La faiblesse d'une personne de marque est souvent plus à envier que la bonne santé du pauvre.
Le jeune homme est souvent sot et timide. L'homme mûr, trop poli, trop circonspect.
L'ironie n'est souvent qu'une pudeur de la tendresse.
La mémoire est souvent la qualité de la sottise : elle appartient généralement aux esprits lourds, qu'elle rend plus pesants par le bagage dont elle les surcharge.
Pour juger les autres, comment ne pas pénétrer d'abord en leur ineffable qui est souvent un incommunicable ?
La réussite n'est souvent qu'une revanche sur le bonheur.
Ce qu'on nomme cafard n'est souvent qu'une éclipse de nos illusions et un éclair de notre lucidité.
La littérature, c'est souvent du cinéma.
Il est souvent plus court et plus utile de cadrer aux autres que de faire que les autres s'ajustent à nous.
L'honnêteté des femmes est souvent l'amour de leur réputation ou de leur repos.
L'amitié extrême et délicate est souvent blessée du repli d'une rose.
Le manteau de la vérité est souvent doublé du mensonge.
On ne vit pas uniquement du passé. On est souvent plus malheureux de ne pouvoir jouir de l'instant qui passe que de se remémorer sans cesse les regrets des jours enfuis.
La prière, croyez-moi, n'est souvent pour beaucoup que le besoin, quand on se sent seul, de parler à la seconde personne.
Celui qui parle beaucoup est souvent réduit au silence.
La générosité n'est souvent que l'aspect intérieur que prennent nos sentiments égoïstes quand nous ne les avons pas encore nommés et classés.
Le discours traduisant une expérience est souvent plus important que l'expérience elle-même.
C'est souvent comme ça avec le quotient intellectuel : un vrai "i" mais un faux "Q" !
Je croyais qu'un savant c'était toujours un homme qui cherche une vérité, alors que c'est souvent un homme qui vise une place.
Je crois que l'homme est souvent pardonnable de sa muflerie ! Elles font tout pour...
Le courage est souvent l'effet d'une vue peu nette du danger qu'on affronte ou de l'ignorance entière du même danger.
Le manteau de la vérité est souvent doublé de mensonges.
Mon esprit travaille dans l'oisiveté. Ne rien faire est souvent mon moyen le plus profitable.
Un amour peut être guéri par un autre amour, comme un poison est souvent chassé par un autre poison.
La bêtise est souvent un ornement de la beauté.
L'information n'est souvent qu'un empêchement à la vraie connaissance.
Le coup d'oeil est souvent trompeur, pas le coup de nez.
La menace est souvent plus redoutable que l'action.
La charité est souvent un fruit de l'orgueil.
C'est souvent du hasard que naît l'opinion, Et c'est l'opinion qui fait toujours la vogue.
Les dettes, c'est souvent le commencement de la ruine.
La vérité est souvent froide, commune et plate (...).
L'actualité n'est souvent qu'un cauchemar manquant d'imagination.
L'amour est souvent le fruit du mariage.
Dans une maison, celui qui a l'autorité est souvent celui qui en bave le plus.
Nous nous inquiétons si peu des malheurs de nos frères que notre sympathie à leur égard n'est souvent que pure courtoisie.
La solitude est souvent plus aigüe à deux que seul.
Le soleil est souvent obscurci par les nuages et la raison par les passions.
La vie est souvent laide, nous sommes un peu fous d'y chercher la joie ! Et c'est toujours à recommencer... !
Vagabonder à la surface des océans est souvent source de sérénité et, parfois, permet de tutoyer ses rêves. S'y immerger, c'est s'ouvrir à son observation et à sa compréhension.
Chez une femme, c'est souvent le décolleté qui l'habille.
Le reniement du passé est une funeste attitude. Et pour lutter contre le présent et créer de l'avenir, le passé est souvent l'arme la plus efficace.
Loin de moi l'idée d'affirmer que ce que tout le monde dit doit être vrai. Tout le monde est, souvent, aussi susceptible d'avoir tort que raison.
Un homme gai n'est souvent qu'un infortuné, qui cherche à donner le change aux autres, et à s'étourdir lui-même.
La vie contemplative est souvent misérable. Il faut agir davantage, penser moins, et ne se pas regarder vivre.
Il est souvent nécessaire de prendre une décision sur la base de connaissances suffisantes pour l'action mais insuffisantes pour satisfaire l'intellect.
Le désir est souvent un manque de mémoire.
Pour les diplomates comme pour les femmes, le silence est souvent la plus claire des explications.
La vérité est souvent dérangeante, relative et laide.
La folie est souvent la logique d'un esprit juste que l'on opprime.