L'homme qui n'a rien à perdre est le plus dangereux de tous les adversaires.
Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.
Chaque homme qui se met à l'écart et qui semble sujet à l'affliction est pourtant un homme en qui s'éveille un principe. L'autonomie doit commencer par être affectée. Toute morale débute en étant affectée -- Elle exige une affectation. Tout commencement est maladroit.
A part parler, je ne sais rien faire. Je veux bien faire l'horloge parlante ou des GPS personnalisés
Si nous faisions tout ce que nous sommes capables de faire, nous en serions abasourdis.
Personne ne fait l'irréparable : il se fait tout seul.
Si l'on suivait les voies ferroviairesQui aurait le pied marin ?Si l'on sifflait les fonds de théièresOu si l'on ne sifflait plusQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
J'appelle journalisme tout ce qui aura moins de valeur demain qu'aujourd'hui.
- Qu'est-ce que vous faites mercredi prochain ? - Mercredi prochain... Rien ! - Parfait ! L'ami chez qui on devait aller ce soir redonne un dîner, vous êtes bien sûr invité ! - C'est vraiment très gentil ça ! - Non c'est normal, on vous a raté aujourd'hui, on ne va pas vous rater la semaine prochaine !
Nous pouvons causer pendant toute une vie sans rien dire que répéter indéfiniment le vide d'une minute.
Mes parents m'ont toujours dit que si tu veux quelque chose, tu peux faire tout ce que vous dois faire pour l'obtenir. Tant que ce n'est pas contre quelqu'un d'autre.
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va.
Si ton pote chie sur tout l'monde, c'est qu'il fait pareil sur toi.
Qu'on dise tout ce qu'on voudra des malheurs de l'amour, ils sont charmants.
Si vous ne voulez pas perdre vos amis, n'allez pas leur raconter vos ennuis, ne vous plaignez pas. Pensez à ne partager que de bonnes choses avec votre entourage, votre paix, vos joies : cela contribuera à vous alléger, à vous libérer.
Il est beaucoup plus dangereux d'être un saint qu'un conquérant.
- Alors mademoiselle Blair ? - Il m'a embrassée mais... sur le front. Comme un frère embrasse sa soeur, comme s'il était un homme, grand et fort, et moi une petite fille... Pas de passion, pas de petite flamme... Peut-être que Chuck a raison... Peut-être que tout ce qu'on partage, Nate et moi, c'est notre passé...
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
C'est tout juste si on ne m'accusait pas d'inceste" après la sortie de Descente aux enfers.
- As tu foi en la beauté ? - Oui. - Et la liberté ? - Tout à fait. - En la vérité ? - Oui. - En l'amour ? - L'amour... l'amour... J'éprouve une foi absolu en l'amour, l'amour c'est l'oxygène, l'amour inspire [...] â–º Lire la suite
Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
Faire tout ce qu'on est capable de faire, c'est être un homme ; faire tout ce qu'on voudrait faire, c'est être un dieu.
T'es différent des autres, on en a rien à foutre, alors tu te sens seul, seul, même dans la foule. Je sais que t'attend que quelque chose tombe du ciel mais y'a plus de chance que ce soit d'la foudre.
Partir ne mène nulle part, j'ai mis longtemps à le comprendre ; mais pour cela sans doute était-il nécessaire d'avoir fait tout le chemin.
Quand vous lisez une page et, quand tout à coup, vous fermez les yeux et prolongez cette page par quelques images qui sont en vous, le romancier a fait office d'accoucheur de votre propre imaginaire.
Quand on n'a rien à perdre et tout à gagner, on s'arrange toujours pour y perdre quand même quelque chose.
On ne peut pas dire que le temps coule et que quelque chose se passe, car tout a déjà eu lieu.
Il ne faut jamais avoir pénétré dans un asile pour ne pas savoir qu'on y fait les fous tout comme dans les maisons de correction on fait les bandits.
J'aime bien les Arabes parce que, quand ils n'ont pas de travail, ils en profitent pour ne rien faire, ce qui fait qu'ils ne perdent jamais bêtement leur temps.