Ecrire, c'est espérer. Ecrire, c'est transformer une chose en une autre. C'est se solidariser avec les autres. Ecrire, c'est l'essentiel dans sa pureté.
La partie garde toujours en elle quelque chose de la nature du tout.
Tu ne peux retourner dans le ventre de ta mère pour en ressortir avec un autre nom, mais tu peux te replonger dans la femme qui t'accueille avec amour, pour puiser en elle la lumière qui te manque.
On peut tout savoir sur la cellule nucléaire et être atteint de cécité galopante en ce qui concerne ses plus proches.
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
C'est douloureux, d'écrire un livre : c'est s'en délivrer.
Des choses qui n'ont rien en commun ont pourtant ceci de commun : qu'elles n'ont rien en commun.
Sache bien employer ta journée, la vie passe en un instant.
Il n'avait pas eu encore le temps de prendre un tailleur et un chapelier parisiens. Avec ses cheveux longs et son petit chapeau, son ample redingote et son parapluie de famille, on l'aurait pris volontiers pour un bon paysan en [...] ► Lire la suite
Au point de vue scientifique, la philosophie représente l'aspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors, les philosophesse tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences.
Mon attitude est que si vous me poussez vers quelque chose que vous pensez être une faiblesse, alors je transformerai cette faiblesse perçue en une force.
Soit vous vous souciez, soit vous ne le faites pas. Il n'y a pas d'intermédiaire. Et si vous vous en souciez, allez jusqu'au bout.
Je me fiche de savoir si le monde entier est contre vous, vous taquine ou dit que vous ne le ferez pas. Croyez en vous, quoi qu'il en soit.
Mes tableaux sont composées de quatre ou cinq couleurs qui entrent en collision les unes avec les autres.
Je veux vivre comme un cristal, je m'en briserai, peut-être.
Quand je suis triste, je pense à toi, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à toi, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
J'aime une femme en Bikini. Elle ne dissimule pas d'arme
Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères, qu'ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes.
On a mal regardé la vie, quand on n'a pas aussi vu la main qui tue en gant de velours.
Quand un homme en est à monter dans la chambre de sa femme pour y voler du parfum à six dollars l'once, il est temps pour elle de le laisser partir.
Un homme n'est pas rivière, pour ne retourner en arrière.
Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu'une femme en cet état est capable de tout.
En art, comme en politique, les imbéciles sont un obstacle plus gênant que les morts : on a plus de peine à se frayer un chemin à travers leurs rangs.
La laideur est un mécompte de la nature, mais la femme qui en est affligée en rend responsable chacun de ceux qui la remarquent.
En matière d'administration, toutes les réformes sont odieuses.
Spécialiste : personne qui en sait de plus en plus lorsqu'il y en a de moins en moins à savoir.
Si tu souffres plus qu'un autre des choses de la vie, il ne faut pas t'en étonner : une grande âme doit contenir plus de douleur qu'une petite.
En définitive, je suis resté en filigrane cet enfant timide et secret qui implique candeur, innocence, insoumission et sauvagerie.
En tant que star du rock, j'ai deux instincts, je veux m'amuser et je veux changer le monde. J'ai la chance de faire les deux.
Je trouve que la communication en tant qu'acteur et personne est une partie importante de qui je suis. Et je suis vraiment attiré par la psychologie de ces dynamiques.
La différence entre le gout artistique de Kal et le mien c'est que moi je n'en manque pas.
C'est bien souvent en allant au fond de soi qu'on refait surface.
L'homme se sent libre. Mais mon bras, fort souvent, ne se sent aucun poids. Il n'en pèse pas moins.
Savez-vous bien que c'est qu'aimer ? C'est mourir en soi pour revivre en autrui.
Un spécialiste ne parle pas en amateur.
Un révolutionnaire est celui qui désire mettre au rancart l'ordre social existant, afin d'en essayer un autre.
On ne trompe pas l'impuissance : c'est elle qui ment en tendant une main incapable de recevoir.
Si les hommes peuvent diriger le monde, pourquoi n'abandonnent-ils pas la cravate ? Comme c'est intelligent de commencer la journée en attachant cette petite corde autour de son cou !
Remords. C'est une blessure qui ne guérit pas, un châtiment qui n'en finit jamais.
Un acte de vertu, un sacrifice ou de ses intérêts ou de soi-même, est le besoin d'une âme noble, l'amour-propre d'un coeur généreux, est, en quelque sorte, l'égoïsme d'un grand caractère.
Le Monde se divise en deux categories Une infinité de fois.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
Il y en a encore ceux-là dont la patience a conduit à quelque chose de meilleur. Oui, leur confiance continue à communiquer l'espoir d'un avenir prometteur.
Le théâtre est toujours une émotion très présente en moi. Entendre les trois coups, le rideau qui se lève et le murmure de la salle, puis on se lance.
J'ai une loyauté personnelle envers François Hollande. Je lui dois de m'avoir fait confiance et de m'avoir nommé au gouvernement. En même temps, lorsqu'un président nomme quelqu'un ministre, il le fait parce qu'il pense que c'est bon pour son pays, pas pour en faire son obligé.
L'extrême plaisir que nous prenons à parler de nous-mêmes nous doit faire craindre de n'en donner guère à ceux qui nous écoutent.
La foi n'est pas une fonction, car en dernière analyse, elle repose sur la raison. La raison n'est pas une fondation, car elle repose sur la foi.
Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort ; sans cela, que saurait-on de la vie ?
La personne qui achète un billet de loterie le lundi en vue d'un tirage le vendredi a deux fois plus de «chances» de mourir avant le tirage que de gagner le gros lot.
Où s'en vont-ils donc, les enfants qui ne meurent pas ?