
Les enfants eux, vivent la vie sans se préoccuper ni du passé, ni de l'avenir. Ils sont présents au monde.
Les hommes ne sont pas ce qu'ils ont été, mais ce qu'ils sont devenus.
Les anges n'ont pas de sexe, puisqu'ils sont éternels.
Les enfants ne possèdent pas les faiblesses et les vices des adultes ; dans l'amour et dans la haine, ils sont plus forts, plus proches et plus purs que nous.
Nul n'est plus philanthrope que les pickpockets. Ils sont toujours prêts à mettre la main à la poche !
Y en a qui travaillent juste parce qu'ils sont assez hypocrites pour cacher leur paresse.
Les amours sont comme les empires : que disparaisse l'idée sur laquelle ils sont bâtis, ils périssent avec elle.
Les difficultés et les obstacles, s'ils sont bien compris et utilisés, peuvent devenir des sources de force inattendues...
Il faut les comprendre, ils sont obligés d'être sérieux toute la nuit, ils ont besoin, dans la journée, de se détendre. Alors ils font des bêtises.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Les riches ne font plus envie. Ils sont gros, moches et vulgaires, leurs femmes sont liftées, ils vont en prison, leurs enfants se droguent, ils ont des goûts de ploucs, ils posent pour Gala.
J'admire ceux qui accueillent tous les événements avec calme, mais je les plains de ce qu'ils sont privés de tant de moments exaltants.
Ils sont écrits pour les vieux, les magazines, pas pour les jeunes. Quant aux magazines pour les jeunes, ils sont quand même écrits par des vieux.
Comme deux passagers dans un bateau à la dérive, ils sont, dans le grand vent d'hiver, deux amants enfermés avec le bonheur.
Tous les grands artistes à qui je parle disent qu'ils sont piégés dans une formule et qu'ils recherchent la musique de demain.
Lorsque les livres sont prêtés, ils sont si vexés qu'ils ne reviennent jamais chez vous.
La vie est essentiellement solitaire et les gens mariés et non mariés diffèrent seulement en ce que nous nous sentons seuls quand nous sommes avec nous-mêmes et qu'ils se sentent seuls quand ils sont ensemble.
Les enfants, vois-tu, dans le monde, simplement parce qu'ils sont des enfants, ce sont déjà des prières. Les plus belles.
On en connaît même qui, parce qu'ils sont habillés en hommes de gauche, sont devenus ministres socialistes.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Quand deux adversaires doutent en même temps, et chacun pour sa part, d'une possibilité de succès, ils sont prêts à négocier.
Tant que les mots restent en toi, ils sont à toi, sitôt prononcés, ils sont à tout le monde.
Quand les hommes supérieurs se trompent, ils sont supérieurs en cela comme en tout le reste. Ils voient plus faux que les petits ou les médiocres esprits.
Je suis comme les petits ruisseaux ; ils sont transparents parce qu'ils sont peu profonds.
Les mots... des tourbillons, voilà ce qu'ils sont, à travers eux, on atteint le vide.
Ne nous épuisons pas à contrarier nos instincts, ils sont plus forts que nous.
Les mathématiciens n'étudient pas les objets, mais les relations entre les objets; ils sont indifférents au remplacement d'objets par d'autres, tant que les relations ne changent pas. La matière n'est pas importante, seule la forme les intéresse.
Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles.
Ce sont des hommes publics : ils sont sortis de l'ombre pour entrer dans la boue.
Que d'hommes se croient vertueux parce qu'ils sont austères, et raisonnables, parce qu'ils sont ennuyeux.
Qu'ils sont beaux les mots auréolés par le souvenir de leur long usage.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
Les grands travailleurs ne valent rien pour les grandes places ; mais ils sont bons pour les emplois subalternes.