Un ensemble de préjugés et d'idées bornées ; voilà la patrie.
Dans chaque existence humaine, il vient un jour, une heure, un bref instant où Dieu, tout à coup, daigne apparaître dans toute son évidence et nous tend brusquement la main.
Toutes choses s'enchaînent entre elles et leur connexion est sacrée et aucune, peut-on dire, n'est étrangère aux autres, car toutes ont été ordonnées ensemble et contribuent ensemble au bel ordre du même monde.
Je crois que les gens devraient rester ensemble toute leur vie, comme les pigeons. Ou les catholiques.
Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.
Les préjugés sont les pilotis de la civilisation.
Une idée c'est comme un pain au chocolat. Il faut la laisser refroidir pour voir si elle est vraiment bonne.
La patrie est aussi là où l'on est très mal.
Mourir pour la patrie C'est le sort le plus beau, le plus digne d'envie !
La misère chargée d'une idée est le plus redoutable des engins révolutionnaires.
La cause principale des erreurs humaines se trouve dans les préjugés acquis dans l'enfance.
Une insurrection qui éclate, c'est une idée qui passe son examen devant le peuple.
On peut seulement craindre que cette culture de la conscience, ce noble souci de sa dignité ne donnent à un être une trop haute idée de sa personne morale, et par là une vision de soi-même disproportionnée avec sa place dans le monde.
Les convenances c'est une barrière chimérique, c'est un ensemble de règles dont la définition est laissée à la discrétion de chacun.
Alors qu'un trou d'aiguille n'est pas trop étroit pour deux amis, le monde entier n'est pas assez grand pour séparer deux ennemis.
Le pouvoir, sans le consentement de ceux sur lesquels il est exercé, est une duperie qui jamais ne dure longtemps, un équilibre éminemment fragile entre la peur et la révolte, et qui se rompt d'un coup quand suffisamment d'hommes prennent ensemble conscience de partager le même état d'esprit.
Les préjugés sont comme un cheveu sur la joue. Vous ne pouvez le voir, vous ne pouvez le toucher, mais vous essayez toujours de l'enlever car c'est une sensation irritante.
Dans une cité comme la mienne, on intègre vite le sentiment d'être des Français de seconde zone.
Pourquoi l'amour et la souffrance vivent-ils ensemble ? Parce que c'est un couple.
Rien n'est plus désagréable qu'un homme se cite lui-même à tout propos.
L'anarchisme et l'anthropologie vont bien ensemble parce que les anthropologues savent qu'une société sans État est possible parce qu'il en existe tellement
Les Israéliens se trompent s'ils pensent que nous ne disposons pas d'une alternative aux négociations. Par Allah, je jure qu'ils ont tort. Le peuple palestinien est prêt à se sacrifier jusqu'au dernier garçon et à la dernière fille de sorte [...] â–º Lire la suite
Une vie est faite de détails, mais un détail peut changer une vie.
Autant qu'il nous semble, raisonnable et fou, nous irons ensemble au-delà de tout.
Exprimer une idée est une activité difficile à laquelle il faut s'exercer ; la télé supprime cet exercice ; nous risquons de devenir un peuple de muets, frustrés de leur parole, et qui se défouleront par la violence.
Il est triste de quitter sa patrie pour toujours, mais il est pire de ne pas avoir le droit de la quitter.
Pour le sage, toute la terre est accessible; l'univers entier est la patrie d'une âme honnête.
La distance et le temps font ensemble un désert où l'être solitaire peuple de visions étranges l'heure et l'air... Effet complémentaire!
Les choses en elles-mêmes ne sont ni grandes ni petites, et quand nous trouvons que l'univers est vaste, c'est là une idée toute humaine.
Une humeur capricieuse et volontaire, un caractère entier et décidé, un goût d'indépendance, font le têtu. Un petit esprit, une tête vaine, quelque intérêt d'amour-propre ou autre, font l'entêté.
Une patrie se compose des morts qui l'ont fondée aussi bien des vivants qui la continuent.