L'infusion préférée des politiciens : une "verve-haine".
Il en est des hommes de lettres comme des politiciens ; il est de leur intérêt que l'on parle d'eux, même en mal.
L'intolérance et la haine prospèrent dans l'ignorance, la stupidité et le faux nationalisme.
La haine m'amène à genoux, l'amour me fait tomber sur mes pieds.
La bonne et la mauvaise nouvelle sont que les politiciens font rarement ce qu'ils disent qu'ils vont faire lorsqu'ils font campagne.
Le droit de punir a été déplacé de la vengeance du souverain à la défense de la société.
J'aime que les gens me sifflent, j'aime voir la haine dans leurs yeux.
La haine vient de la ressemblance.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Cela peut me coûter vingt mille francs ; mais pour vingt mille francs, j'aurai le droit de pester contre l'iniquité de l'humanité, et de lui vouer ma haine éternelle.
Bien que tout vice verse dans le coeur humain le poison de l'adversaire, c'est l'envie qui permet au serpent de cracher son venin le plus secret et de vomir la peste de sa méchanceté pour la faire partager.
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
Même un sorcier aurait beaucoup de mal à abroger la loi économique selon laquelle des salaires minimums plus élevés réduisent l'emploi. Puisque les politiciens ne sont pas des sorciers, ils ne devraient pas essayer.
L'enfer c'est la haine qui luit dans ton oeil.
La vengeance déguisée en justice, c'est notre plus affreuse grimace...
Combien mérite de mépris et de haine tout homme qui abuse, pour le malheur du genre humain, du génie et des talents que lui donna la nature !
Tel est bien le malheur profond de la jalousie que de ne pouvoir s'exprimer sans attirer la haine ou le mépris.
Une haine à soutenir est un plus grand fardeau qu'on ne pense.
Le venin et le parfum sont toujours dans de petits flacons.
Ce n'est pas compliqué d'écrire une nouvelle constitution. Les politiciens disent que c'est compliqué car ils veulent l'écrire eux-même. Ils veulent nous tenir à l'écart.
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
L'homophobie n'est pas condamnable parce qu'elle serait une critique de l'homosexualité, mais parce qu'elle exprime la haine des homosexuels.
La haine n'est qu'une défaite de l'imagination.
La haine est un carcan, mais c'est une auréole.
Les prêtres sont comme les politiciens : ils continuent à traiter les fidèles comme des enfants ou comme des irresponsables.
La jalousie est une telle passion, qu'il vient un moment où sur la trace d'une trahison, on entrevoit, on pressent une telle jouissance dans la vengeance qu'on est désappointé de trouver innocente la femme que l'on soupçonnait.
Dieu a inculqué dans le coeur des femmes la haine des autres femmes parce qu'il voulait que le genre humain se multiplie.
Seuls, la peur, l'enthousiasme, l'esprit de sacrifice, la haine ou l'amour peuvent donner la vie aux créations de l'esprit.
La haine que l'on porte aux grands est, de la part du peuple, un hommage involontaire.
La haine des faibles n'est pas si dangereuse que leur amitié.
Les politiciens ne comparent pas les idées, ils les opposent.