Je serais tenté de croire que la meilleure façon de retrouver des affaires est d'en chercher d'autres.
Avant de croire en Dieu, il est nécessaire que les hommes croient en eux-mêmes.
Les journalistes sportifs, qui ont ceci de particulier qu'ils ne sont ni journalistes, ni sportifs. On peut être journaliste ET sportif. On peut être journaliste OU sportif. Mais il est aberrant de laisser croire qu'il existe quelque chose qui ressemble à un journaliste sportif, c'est-à-dire un journaliste dont la spécialité est le sport.
Ne pas croire aux règles, et aux limites, et aux problèmes, nier l'impuissance et la soumission : c'est croire à l'action.
Le comble du pessimisme : croire à Dieu.
Croire est ce que nous autres humains faisons le mieux.
Il est très étonnant que je n'aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m'y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l'homme. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
Il ne faut pas croire que c'est très compliqué d'être mystérieuse. Il suffit de ne penser à rien, c'est à la portée de toutes les femmes.
La suprême ironie de l'amour n'est-elle pas de croire qu'il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l'amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
J'aurais aimé croire aux anges... les vrais... ceux qui ne demandent pas la foi en échange...
Être libre, c'est croire qu'on l'est !
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Les uns aimeraient bien comprendre ce à quoi ils croient, les autres croire à ce qu'ils comprennent.
L'homme est prêt à croire à tout, pourvu qu'on le lui dise avec mystère. Qui veut être cru, doit parler bas.
Tout homme quel qu'il soit, peut changer. En tout cas je m'efforce à le croire.
Comment croire à Dieu qui, depuis le temps, n'a même pas le téléphone ?
Une fois qu'elle sait lire, il n'y a qu'une chose en laquelle vous pouvez lui apprendre à croire et c'est elle-même.
On veut bien croire que le cerveau humain évolue, mais alors il y a des pays qui sont épargnés.
A lui voir tant de prudence, n'allez pas croire au moins que Tartarin eût peur... Non! seulement il se gardait.
Maintenant que le voilà adulte et père de deux fils, il était temps de croire à ce que son père lui répétait si souvent : « Mon fils, il faut bien souvent connaître le passé, avant de comprendre le présent et d'affronter l'avenir avec calme.
Penser, c'est inventer sans croire.
Des gens entrent dans votre vie et des gens la quittent... il suffit de croire que la vie a une route pour vous.
Quand vous êtes petit, c'est Los Angeles qui vous apprend à rêver. Osez me dire que vous n'avez pas davantage appris en regardant des films qu'en allant à l'école. En regardant la télé qu'en écoutant vos parents. Et qu'est-ce qu'on apprend ? On apprend à croire aux contes de fées.
A quoi servent les aveux ? A faire croire que l'on n'est coupable que de ce que l'on avoue.
Ne pas se croire le plus grand, cela fait rétrécir.
Croire, c'est vivre à côté de tout ce qui est inapparent.
Il lui était déjà arrivé tant de choses extraordinaires, qu'Alice commençait à croire qu'il n'y avait guère d'impossibles.
Les hommes, qui sont malheureux par essence, veulent croire qu'ils le sont par accident.
À 1O ans, je me mettais dans la peau de Gary Cooper et Humphrey Bogart. N'est-ce pas cela, être acteur : jouer à... et y croire tellement que les autres y croient aussi ?
Une vie est belle, où l'on commence par se croire quelque chose, et finit par ne se croire rien.
La joie de croire que l'on rencontre chez certains a quelque chose parfois de contagieux.
Le vrai moyen d'être trompé, c'est de se croire plus fin que les autres.
Il est doux de croire, même à l'enfer.
Croire humain ce qui ne nous est que particulier, voilà la grande erreur.
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
Autrefois, les écrivains dénués de métier voulaient passer pour en avoir ; aujourd'hui ceux qui en sont farcis veulent nous faire croire qu'ils ne savent même pas ce que c'est. Tel est le progrès.
La vie se joue souvent en deux manches: dans un premier temps, elle t'endort en te faisait croire que tu gères, et sur la deuxième partie, quand elle te voit détendu et désarmé, elle repasse les plats et te défonce.
Les femmes croient toujours ce qu'elles ont besoin de croire, tant pis pour elles.
Bâtis-nous quelque chose en quoi l'on puisse croire. Amour et beauté ne suffisent pas.
Vous devez croire en vous et en ce que vous faites. Soyez tenace et authentique.
N'est-il pas suffisant de contempler un jardin si magnifique sans avoir à croire en plus que des fées l'habitent ?
Quand j'étais petit, on m'a dit que n'importe qui pouvait devenir président. Je commence à le croire.
Les gens qui cessent de croire en Dieu ou en tout ce qui incarne le bien continuent de croire au diable. Je ne sais pas pourquoi. Non, vraiment, je ne vois pas pourquoi. Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.
Naturellement, si vous allez leur dire qu'ils se portent bien, ils ne demandent qu'à vous croire.
On veut toujours croire que son père va régler tous les problèmes, va abattre toutes les murailles et, brusquement, on voit son père s'excuser, on le voit baisser la tête, on le voit devenir un enfant. Et plus enfant que nous.
Aujourd'hui, croire ne suffit plus ; les gens ont besoin de comprendre.
Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
Le collectionneur finit souvent par croire qu'en accumulant des merveilles, il en est le créateur.
Il est toujours plus aisé de croire que de nier.