Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
Entre l'argent et les idées, ces dernières ont rarement le dessus et bien vite on n'a plus qu'une idée : avoir plus d'argent !
D'impossibles à imaginaires, d'imaginaires à complexes. Combien d'idées, de systèmes politiques, de théories, de procédés ont suivi ce chemin pour devenir "réalité" !
Un langage quelconque ne peut jamais avoir plus de signes que ceux qui l'instituent n'ont d'idées.
L'éternité, c'est ce qu'il y a de plus fragile, c'est du papier. Qu'est-ce qui reste de tout le passé ? Non pas les idées, parce qu'elles s'envolent, mais des mots écrits.
On fait des phrases parce qu'on n'a pas d'idées.
Quand on met le pied dans les idées générales, on glisse.
Les idées reçues n'exigent pas de remerciements.
Les idées précises conduisent souvent à ne rien faire.
Les idées folles se prennent comme les maladies et celui qui en attrape une, les attrape généralement toutes.
La Quinzaine est un grain de sable qui prouve que quelque chose est possible en dehors des idées préconçues.
Un ensemble de préjugés et d'idées bornées ; voilà la patrie.
C'est après dîner que l'homme a le plus d'idées. L'estomac rempli semble dégager la pensée, comme ces plantes qui suent instantanément par leurs feuilles l'eau dont on a arrosé leur terreau.
On ne veut pas mourir. Chaque homme est proprement une suite d'idées qu'on ne veut pas interrompre.
La télévision deviendra majeure lorsque l'on établira les programmes en fonction des idées et non des moyens.
Nous préférons être battus sur nos idées qu'élus avec celles de nos adversaires.
Pour la grande masse disciplinée des hommes, toutes les idées sont femmes tant qu'elles ne se virilisent pas en devenant des faits.
Ce ne sont ni les hommes, ni les passions, encore moins les idées qui mènent le monde. Mais les mots, rien que les mots.
Le terrible des mauvaises idées, c'est que peu à peu les mauvais esprits se familiarisent avec elles.
L'inconvénient des grandes idées, c'est qu'il y a presque toujours quelqu'un qui les a eues avant vous.
Les idées sont comme les femmes. Si on ne les lève pas quand elles passent, on les perd de vue.
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Pour arriver à des choses neuves en littérature, il faut déplacer les expressions ; en philosophie, il faut déplacer les idées.
Un politicien est un individu dont les opinions politiques sont opposées aux vôtres. S'il a les mêmes idées que vous, c'est un homme d'Etat.
L'ABC d'un métier d'écrivain, ça s'apprend avec l'observation et la poubelle, la comparaison et le foyer, la rédaction et les ciseaux. Noircir des pages n'éclaire pas nécessairement les idées.
La faiblesse de caractère ou le défaut d'idées, en un mot tout ce qui peux nous empêcher de vivre avec nous-mêmes, sont les choses qui préservent beaucoup de gens de la misanthropie.
Si deux gestionnaires d'une même entreprise ont les mêmes idées, l'un d'eux est inutile.
Les idées, ça va et ça vient, sans aucune importance. Ce sont les mots qui sont difficiles...
Les idées pourrissent comme les fleurs et les gens.
Les femmes qui ont des idées ne sont jamais jolies.
L'industrie de la télévision n'aime pas voir la complexité du monde. Elle préfère les idées et les concepts simples : c'est blanc, c'est noir ; c'est bon, c'est mauvais.
La passion est mieux guidée par la lumière du sentiment que par des idées suivies.
Ce libre accès à la science, ces portes ouvertes et ces gestes de bienvenue sont les marques d'une liberté non moins essentielle que les autres, celle de résoudre les différends par la confrontation des idées, et, si celle-ci n'aboutit pas à l'union, de se résigner à la diversité par la tolérance.
Mourir pour une idée, c'est noble sans aucun doute. Mais combien plus noble si les hommes mouraient pour des idées vraies !
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
Les idées, ce n'et rien : tout le monde en a ; ce qu'il faut, c'est les faire passer dans les faits.
Nous vivons chaque jour dans des environnements virtuels définis par nos idées.
Les idées sont des fonds qui ne portent intérêt qu'entre les mains du talent.
Souvent, au lieu de penser, on se fait des idées.
Tu es un bon camarade et tes idées sont saines. Mais le drame dans tout ça, c'est que tu ne pourras plus trouver de travail nulle part désormais. Ces bourgeois vont conspirer pour te faire crever de faim. C'est leur façon de faire. N'attends aucune pitié des riches.
Dans les idées comme dans les dîners, si l'on désire être remarqué, ce qu'il y a souvent de mieux, c'est d'arriver le dernier.
Ses idées sont comme les ailes de l'autruche. Elles lui permettent de courir, pas de s'envoler.
N'attaquez jamais un homme pour les idées qu'il n'a pas ; vous les lui donneriez.
Que de bégaiements d'intelligence chez autrui furent à la source même de nos plus vastes idées !
La misère des idées dans les intérieurs riches arrive parfois à vous apitoyer.
Les idées se pressent sous ma plume si abondantes que je n'ai même pas le temps de les exprimer.
Si vous voulez avoir les idées propres changez-en comme de chemises.
Les livres ont les destinées Que leur fait, d'après ses idées Et ses goûts, celui qui les lit.
Si je vous fais rire, vous m'aimez plus, ce qui vous rend plus réceptif à mes idées. Et si je peux vous faire rire d'une chose que j'ai dite, comme vous en riez, vous en reconnaissez la vérité.
Dans la lutte des idées, ce sont les hommes qui périssent.