Nos problèmes viennent tous de rien; ils sont tous basés sur un malentendu qui n'existe même pas.
Que le paradis existe ou non, il est préférable de faire de bonnes actions.
Le véritable mal c'est de vivre, non pas de se tuer ou de mourir, c'est de vivre son mal jusqu'à la fin.
On n'a rien inventé de mieux que la bêtise pour se croire intelligent.
Pour son premier sommet européen à Bruxelles, François Hollande part en train, mais revient en voiture : Ne froisser ni la SNCF ni son chauffeur.Même chose pour son régime. François veut ménager son cuisinier et son diététicien, alors il choisit d'être gros six mois sur douze.
Il n'y a rien d'abstrait dans la douleur. C'est spécifique, c'est réel et, quand c'est intense, c'est le monde qui se détruit.
Je suis ouvert d'esprit sur le sexe je ne suis pas irréprochable. Pour tout dire, je suis au delà des reproches, de que je veux dire. Si j'étais pris demain dans une partouze avec douze petites-filles, les gens penseraient, oui, [...] â–º Lire la suite
La nature humaine n'est ni bonne ni mauvaise, mais ouverte vers une continuelle transformation et transcendance. Elle n'a qu'une chose à faire, se découvrir elle-même.
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] â–º Lire la suite
Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l'Amérique fera ceci ou fera cela...Je vais vous dire quelque chose de très clair : Ne vous préoccupez pas de la pression de l'Amérique sur Israël, nous, les juifs, contrôlons l'Amérique, et les américains le savent.
Faire l'amour, c'est recommencer quelque chose de neuf à chaque fois. L'expérience ne compte pas beaucoup.
On a défini l'ambassadeur un homme rusé, instruit et faux, envoyé aux nations étrangères pour mentir en faveur de la chose publique.
Depuis le Calvaire et le Mont des Oliviers, il n'y a rien qui n'ait été tenté par l'interne pourceau du coeur de l'homme, contre cette excessive magnificence de la Douleur.
La vie n'est jamais ce qu'elle semble - et c'est la plus grande chose à ce sujet.
Qu'une chose soit difficile doit nous être une raison de plus pour l'entreprendre.
Nous savions que la publicité ciblait les imbéciles. Je découvre que ça marche aussi auprès des abrutis profonds.
Une seule chose est nécessaire : la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même et ne rencontrer pendant des heures personne, c'est à cela qu'il faut parvenir. Etre seul, comme l'enfant est seul...
Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m'est arrivé. Mais c'est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j'ai l'impression qu'elle me submerge, de partout en même temps, mais c'en est trop. Mon coeur [...] â–º Lire la suite
C'est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu'on possède tout.
Le spectacle est comme un risque de mort. Il se joue au bord de quelque chose d'intimement dangereux.
Mon amour, j'ai besoin de l'air que tu respires comme de la seule atmosphère où je puisse vivre. Sache que je n'ai de bonheur que dans l'espoir du tien, et que je n'ai de plaisir que sûr de ton plaisir. [...] â–º Lire la suite
Un jour en vaut trois pour qui fait chaque chose en son temps.
La constance dans l'amour est une bonne chose ; mais cela ne veut rien dire, et n'est rien, sans constance dans toutes sortes d'efforts.
Les richesses ne serviront de rien au jour de la vengeance, mais la justice délivrera de la mort.
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Je vais vivre dans une grotte, je vis complètement dans mon monde intérieur.
Il y a toujours quelque chose d'absent qui me tourmente.
Tant qu'il n'y a rien d'expliqué, rien n'est définitif.
La bonne volonté n'a rien à faire en littérature. Ce n'est jamais en s'imposant des contraintes ou des devoirs que l'on peut écrire.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] â–º Lire la suite