Le sentiment humain ne pénètre pas dans les masses par la haine mais par l'amour du bon droit.
La haine soutenant mieux que l'amitié, si l'on pouvait haïr ses amis on leur serait plus utile.
En ce monde, la haine n'a encore jamais dissipé la haine. Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent. Seul l'amour dissipe la haine.
Même dans l'alphabet, aime a toujours été voisin de haine.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
Ce n'est pas la violence qui dompte la haine, ni la vengeance qui guérit l'injure.
Il y a deux choses à craindre : l'envie des amis et la haine des ennemis.
Sans la mort, y aurait-il la vie ? Et sans la haine y aurait-il l'amour qui engendre la vie dans le ventre des humains ?
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
Ma haine éclaire les ténèbres.
La haine des faibles n'est pas si dangereuse que leur amitié.
Les discours racistes sont tous les mêmes : de la haine, de l'arrogance et un immense complexe d'infériorité qui cherche à se combler par la mort et les massacres.
Supprime en toi la haine et la peur, qui empêchent d'aller librement vers soi-même et vers les autres.
Rendre leur mépris par la haine est encore une façon d'aimer ceux qui nous font du mal.
A quoi bon aggraver notre tort par la haine ?
Une seule âme maléfique peut faire des ravages en insufflant l'intolérance, le nationalisme et la haine dans l'esprit des plus faibles.
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
Ceux qui méritent ni notre amour ni notre haine ne font plus partie du monde.
La haine est toujours plus clairvoyante et plus ingénieuse que l'amitié.
La haine a ça de supérieur à l'amour en ce qu'elle donne une intensité de vie que ne réussit pas toujours à donner l'amour...
On ne réduira pas les fractures françaises, on les aggravera au contraire si on persiste à trouver des justifications à la haine dont la France est l'objet.
Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine que nos bonnes qualités.
La haine peut être perspicace, mais jamais au sens le plus grand. Seul l'amour possède un horizon.
La haine donne une raison de vivre.
Comme on dit "faire l'amour", il faudrait pouvoir dire "faire la haine". C'est bon de faire la haine, ça repose, ça détend.
Qui obéit à la loi de l'Amour ne ressent aucune haine pour son frère irréligieux.
L'amour ouvre les portes de la joie, de la haine, de la jalousie, et de la peur.
La haine n'a jamais rien créé.
La haine, c'est la vengeance du poltron.
J'ai vu la haine, avec une Black Card, péter les plombs, j'ai vu l'amour avec une carte Electron.
Ce n'est pas la violence qui vient le mieux à bout de la haine, ni la vengeance qui guérit le plus sûrement l'injustice.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
Le zèle des amis est parfois plus néfaste que la haine des ennemis.
L'amour et la haine dépassent toujours les bornes.
La haine, pour celui qui ne hait point, c'est un peu comme l'odeur de l'ail pour qui n'en a pas mangé.
La haine est un sentiment facile ; l'amour c'est plus compliqué, il faut vaincre ses défenses et se laisser aller.
La haine ressemble beaucoup à l'amour physique : elle a ses moments de crise et ses périodes de calme.
La mort n'est peut-être qu'une absence totale d'amour, qu'une sursaturation de haine.
Seul l'amour vous comblera. La haine est toujours insuffisante.
Les négateurs ne sont pas des critiques. Une haine n'est pas une intelligence. Injurier n'est pas discuter.
Quand germe une pensée de guerre, opposez-lui une plus forte pensée de paix. une pensée de haine doit être neutralisée par une plus puissante pensée d'amour.
Et là où l'amour se termine, la haine commence.
La haine est certainement le plus durable des plaisirs : on se presse d'aimer, on se déteste à loisir.
La haine est ce qu'il y a de plus clairvoyant après le génie.
La haine n'est pas l'envers de l'amour, elle en est le renoncement. Ne plus pouvoir aimer, glisser lentement vers l'indifférence... Seule, la volonté de puissance peut combler ce vide.
Tout au long de la vie, les gens vous rendront fous, vous manqueront de respect et vous traiteront mal. Laisse Dieu traiter avec les choses qu'ils font, car la haine de ton coeur te consumera aussi.
L'homophobie n'est pas condamnable parce qu'elle serait une critique de l'homosexualité, mais parce qu'elle exprime la haine des homosexuels.
Je considère les gens faibles, esclaves de leurs sens, comme indignes de ma haine; je me borne à mépriser leur manque de volonté.