Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n'est pas solide.
Rien n'empêche le bonheur comme le souvenir du bonheur.
Si le bonheur t'oublie un peu, ne l'oublie jamais tout-à-fait.
L'individualisme, qui n'est qu'un humanisme conscient de soi, est une école de fierté.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
C'est à ce moment précis que j'ai commencé à penser à Thomas Jeffersen, à la déclaration d'indépendance, à la partie sur le droit de chacun à la vie, à la Liberté et à la poursuite du bonheur. Et je me [...] â–º Lire la suite
Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
Le sentiment d'être un gentleman ne devrait faire qu'un avec le sentiment d'être un homme.
Vous devez faire quelque chose que vous aimez. C'est une définition du bonheur !
Vous disciplinez pour faire ce que vous savez être juste et important, bien que difficile, est la voie de la fierté, de l'estime de soi et de la satisfaction personnelle.
Le bonheur est une sorte d'archipel composé d'instants heureux. Entre ces îlots il y a de l'errance et de la solitude.
La tendresse n'existe qu'autant que l'amour-propre se néglige.
La pitié est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec le sujet souffrant.
Le plaisir n'est que le bonheur d'un point du corps. Le vrai bonheur, le seul bonheur, tout le bonheur est dans le bien-être de toute l'âme.
On cherche souvent le bonheur à l'autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte quand on revient chez-soi.
Le bonheur suppose que l'on refuse de voir le monde tel qu'il est.
C'est cela l'amour : donner du bonheur et des souffrances ; tout partager.
Le malheur, c'est toujours la même chose. C'est un bonheur ancien qui ne veut pas recommencer.
La sentimentalité est du sentiment à bon marché.
Ne sois pas trop gourmand dans ta quête du bonheur et qu'il ne t'effraie pas.
Le bonheur sur terre ça serait de mourir avec plaisir, dans du plaisir... Le reste c'est rien du tout, c'est de la peur qu'on n'ose pas avouer, c'est de l'art.
Le bonheur ne peut être trouvé à travers une quête extérieure, il ne peut être trouvé qu'à l'intérieur.
L'homme ordinaire, c'est le bonheur du conformisme.
Le bonheur est une chose bizarre. Les gens qui ne l'ont jamais connu ne sont peut-être pas réellement malheureux.
La douleur elle ne disparaît jamais, on apprend juste à vivre avec.
Le bien que nous avons fait la veille est celui qui nous apporte le bonheur le matin.
La torture interroge, et la douleur répond.
Il faut identifier le bonheur lorsqu'il est à ses pieds, avoir le courage et la détermination de se baisser pour le prendre dans ses bras... et le garder.
Le bon peuple se satisfait du bonheur par procuration.
Du moment que le bonheur, c'est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l'ennui.
Oui, c'est peut-être cela le bonheur, le sentiment apitoyé de notre malheur.