La haine, pour celui qui ne hait point, c'est un peu comme l'odeur de l'ail pour qui n'en a pas mangé.
Il n'y a qu'un doigt de différence entre un sage et un imbécile.
J'ai lu dans un bouquin que la haine est un plat qui se venge du froid.
Il y a peu de belles vies en détail : les grands hommes ne le sont qu'en gros.
Les mots sont des êtres vivants. Ils ont de la personnalité, un point de vue... un agenda.
Tous les hommes meurent un jour, mais peu d'entre eux vivent vraiment.
"Orgasme" est trop proche "d'organe" pour être un tant soit peu synonyme "d'extase". Dans l'extase nous sommes proches de Dieu.
Toutes les fois qu'on a l'occasion de réaliser une métaphore, doit-on hésiter un seul instant ?
La principale différence entre le boucher et le banquier c'est qu'il y en a un des deux qui ne dira jamais : "Il y en a un peu plus, je vous le mets ?"
Boire peu pour boire longtemps.
L'amour, ce n'est pas difficile. Dans cette étreinte, dans cette lutte, cette course, cette marelle, dans cette éternité pour un instant figée, il n'est pas difficile d'être un - ou d'en avoir l'illusion. Le difficile, c'est d'être un en rangeant des disques.
Je n'aime pas les nihilistes, par contre on peut penser ce qu'on veut du national socialisme du point de vue éthique, c'est quand même une culture...
Monsieur, quand le doigt montre le ciel, l'imbécile regarde le doigt.
Tout apprendre, non point pour l'afficher, mais pour s'en servir.
Quand on a pas d'imagination, mourir c'est peu de choses, quand on en a, mourir c'est trop.
Il écrit si bien qu'il me donne envie de rendre ma plume à la première oie qui passe.
Quand un jockey a droit à un peu de chantilly, c'est qu'il s'agit de l'hippodrome.
On ne saurait aimer trop de choses et trop peu de gens.
On peut vraiment avoir de l'énergie avec peu de matériel.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
Le bonheur date de la plus haute Antiquité. Il est quand même tout neuf car il a peu servi.
La jalousie est aussi une douleur physique.
La vie est un peu comme un jardin - vous devez trouver le temps de planter les graines pour que de belles fleurs poussent.
Rien n'est plus dangereux que ces consciences endormies, satisfaites ! Ces consciences raisonnables dont la vie se retire peu à peu.
Les amantes platoniques sont toujours un peu méprisables.
Si je ne fais pas ce que je dois faire pour gagner, je ne gagnerai pas, peu importe qui se trouve de l'autre côté du filet.
On aime toujours un peu à sortir de soi, à voyager, quand on lit.
Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit - Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit - Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres - Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres - Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Je suis une vraie personne et je suis en colère. J'essaie d'utiliser cette histoire de célébrités pour aider les gens. Sida, pauvreté, racisme - je veux être l'une des mains qui aident à arrêter tout cela. Je vais le mettre sur mes épaules. Je vais le débiter sur mon compte.
J'ai fait beaucoup d'erreurs. La clé de la vie est d'apprendre d'eux. J'ai été un peu trop introspectif, mais je pense que cela vient de l'insécurité ou de la timidité. J'ai mis du temps à grandir.
Essayez de quitter la terre en la laissant un peu meilleure que vous ne l'avez trouvée et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.