On ne trompe pas l'impuissance : c'est elle qui ment en tendant une main incapable de recevoir.
L'affreux cuistre Schopenhauer, qui passa sa vie à observer l'horizon du fond d'un puits, était certes bien incapable de soupçonner l'origine surnaturelle du sentiment dominateur qui précipite les hommes les plus forts sous les pieds des femmes, et la chiennerie contemporaine a glorifié sans hésitation ce blasphémateur de l'Amour.
Je ne puis concevoir qu'un homme vraiment heureux puisse jamais songer à l'art. Vivre vraiment, c'est avoir la plénitude. Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Avoir la main dans l'eau n'est pas comme de l'avoir dans le feu.
Et les animaux,tu sais, Madame, ce n'est pas comme nous. Ils ne mordent jamais la main qui les nourrit ou qui les caresse.
La main qui balance le berceau balance aussi le monde, mais comme le ferait un volcan.
Dire que nous foulons ce sol de la Lune où jamais la main de l'homme n'a mis le pied !
La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.
Tendre la main a un hôte n'autorise pas celui-ci à vous couper.
Voir est un acte : l'oeil voit comme la main prend.
Le brave homme ne recule pas d'un pied quand tous les fiers-à-bras se mettent en déroute avant la bataille !
Je ne suis si loin de toi que pour arriver plus sûrement à t'envahir sans te toucher ; hier soir, j'ai eu soudain une impression étrange, extraordinairement douce, c'était comme si ma santé revenant d'un coup, j'étais, comprends-le, j'étais, à la lettre, guéri dans la pensée que ton corps m'appartenait.
C'est beaucoup de choses l'image : une belle gueule, un beau parler, une poignée de main ferme, un regard droit, du linge bien repassé, l'air d'avoir toujours envie de se trouver là où on est et de penser profondément ce que l'on dit.
Quand on court de soi-même à sa perte, les dieux y mettent la main aussi.
Je suis adroit de la main gauche et je suis gauche de la main droite.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
L'intelligence est la force, solitaire, d'extraire du chaos de sa propre vie la poignée de lumière suffisante pour éclairer un peu plus loin que soi - vers l'autre là-bas, comme nous égaré dans le noir.
Une poignée d'hommes parvient à s'enrichir simplement en prêtant attention aux détails que la plupart des gens négligent.
Le pied va où le coeur le mène.
Le sage sort le crabe de son trou avec la main d'autrui.
Ce n'est pas la bouche, mais le pied qui trace le sentier de la parenté.
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] â–º Lire la suite
La culpabilité, c'est un énorme sac plein de briques, tout ce que tu as à faire, c'est le poser. Pour qui tu le portes ton sac de briques ? Dis-moi Kevin. Dieu ? C'est ça ? Dieu ? Tu sais quoi ? J'vais te dévoiler [...] â–º Lire la suite
Vous devez faire les choses que vous vous croyez incapable de faire.
Dans les questions d'honneur, il n'y a de vrai et de décisif que les coups de pied au cul !
Mais Liszt, coeur généreux, toujours prêt, à se dévouer pour une belle cause, avait compté sans l'esprit envahissant de son colossal et dangereux protégé, incapable de partager l'empire du monde, fût-ce avec son meilleur ami. On sait maintenant, depuis la publication de la correspondance entre Liszt et Wagner, de quel côté fut l e dévouement.
Je n'ai jamais rencontré d'homme si ignorant qu'il n'eut quelque chose à m'apprendre.
En espadrilles, on est tout juste assez civilisé pour tutoyer le globe, sans l'appréhension rétive du pied nu méfiant, sans l'excessive assurance du pied trop bien chaussé.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Histoire éternelle, qu'on ne croit jamais,De deux inconnus, qu'un geste imprévu, rapproche en secret...Et soudain se pose, sur leurs coeurs en fête,Un papillon rose, un rien pas grand chose, une fleur offerte....Rien ne se ressemble, rien n'est plus pareil,Mais... comment [...] â–º Lire la suite