Il est souvent nécessaire de prendre une décision sur la base de connaissances suffisantes pour l'action mais insuffisantes pour satisfaire l'intellect.
Dans une maison, celui qui a l'autorité est souvent celui qui en bave le plus.
L'actualité n'est souvent qu'un cauchemar manquant d'imagination.
Il est souvent plus facile de commencer quelque chose que d'y mettre fin.
C'est souvent aux femmes qui ont la beauté du diable que les hommes doivent leurs cornes.
La certitude du péché inclus dans un acte est souvent l'unique force invincible qui nous pousse à son accomplissement.
La bonne bouffe est souvent - en fait, la plupart du temps - la nourriture la plus simple.
La manière dont on imagine est souvent plus instructive que ce qu'on imagine.
Lorsque l'erreur porte les livrées de la vérité, elle est souvent plus respectée que la vérité même.
La forme n'est souvent qu'une mise en scène qui déforme.
Une extrême justice est souvent une injure.
La France, pays où il est souvent utile de montrer ses vices, et toujours dangereux de montrer ses vertus.
Un idéal n'est souvent qu'une vision flamboyante de la réalité.
Vouloir plaire à son siècle est souvent une raison pour déplaire à la postérité.
Le mariage n'est souvent qu'un échange de grognements réciproques durant le jour et de ronflements pendant la nuit. C'est de l'ennui à deux.
L'innocence est souvent plus hardie que le vice n'est entreprenant.
L'Histoire politique est souvent, hélas, le cimetière des différentes âneries humaines.
Vivre sa vie, c'est souvent gâcher la vie des autres.
L'aide au tiers-monde est souvent l'aide des pauvres des pays riches aux riches des pays pauvres.
Le vers alexandrin n'est souvent qu'un cache-sottises.
Ce qu'on désigne sous le nom d'impartialité n'est souvent qu'une mixture d'apathie, d'intérêt et de distraction.
L'homme est souvent décevant, mais parfois époustouflant.
Pour beaucoup, l'avenir rêvé n'est souvent que le retour à un passé idéalisé.
L'honnêteté est souvent une question d'ameublement. Il est plus difficile à une femme d'être vertueuse avec un divan qu'avec des fauteuils.
L'intellectuel est souvent une personne qui utilise plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en sait.
Une chanson, c'est souvent une sublimation, ça n'est pas la réalité.
La clémence des princes n'est souvent qu'une politesse pour gagner l'affection des peuples.
Qui croit tout est souvent déçu.
Quand une femme se donne, c'est souvent qu'elle a quelque chose à prendre.
Tout être humain a son prix et il est souvent ridiculement bas. L'important est de savoir en quoi il consiste alors que le principal intéressé l'ignore.
Ce que nous appelons commencement est souvent la fin. La fin, c'est l'endroit d'où nous partons.
Ah ! si tous les hommes étaient sages Et s'ils faisaient le bien La terre serait un paradis. Maintenant elle est souvent un enfer.
Une gifle ? C'est souvent le prologue d'un grand roman d'amour !
Un efféminé est souvent un jeune homme qui n'est pas mâle du tout.
C'est souvent comme ça avec la féerie : l'horreur n'est jamais loin.
La crainte d'une catastrophe est souvent plus douloureuse que sa révélation.
Un premier roman, c'est souvent une gueule de bois soulagée par la syntaxe.
La vertu des femmes n'est souvent que la maladresse des hommes.
La différence entre le peuple et le public, c'est que le public paye... Mais à l'usage, on s'aperçoit qu'un billet de théâtre est souvent moins coûteux qu'un bulletin de vote.
La carrière des lettres et des arts est plus que décevante ; le moment où l'on arrive est souvent celui où on ferait bien mieux de s'en aller.
La raison est souvent entre le rire et la colère.
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
Une grande aversion présente est souvent le seul signe d'un grand amour passé.
Un bon divan est souvent ce qu'il y a de plus efficace pour meubler une conversation.
C'est souvent à cause d'un souvenir particulièrement mortifiant que l'on cherche davantage le pardon que l'amour.
La soif d'égalité n'est souvent qu'une forme avouable du désir d'avoir des inférieurs et pas des supérieurs.
L'usage est souvent un abus.
J'ai souvent écrit à partir de rencontres, cela m'aide à surpasser l'intimidation qui est souvent ma première réaction.
Un regard est souvent tout dans les choses de l'amour...
C'est souvent celui qui creuse les tranchées qu'on abat et celui qu'elles protègent qu'on décore.