Ce n'est pas la violence qui triomphe le mieux de la haine, ni la vengeance qui guérit le mieux le mal.
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
Que nul, par colère ou par haine, ne souhaite du mal à un autre.
L'infusion préférée des politiciens : une "verve-haine".
La haine et l'amour sont si proches. La passion nous charrie sans ménagement de l'une à l'autre. La haine serait-elle donc la plus violente, la plus exacerbée des formes de l'amour ?
Le fanatisme n'est-ce pas cela ? La haine justifiée par l'amour.
La haine n'est pas moins volage que l'amitié.
La haine est un sac à dos qui pèse très lourd. Un jour, ils pourront le déposer et prendre un sac à dos plus léger qui s'appelle espérance.
On vit dans un monde qui n'est pas trop marrant, on parle que de haine alors c'est important de dire merde.
Comme le tabasco pour le Bloody Mary, il faut une touche de haine dans l'amour pour qu'il ait du goût.
Si la haine n'était pas dans le monde, toutes choses n'en feraient qu'une.
Lorsque notre haine est trop vive, elle nous met au-dessous de ceux que nous haïssons.
La haine s'acquiert autant par les bonnes oeuvres que par les mauvaises.
Seuls sont aimés des dieux ceux qui ont en haine l'injustice.
L'amour nous avait sûrement tous faits et la haine nous ferait sûrement tomber.
C'est étrange de penser qu'on peut tomber amoureux et ne plus s'aimer, que l'amour peut se transformer en haine, et que ce sont les gens qui nous ont le plus aimé qui nous ferons le plus de mal.
L'enfer c'est la haine qui luit dans ton oeil.
Tous les sentiments guerriers viennent d'ambition, non de haine.
La haine pour les favoris n'est autre chose que l'amour de la faveur.
Un peu de mépris épargne beaucoup de haine.
Appartenir à l'histoire, c'est appartenir à la haine.
Il faut lui permettre la satire et la plainte : la haine renfermée est plus dangereuse que la haine ouverte.
C'est l'apathie et non la haine qui est le contraire de l'amour.
La haine est un lien très fort qui laisse, en se rompant, quelque mélancolie.
La haine, c'est un sentiment que je porte en moi depuis longtemps. De qui, de quoi ?... Peut-être de moi ! D'ailleurs : Mylène = mille haines.
L'idéologie n'est à craindre que lorsqu'elle s'appuie sur la haine.
Donald Trump est un danger pour le monde, et je ferai tout pour contrer la peur et la haine qui s'y sont installées.
L'amour excessif de Dieu implique la haine de l'homme.
On n'a pas le droit de provoquer la haine des individus ; en revanche, on a le droit de rire de toutes les croyances.
Il n'y a pas si loin de la haine à l'amitié que de l'antipathie.
L'écrivain est un maître. Pour l'oeuvre, il a choisi de TOUT risquer. D'où la haine des esclaves : ceux qui, à l'Ïuvre, ont renoncé. Ils sont passés à côté des choses, c'est-à-dire de la mort.
Nos besoins de haine sont satisfaits, mais nos besoins d'amour restent inoccupés.
La haine, beaucoup plus encore que l'amour, ça occupe.
Les jobs à la con engendrent souvent le désespoir, la dépression et le haine de soi.
Maladie terrible qui se saisit surtout des âmes jeunes, ardentes et toutes neuves à la vie. Ce mal, c'est la haine de la vie et l'amour de la mort ; c'est l'obstiné suicide.
La haine rejaillit sur ceux qui l'ont engendrée.
Le langage ordurier a besoin de prendre racine sur un terrain de misère épaisse, d'infamie, de haine. Ça ne s'improvise pas.
De par sa nature même, la haine détruit et démolit ; de par sa nature même, l'amour crée et édifie.
Mettre des mots sur ce qu'on éprouve, aussi bien dans la tendresse que dans la haine, c'est cela qui est humain.
Le pire des complots est l'indifférence : combien d'entre nous survivraient à l'idée qu'ils ne suscitent chez les autres ni assez d'amour ni assez de haine pour justifier la moindre malveillance ?
Les livres et la pensée donnent plus que toute autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Toute victoire engendre la haine.
Celui qui croit à l'amour croit forcément à la haine.
Les dieux, faisant un tri parmi les hommes, éliminent les pires et les meilleurs, ne laissant vieillir que les rares mortels qui ont vécu sans haine et sans excès, pour qu'ils conduisent la génération suivante.
La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va.
Mieux vaut dîner d'herbe et d'amour, qu'un boeuf gras et la haine.
La haine peut tout à fait jeter l'un contre l'autre les peuples les plus policés.
Il y a un nouveau président, je n'ai pas de haine.
La haine m'amène à genoux, l'amour me fait tomber sur mes pieds.
L'amour conjugal se conserve avec un grain de haine.