L'amour idéal est celui qui se dresse en tiers dans l'existence de deux êtres qui s'aiment.
Celui qui a la foi peut toujours tout ce qu'il veut.
Le meilleur des gouvernements n'est pas celui qui fait les hommes les plus heureux, mais celui qui fait le plus grand nombre d'heureux.
Le nombre parfait est celui qui exclut toute idée de compter.
Celui qui fait du tort à un seul en menace beaucoup.
Une promesse donnée est une entrave à celui qui l'a faite.
Celui qui éprouve découvre et d'abord se découvre.
Celui qui aime songe au rien qu'on lui refuse, quand on lui a déjà presque tout donné.
Celui qui prospère a tous les droits.
Ce n'est pas un vain propos, mais une vérité bien établie : celui qui accepte un conseil, n'est pas un sot.
Celui qui n'espère aucun bien ne craint aucun mal.
Celui qui a pitié se souvient de lui-même.
Celui qui veut garder les instants n'est-il pas toujours aussi celui qui ne sait pas les vivre ?
Le chagrin a toujours sa cause en dehors de celui qui l'éprouve.
Ah ! Peuple mobile qui cède au moindre vent ; malheur à celui qui s'appuie sur ce roseau !
Malheur à celui qui ne peut être seul un jour de sa vie sans éprouver le tourment de l'ennui, et qui préfère, s'il le faut, converser avec des sots plutôt qu'avec lui-même !
Celui qui a honte, ne mange ni ne déjeune.
Un jour qu'un homme avait insulté un sage, celui-ci demanda : « Si quelqu'un refuse d'accepter un présent, à qui ce présent appartiendra-t-il ? », « À celui qui l'a offert. », répondit l'homme. « Dans ce cas, je refuse d'accepter tes paroles offensantes.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Celui qui épouse une belle, épouse les tourments.
À celui qui souffre, les consolations d'un consolateur joyeux ne sont pas de grand prix.
Le langage, au sens propre, est une fonction d'un instrument comme tel. Chaque instrument exprime et imprime l'idée de celui qui le dirige.
L'ombre atteint celui qui sait patienter.
Le succès en affaires va à celui qui met une idée en application.
Est-il vrai que l'homme peut connaitre tous les chemins de l'existence, à l'exception de celui qui mène vers lui même.
Le radicalisme religieux irradie une sorte de « glamour ». Offrez une kalachnikov et un uniforme noir à un jeune sans le sou, sans emploi, et soudain vous conférez un pouvoir à celui qui se sent vulnérable et défavorisé.
Ne vit dans les tourments que celui qui comprend.
Le mysticisme ne dit rien, absolument rien à celui qui n'a pas éprouvé quelque chose.
Le plus important, ce n'est pas de donner 10 euros dans la rue.C'est de regarder celui qui souffre avec un sourire pour qu'il voie qu'on l'a vu, lui qui est invisible.
Les fascistes, au fond, croient toujours à la race de celui qui commande.
Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
Celui qui se suicide ne se suicide jamais au moment le plus opportun.
En fait le verbe croire se réfère à deux attitudes fort différentes : admettre la sincérité de celui qui s'exprime, ou admettre la véracité d'un fait. (...) Je peux croire en la sincérité d'un témoin et ne pas croire le contenu de son témoignage.
On ne se trompe jamais en conférant à quelqu'un le grade qu'il n'a pas atteint. Celui qui bénéficie de cette erreur est tout prêt à la pardonner, en pensant que le flatteur a simplement un peu d'avance.
Celui qui croit qu'Aristote était un dieu, doit aussi croire qu'il ne s'est jamais trompé. Mais si l'on croit qu'Aristote était un homme, alors sans doute il était sujet à l'erreur tout comme nous.
L'hérétique est celui qui a une opinion.
Celui qui sert une révolution laboure une mer.
Comment rira celui qui mourra le dernier ?
Le poids d'une charge dépend de celui qui la porte.
À celui qui en un certain sens a beaucoup d'intelligence, tout devient unique - Ses passions, sa position, ses événements, ses aspirations, bref, tout ce qui le touche devient absolu - se transforme en destin.
Je ris deux fois d'un bon mot, d'abord de la manière dont je l'entends, et ensuite de la manière dont celui qui me l'a dit l'explique.
Celui qui connaît, et ce qu'il connaît, sont un.
Celui qui tolère, se sent bon de tolérer, celui qui est toléré se sent doublement méprisé pour le contenu de ce qu'il représente ou de ce qu'il professe et pour son incapacité à l'imposer.
Un jour pour celui qui fait tout en son temps, en vaut au moins trois.
Un journal intime a des pouvoirs, quand on le relit, quand on le retrouve, c'est incroyable ce que ça ramène comme images, comme souvenirs d'une précision inouïe pour celui qui l'a écrit.
Celui qui, en arrivant, dit, « Cela n'est pas ainsi, » est certainement un homme qui aime la dispute.
Celui qui loue tout le monde ne loue personne.
Celui qui a tout, convoite tout.
A celui qui souffre, les consolations d'un consolateur joyeux ne sont pas de grand prix, et son mal n'est pas pour nous ce qu'il est pour lui.
Celui qui espère ici-bas, jamais n'en finira.