Un moment de patience dans un moment de colère empêche mille moments de regret.
Ma langue dira la colère de mon coeur, ou bien mon coeur la cachant se brisera.
Ceux qui ont souffert, l'éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
La leçon la plus importante que l'homme puisse apprendre dans sa vie n'est pas que la douleur existe dans le monde, mais qu'il dépend de nous d'en tirer profit, qu'il nous est loisible de la transmuer en joie.
Écrire sur un ami, c'est se fâcher avec lui.
Il y en a encore ceux-là dont la patience a conduit à quelque chose de meilleur. Oui, leur confiance continue à communiquer l'espoir d'un avenir prometteur.
Qu'importe la douleur d'aujourd'hui puisqu'elle est le commencement d'autre chose !
Le temps, la patience adoucissent les plus cruelles blessures. On peut tout supporter.
Je me suis toujours méfié de la paresse, mais j'en ai cultivé la nostalgie, et l'on en retrouve la patience dans ma méthode.
Le commencement de la colère est la folie, la fin en est le repentir.
Au plus profond de l'hiver, j'ai enfin appris qu'il y avait en moi un été invincible.
Sa mère, debout, la regardait partir, le coeur souffrant d'une douleur impossible à concevoir ; les pleurs coulaient de ses yeux et cependant elle ne voyait pas de quelle autre manière elle aurait pu agir. Elle demeura immobile jusqu'à ce que la montagne s'élevât entre sa fille et elle, la cachant à ses yeux.
Il n'est pas honteux pour l'homme de succomber sous la douleur et il est honteux de succomber sous le plaisir.
Une certaine curiosité est une qualité d'homme aussi souveraine que fidélité à soi-même et disponibilité...
Celui qui ne sait pas se fâcher est un sot, mais celui qui ne veut pas se fâcher est un sage.
Du premier jour de tournage jusqu'au dernier jour, les choses étaient complètement faciles et naturelles entre Berenice et moi. Bien sûr, notre relation a changé à mesure que nous nous connaissions, avec chaque scène dans laquelle nous tournions. Mais c'était toujours très facile!
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
J'ai développé un profond respect pour les animaux. Je les considère comme des êtres vivants avec certains droits qui ne devraient pas être violés plus que ceux des humains.
Je suis un misanthrope mondain, un solitaire bavard.
Le polar est le genre littéraire idéal pour mettre en scène les dysfonctionnements de notre société, sans pour autant tomber dans le manichéisme.
L'âge ne m'a jamais paru une excuse à la malignité humaine ; j'y verrais plutôt une circonstance aggravante.
O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le coeur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
Quand je suis sur scène je ne veux qu'une chose: faire rire le public.
Comme le soleil ne pourrait retirer aux hommes sa lumière sans répandre sur le reste de leurs jours la douleur et la tristesse, ainsi, depuis que les guerriers ne sont plus, de honteuses ténèbres enveloppent l'antique gloire des Hellènes.
Quand vous vous regardez dans un miroir, qu'est-ce que vous y voyez ? Est-ce que c'est la personne que vous avez rêvé d'être ? Est-ce que vous regrettez ce que vous êtes devenu ? Est-ce que vous êtes passé à côté [...] ► Lire la suite
Lorsque nous critiquons, il faut le faire avec une humilité et une courtoisie qui ne laisse subsister aucune amertume.
Il n'est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours heureux dans la misère.
Dans les arts en particulier, il faut un sentiment bien profond pour maintenir l'originalité de sa pensée en dépit des habitudes auxquelles le talent lui-même est fatalement enclin à s'abandonner.
Le regret est un amplificateur du désir.
Je ne t'écrirais plus, je n'en ai plus besoin,Je ne t'écrirais plus, maintenant tout va bien,Je ne t'écrirais plus, le calme est revenu, la tempête a cessé,j'ai fini de t'aimer.
Les médias savent ce qui est vendeur : le conflit et la division. Simple et efficace. Trop souvent, la colère et le ressentiment l'emportent sur la réflexion. Nos émotions trompent notre vigilance. Un discours enflammé et moralisateur, même sans fondements, aura plus d'impact qu'une allocution réfléchie et argumentée.