Un homme gai n'est souvent qu'un infortuné, qui cherche à donner le change aux autres, et à s'étourdir lui-même.
C'est souvent quand le rideau tombe qu'on commence à se poser les vrais questions sur la personne qu'on aimerait être sur celle qu'on aurait pu être ou sur celle que nous voudrions être.
Je crois que le peuple breton a changé de nature. Quand la mer était cruelle et quand la terre était pauvre, les Bretons étaient une grande race. Maintenant qu'ils sont CFTC, CFDT, lecteurs d'Ouest France, ouailles et curés socialistes, je ne sais pas.
Bien sur que je ne me livre pas, je suis malade, je suis givrée. Tu te rappelles l'autre jour quand tu m'as dit que j'avais du vomis sur moi, j'ai pleuré dix minutes et je pleure encore toutes les demi [...] â–º Lire la suite
Le bonheur est une recherche. Il faut y employer l'expérience et son imagination.
Il s'était éloigné de sa maison, de sa mère, de christina. Mais on en quitte pas l'enfance. On en garde la blessure, l'exigence, et des visages restent là, inflexibles témoins de ce qu'il faut donner pour essayer de se mériter soi-même.
La météorologie, c'est l'art de prévoir ce qui change tout le temps.
Cela fait souvent de la peine de penser.
Peur, curieux comme ce mot revient souvent dans les confidences des hommes quand ils se racontent au lieu de plastronner.
La société pardonne souvent au criminel, jamais elle ne pardonne au rêveur.
La popularité ne me dérange pas. Cela témoigne de l'affection et de la compréhension du public.
L'insulte est souvent l'argument final de celui qui ne trouve plus rien à dire.
Le vrai se conclut souvent du faux.
Personne ne change vraiment. Ce n'est pas moi qui le dis, ce sont les anciens. Bonne chance.
Mon ange je t'ai haïJe t'ai laissé aimer d'autres que moiUn peu plus loin qu'iciMon ange je t'ai trahiTant de nuits alitéQue mon coeur a cesséDe me donner la vieSi loin de moi...
J'ai toujours été reconnaissant que ma mère et mon père russes soient venus dans ce pays pour me donner une meilleure chance, et j'ai eu une meilleure chance.
Une bonne conscience est souvent signe d'une mauvaise mémoire.
Peste soit de ces gens qui ne savent pas se priver de l'essentiel pour se payer le superflu.
On ne peut pas acheter la vie avec un chèque, ses actions sont trop élevées, on ne peut les payer avec de l'argent.
Pour ceux qui ont cru au ciel, souvent la terre est trop petite.
Le Royaume est à la fois l'arbre et la graine, ce qui doit advenir et ce qui est déjà là. Ce n'est pas un au-delà, plutôt une dimension de la réalité qui le plus souvent nous demeure invisible.
Ce sont les gens carrés en affaires qui les mènent souvent le plus rondement.
La tâche d'un écrivain est aussi de donner au passé une autre possibilité, une autre intelligence.
Combattre les objections, ce n'est souvent détruire que les fantômes.
Il faut avoir aimé souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
La façon la plus sûre de ruiner un homme qui ne sait pas gérer son argent est de lui en donner davantage.
Pendant que la paresse et la timidité nous retiennent dans notre devoir, notre vertu en a souvent tout l'honneur.
Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu'elles sont plus souvent dans le cas de craindre d'être détruites.
Tu connais la différence entre un homme et un autre ? Il n'y a pas de différence, tous pareils : c'est le papier d'emballage qui change !
Le fait d'être une mère change définitivement votre point de vue sur tout.
On se console souvent d'être malheureux par un certain plaisir qu'on trouve à le paraître.