Ce n'est pas un vain propos, mais une vérité bien établie : celui qui accepte un conseil, n'est pas un sot.
Un optimiste est celui qui croit que le mariage est un pari.
La recrue est celui qui se distingue d'un civil par son uniforme et d'un soldat par sa démarche.
Le radicalisme religieux irradie une sorte de « glamour ». Offrez une kalachnikov et un uniforme noir à un jeune sans le sou, sans emploi, et soudain vous conférez un pouvoir à celui qui se sent vulnérable et défavorisé.
Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
Le Christ sera toujours un problème pour celui qui pense.
L'intellectuel colonisé assiste, dans une sorte d'autodafé, à la destruction de toutes ses idoles : l'égoïsme, la récrimination orgueilleuse, l'imbécillité infantile de celui qui veut toujours avoir le dernier mot.
Un bon interprète, c'est celui qui va au plus simple. Qui ne s'embarrasse pas de détails inutiles.
Le monde estime peu celui qui paie peu.
Un jour pour celui qui fait tout en son temps, en vaut au moins trois.
Celui qui veut garder les instants n'est-il pas toujours aussi celui qui ne sait pas les vivre ?
Celui qui sera le maître de soi-même le sera bientôt des autres.
Celui qui croit qu'Aristote était un dieu, doit aussi croire qu'il ne s'est jamais trompé. Mais si l'on croit qu'Aristote était un homme, alors sans doute il était sujet à l'erreur tout comme nous.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Ah ! Peuple mobile qui cède au moindre vent ; malheur à celui qui s'appuie sur ce roseau !
Celui qui est craint de beaucoup doit en craindre beaucoup.
Le vrai rock'n'roll, j'en fais en ce moment sur scène pour mon plaisir et celui du public, j'espère. Mais celui qui a bercé ma prime jeunesse n'existe plus.
Le langage, au sens propre, est une fonction d'un instrument comme tel. Chaque instrument exprime et imprime l'idée de celui qui le dirige.
Le maître véritable est celui qui, à travers son périple mental, s'est unifié le plus et le mieux.
En fait le verbe croire se réfère à deux attitudes fort différentes : admettre la sincérité de celui qui s'exprime, ou admettre la véracité d'un fait. (...) Je peux croire en la sincérité d'un témoin et ne pas croire le contenu de son témoignage.
L'ombre atteint celui qui sait patienter.
La beauté, comme les verres de contact, est dans les yeux de celui qui regarde.
Est-il vrai que l'homme peut connaitre tous les chemins de l'existence, à l'exception de celui qui mène vers lui même.
Celui qui a la foi peut toujours tout ce qu'il veut.
L'amour idéal est celui qui se dresse en tiers dans l'existence de deux êtres qui s'aiment.
À celui qui en un certain sens a beaucoup d'intelligence, tout devient unique - Ses passions, sa position, ses événements, ses aspirations, bref, tout ce qui le touche devient absolu - se transforme en destin.
Le chagrin a toujours sa cause en dehors de celui qui l'éprouve.
Celui qui fait du tort à un seul en menace beaucoup.
Un journal intime a des pouvoirs, quand on le relit, quand on le retrouve, c'est incroyable ce que ça ramène comme images, comme souvenirs d'une précision inouïe pour celui qui l'a écrit.
Le succès en affaires va à celui qui met une idée en application.
Le nombre parfait est celui qui exclut toute idée de compter.
Le mysticisme ne dit rien, absolument rien à celui qui n'a pas éprouvé quelque chose.
Je ris deux fois d'un bon mot, d'abord de la manière dont je l'entends, et ensuite de la manière dont celui qui me l'a dit l'explique.
Celui qui, en arrivant, dit, « Cela n'est pas ainsi, » est certainement un homme qui aime la dispute.
Ne vit dans les tourments que celui qui comprend.
À celui qui souffre, les consolations d'un consolateur joyeux ne sont pas de grand prix.
C'est quoi, cette putain d'idée sur l'écriture ? Qu'elle sauve celui qui écrit ? Elle sauve celui qui a préféré écrire que vivre. Les chagrins ne s'effaceront pas au nombre de pages écrites. Il faut avoir placé l'écriture plus haut que sa vie.
Celui qui sert une révolution laboure une mer.
Celui qui a pitié se souvient de lui-même.
Celui qui prospère a tous les droits.
Une des qualités les plus méconnues de l'homme d'action est l'ingéniosité. L'homme qui s'impose dans les situations difficiles est celui qui invente une solution, là où les autres étaient dans l'impasse.
Celui qui a honte, ne mange ni ne déjeune.
Le plus important, ce n'est pas de donner 10 euros dans la rue.C'est de regarder celui qui souffre avec un sourire pour qu'il voie qu'on l'a vu, lui qui est invisible.
Les accusations de cruauté et d'hypocrisie se multiplièrent contre l'impératrice. Et le peuple russe se mit à prier pour l'innocent assassiné. Certes, on avait suffisamment répété qu'Ivan n'avait pas toute sa raison. Mais, précisément, nulle part ailleurs qu'en Russie celui qui a perdu la raison ou est tenu pour une âme simple n'est autant révéré.
Celui qui éprouve découvre et d'abord se découvre.
Celui qui se suicide ne se suicide jamais au moment le plus opportun.
Celui qui tolère, se sent bon de tolérer, celui qui est toléré se sent doublement méprisé pour le contenu de ce qu'il représente ou de ce qu'il professe et pour son incapacité à l'imposer.
Les fascistes, au fond, croient toujours à la race de celui qui commande.
Celui qui espère ici-bas, jamais n'en finira.
Il faut accorder une part d'humanité à celui qui commet des choses terribles.