Celui qui est craint de beaucoup doit en craindre beaucoup.
La beauté, comme les verres de contact, est dans les yeux de celui qui regarde.
Le maître véritable est celui qui, à travers son périple mental, s'est unifié le plus et le mieux.
Un jour qu'un homme avait insulté un sage, celui-ci demanda : « Si quelqu'un refuse d'accepter un présent, à qui ce présent appartiendra-t-il ? », « À celui qui l'a offert. », répondit l'homme. « Dans ce cas, je refuse d'accepter tes paroles offensantes.
Celui qui épouse une belle, épouse les tourments.
Seul celui qui n'a pas besoin de la société est un bon compagnon.
Celui qui veut garder les instants n'est-il pas toujours aussi celui qui ne sait pas les vivre ?
Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
Ce n'est pas un vain propos, mais une vérité bien établie : celui qui accepte un conseil, n'est pas un sot.
Un bon interprète, c'est celui qui va au plus simple. Qui ne s'embarrasse pas de détails inutiles.
Celui qui fait du tort à un seul en menace beaucoup.
On ne se trompe jamais en conférant à quelqu'un le grade qu'il n'a pas atteint. Celui qui bénéficie de cette erreur est tout prêt à la pardonner, en pensant que le flatteur a simplement un peu d'avance.
Malheur à celui qui ne peut être seul un jour de sa vie sans éprouver le tourment de l'ennui, et qui préfère, s'il le faut, converser avec des sots plutôt qu'avec lui-même !
L'amour idéal est celui qui se dresse en tiers dans l'existence de deux êtres qui s'aiment.
Le radicalisme religieux irradie une sorte de « glamour ». Offrez une kalachnikov et un uniforme noir à un jeune sans le sou, sans emploi, et soudain vous conférez un pouvoir à celui qui se sent vulnérable et défavorisé.
Le nombre parfait est celui qui exclut toute idée de compter.
Celui qui a pitié se souvient de lui-même.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Ah ! Peuple mobile qui cède au moindre vent ; malheur à celui qui s'appuie sur ce roseau !
Celui qui a la foi peut toujours tout ce qu'il veut.
Le mysticisme ne dit rien, absolument rien à celui qui n'a pas éprouvé quelque chose.
Ne vit dans les tourments que celui qui comprend.
Le chagrin a toujours sa cause en dehors de celui qui l'éprouve.
Le langage, au sens propre, est une fonction d'un instrument comme tel. Chaque instrument exprime et imprime l'idée de celui qui le dirige.
Celui qui éprouve découvre et d'abord se découvre.
Un jour pour celui qui fait tout en son temps, en vaut au moins trois.
Est-il vrai que l'homme peut connaitre tous les chemins de l'existence, à l'exception de celui qui mène vers lui même.
Le succès en affaires va à celui qui met une idée en application.
L'ombre atteint celui qui sait patienter.
Celui qui prospère a tous les droits.
Celui qui sert une révolution laboure une mer.
Le poids d'une charge dépend de celui qui la porte.
À celui qui souffre, les consolations d'un consolateur joyeux ne sont pas de grand prix.
En fait le verbe croire se réfère à deux attitudes fort différentes : admettre la sincérité de celui qui s'exprime, ou admettre la véracité d'un fait. (...) Je peux croire en la sincérité d'un témoin et ne pas croire le contenu de son témoignage.
Je ris deux fois d'un bon mot, d'abord de la manière dont je l'entends, et ensuite de la manière dont celui qui me l'a dit l'explique.
À celui qui en un certain sens a beaucoup d'intelligence, tout devient unique - Ses passions, sa position, ses événements, ses aspirations, bref, tout ce qui le touche devient absolu - se transforme en destin.
Celui qui a honte, ne mange ni ne déjeune.
Le vrai rock'n'roll, j'en fais en ce moment sur scène pour mon plaisir et celui du public, j'espère. Mais celui qui a bercé ma prime jeunesse n'existe plus.
Le plus important, ce n'est pas de donner 10 euros dans la rue.C'est de regarder celui qui souffre avec un sourire pour qu'il voie qu'on l'a vu, lui qui est invisible.
Celui qui connaît, et ce qu'il connaît, sont un.
Celui qui se suicide ne se suicide jamais au moment le plus opportun.
Les fascistes, au fond, croient toujours à la race de celui qui commande.
Celui qui croit qu'Aristote était un dieu, doit aussi croire qu'il ne s'est jamais trompé. Mais si l'on croit qu'Aristote était un homme, alors sans doute il était sujet à l'erreur tout comme nous.
Celui qui, en arrivant, dit, « Cela n'est pas ainsi, » est certainement un homme qui aime la dispute.
Celui qui tolère, se sent bon de tolérer, celui qui est toléré se sent doublement méprisé pour le contenu de ce qu'il représente ou de ce qu'il professe et pour son incapacité à l'imposer.
C'est quoi, cette putain d'idée sur l'écriture ? Qu'elle sauve celui qui écrit ? Elle sauve celui qui a préféré écrire que vivre. Les chagrins ne s'effaceront pas au nombre de pages écrites. Il faut avoir placé l'écriture plus haut que sa vie.
Comment rira celui qui mourra le dernier ?
En fait de calomnies, tout ce qui ne nuit pas sert à celui qui est attaqué.
N'est véritablement sauvé que celui qui n'a jamais été en péril.
Celui qui loue tout le monde ne loue personne.