La douleur d'un homme intelligent fait plus mal à voir que celle d'un imbécile.
La douleur de se séparer n'est rien face à la joie de se retrouver.
C'est comme si des centaines de poignards vous transperçaient tous en même temps... On ne peut plus respirer, on ne peut plus penser... ou juste à la douleur qu'on éprouve.
Il n'y a pas de différence fondamentale entre l'homme et les animaux dans leur capacité à ressentir du plaisir et de la douleur, du bonheur et de la misère.
J'apprends de mes erreurs. C'est un moyen très douloureux d'apprendre, mais comme on dit, sans douleur, pas de victoire.
Aimer, c'est faire un pacte avec la douleur; ne pas aimer, c'est vivre mort.
Il ne faut pas oublier que, tandis que le partage de la joie en accroît l'étendue sur cette terre, le partage de la douleur n'en diminue pas la somme.
Vendredi, je fais un appel aux imams pour participer à une prière solennelle, pour marquer notre compassion et participer à la douleur des familles.
Dans les moments difficiles, chacun doit assumer sa part de la douleur.
Il y a deux façons de gérer la douleur : vous pouvez la laisser vous détruire ou vous en servir comme carburant pour vous conduire.
La douleur est toujours moins forte que la plainte.
Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
Si votre ami doit souffrir afin que la lumière éclaire votre route révélant sous le vernis du crime un macabre destin vous conduisant à emprunter d'autres voies, c'est que sa douleur est pénétrée d'une vraie noblesse, d'une suprême gloire puissions nous avoir le même sort. Tu as dit pauvre Toby ! j'ai dit pauvre de nous !
Il n'y a rien d'abstrait dans la douleur. C'est spécifique, c'est réel et, quand c'est intense, c'est le monde qui se détruit.
La douleur de la maladie fait supporter l'aigreur des médicaments.
Si seule la douleur est instructive, je demande pourquoi il est philosophiquement interdit de s'acharner contre son prochain, ce qui serait l'éduquer de la meilleure manière.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Celui qui souffre seul, souffre surtout par imagination ; mais l'âme dompte aisément la souffrance, quand sa douleur a des camarades d'épreuve.
Nous ajoutons souvent à notre douleur et à nos souffrances en étant trop sensibles, en réagissant de manière excessive à des choses mineures, et en prenant parfois les choses trop personnellement.
La jalousie est aussi une douleur physique.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] ► Lire la suite
Si je touche la flamme d'une chandelle, je n'ai aucune douleur, si on m'enfonce un couteau je n'ai pas peur. Je sais qu'elle a un coeur qui bat et que tout est mort en moi. J'ai pourtant cette douleur, qui me dit que ce n'est qu'un leurre, qu'il me reste encore une larme à verser.
La douleur est aussi nécessaire que la mort.
La douleur passe, la beauté reste.
Nul adulte n'a jamais compris que, pour l'enfant, la solitude est pire que la douleur.
La douleur est une bonne source d'inspiration, et que les zones d'ombre du passé montrent au stylo la direction.
Qui cherche la vérité de l'homme doit s'emparer de sa douleur.
Le rire est plus fort que la douleur.
Le bonheur est un combat d'encerclement, un jeu de go. Je tuerai la douleur en l'étreignant.
La douleur, c'est le vide.
D'une joie même, le souvenir a son amertume, et le rappel d'un plaisir n'est jamais sans douleur.
Et si c'était le douleur qui faisait chanter les oiseaux ?
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] ► Lire la suite
J'ai toujours eu dans l'esprit, sans bien m'en rendre compte, une sorte de balance. Sur un plateau il y avait la douleur, la mort, sur l'autre la beauté de la vie. Le premier portait toujours un poids beaucoup plus lourd, [...] ► Lire la suite
La douleur est un aussi puissant modificateur de la réalité que l'ivresse.
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
La douleur et l'espoir, la dignité et la résignation, je crois que ces contradictions vivent en chacun de nous.
Lorsque l'amour ne se peut plus vivre, que le désir d'amour s'exaspère et devient une douleur à supporter, alors s'exerce l'érotisme.
Quand on a peur de la joie, il reste la douleur.
Vouloir éviter l'inévitable, n'est-ce pas augmenter sa douleur ?
Ecrire, c'est changer le signe des choses, transformer la douleur passée en jouissance présente, faire de l'art avec la mort.
Aucun plaisir n'est aussi grand que l'amour de l'aimée, aucune douleur n'est aussi intense que l'absence de l'aimée.
Il n'existe de plus grande douleur au monde que la perte de sa terre natale.
Il faut être fou ou bête pour croire que la douleur purifie. Elle avilit l'homme, elle le punit sans raison.
Quand tu souffres, regarde la douleur en face : elle te consolera elle-même et t'apprendra quelque chose.
Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n'est pas solide.
Il n'y a là ni gaieté, ni philosophie. Il n'y a que de la tristesse mystérieuse, et de la douleur sans raison.
Les regrets permettent la parole, mais la douleur est muette.
La mort est une valeur invariable alors que la douleur est une variable susceptible de croître indéfiniment.
La douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir.