Que devient le Diable quand il cesse de croire en Dieu ?
C'est une illusion de croire que l'admiration puisse avoir un prolongement affectif.
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.
J'ai un coeur qui ne peut pas en croire aussi vite que mes oreilles.
Comment croire en Dieu quand on voit sa justice.
Sans y croire, pourrions-nous rêver quand-même tout éveillé qu'il y en a dont nous souhaitons qu'ils soient muet de naissance.
Si vous étudiez la science assez profondément et assez longtemps, cela vous forcera à croire en Dieu.
C'était fou, le pouvoir d'une légende, quand on se donnait la peine d'y croire.
Que signifierait la foi, si désormais la raison nous obligeait à croire ?
Croire que parce que ses yeux n'expriment rien, un être ne souffre pas, est une erreur facile à commettre.
Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.
La médecine moderne a forgé le terme de mythomanie, qui qualifie ce genre de blague. Mythomane si l'on veut, Aicard aura mené dans l'existence une singulière et fructueuse comédie. Il aura fait croire aux Parisiens gobeurs qu'il était célèbre en [...] ► Lire la suite
Son meilleur ami c'est d'abord soi-même. Mes rêves traversent les nuits, s'étendent sur mes plaines. Près des montagnes de soucis où je vide ma haine j'essaye d'croire en la vie mais j'y arrive à peine.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.
Croire ne plus avoir d'illusion est la plus naïve des illusions.
Toutes les nations ont des raisons présentes, ou passées, ou futures de se croire incomparables. Et d'ailleurs, elles le sont.
Si Dieu n'existe pas, les hommes ont besoin d'y croire. S'il existe, il finira par tout arranger.
L'erreur des gens d'esprit est de ne pas croire le monde aussi bête qu'il est.
Il n'est pas bon de croire en l'homme, il vaut mieux être sûr de lui.
Ne faites pas, comme tant de jeunes, l'erreur de croire que parce que vous n'avez pas sauvé le monde, vous aurez tout raté.
Croire à la parole humaine, parlée ou écrite, est aussi indispensable aux humains que de se fier à la fermeté du sol.
Qu'est-ce que la foi ? C'est de croire fermement ce que l'on ne comprend pas.
Croire en Dieu est une attitude qu'on ne peut ni réfuter, ni discuter, ni approuver, ni blâmer.
Tout le monde mérite de croire qu'il est beau.
Je connais assez l'art de feindre pour ne plus croire les vivants capables de vérité.
Ne vous flattez pas de croire qu'une simple récitation de ce célèbre verset de saint Jean fait d'un homme un chrétien.
Les enfants ont seuls cet art de mentir qui vous oblige à croire ce qu'ils affirment.
On continue à s'entre-tuer pour un dieu, une rivière, la couleur de la peau. Il ne faut pas avoir la peau basanée là où il faut avoir la peau blanche, la peau blanche là où il faut l'avoir basanée, il ne faut jamais croire au dieu qui n'est pas le bon.
Croire à l'existence d'un fait imaginaire engendre des chimères. Entretenir des chimères provoque des utopies.
Aucune religion au monde ne nous demande de croire à un aussi grand nombre de "miracles" que la philosophie du hasard !
De la vérité l'homme n'est pas capable, aussi n'y a-t-il pas d'erreur plus grave que de croire la tenir.
Croire ce doit, être vouloir croire.
Dans le subconscient des anciens, où naquirent tous les mythes, on ne pouvait croire que la plante et les fleurs ne fussent autre chose que l'apparence que les dieux voulaient bien nous en montrer.
C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles.
Croire en Dieu, c'est vivre par quelque chose qui n'existe d'aucune manière dans le monde, sinon dans le langage ambigu de ces phénomènes que nous appelons chiffres ou symboles de la transcendance.
L'adversaire peut à la fois avoir le tort de parier que Dieu n'est pas, et mettre dans le mille lorsqu'il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.
Ce qui me surprend toujours, c'est qu'on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu'elle soit.
Croire et ne pas croire est également périlleux.
Le délire de mentir et de croire s'attrape comme la gale.
Nous avons besoin de croire. Par exemple, de croire que nous n'avons pas aimé en vain.
Les pensées vont et viennent à leur guise dans notre tête, on ne fait pas exprès de croire ce qu'on croit.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
Quand une femme s'engage à vous aimer, il ne faut pas toujours la croire. Mais quand elle s'engage à ne pas vous aimer, eh bien ! il ne faut pas trop la croire non plus.
On est toujours moins indispensable aux autres qu'on aime le croire.
Le public est à ce point esclave de l'opinion reçue qu'il lui arrive de croire parfois qu'il s'amuse à un spectacle qui l'ennuie.
Rien ne rend si aimable que de se croire aimé.
Il est beaucoup plus difficile de ne pas croire que de croire en Dieu, les vrais athées sont presque introuvables.
À croire qu'il est plus facile de livrer nos peines et nos cris,Et qu'en un battement de cils un texte triste est écrit.
Il y a déjà longtemps qu'on a dit : « Du jour où les Romains ont cessé de croire aux poulets sacrés, c'en a été fait de l'Empire romain. »
Agir, c'est croire.