Celui qui ignore que son lit est dur, dort bien.
Celui qui regarde au-dessus de soi a mal au cou.
Celui qui s'est brûlé en mangeant trop chaud, souffle même sur un morceau froid.
Je ne regarde pas le chemin parcouru mais, au contraire, celui qui reste à faire. Cela permet de garder les pieds sur terre.
Celui qui frappe un chien vise son maître.
Bienheureux celui qui a appris à rire de lui-même : il n'a pas fini de s'amuser !
La dignité appartient à celui qui se satisfait de ce qu'il a et la misère à celui dont l'avidité est insatiable.
Celui qui crie le premier «arrête le voleur» est celui qui est coupable.
Celui qui vole avec de l'argent dans la poche se fait peur. Le fauché qui vole a peur.
C'est par un état de violence permanente que le despote peut faire valoir sa volonté sur le corps social tout entier. Le despote est donc celui qui exerce en permanence - hors statut et hors la loi, mais d'une manière [...] ► Lire la suite
Celui qui n'a pas lutté est fort à la lutte.
Le bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes : celui qui ne le voit pas ne le verra jamais.
Comment voulez-vous que ne périsse pas celui qui par un aveugle égoïsme, voudra lutter seul contre les intérêts réunis des autres.
Celui qui aime Dieu quand tout va très bien ne peut pas affirmer avec certitude qu'il aime Dieu.
Un homme qui réussit est celui qui gagne plus d'argent que sa femme ne peut en dépenser. Une femme qui réussit est celle qui peut trouver un tel homme.
Celui qui parle constamment des cons d'un petit air condescendant, ne fait-il pas aussi un peu partie de la famille ?
Celui qui parle de l'avenir est un coquin. C'est l'actuel qui compte. Invoquer sa postérité, c'est faire un discours aux asticots.
Un soldat utile est celui qui sait obéir à un ordre.
La dérision est peut-être un rempart contre la solitude. En effet, les moqueurs veulent un public, et celui qui en est la victime est toujours seul.
L'écrivain original n'est pas celui qui n'imite personne, mais celui que personne ne peut imiter.
La gratitude, ne pas voir le cadeau, mais d'abord celui qui l'offre.
Nul homme n'est sans défauts : le meilleur est celui qui en a le moins.
Celui qui se vante et qui ne tient point ses promesses est comme le vent et les nuées qui ne sont point suivies de la pluie.
Celui qui croit en lui-même n'a pas besoin de convaincre les autres. Celui qui est heureux avec lui-même n'a pas besoin de l'approbation des autres. Celui qui s'accepte lui-même, le monde entier l'acceptera.
Le grand amour, celui qui ne vient qu'une fois.
L'homme vraiment libre est celui qui sait refuser une invitation à dîner sans donner d'explications.
C'est assez facile d'être amical avec des amis. Mais créer une amitié avec celui qui se considère comme votre ennemi est la quintessence de la vraie religion.
Parmi les plus faibles, le plus fort est celui qui n'oublie pas sa faiblesse.
Bien fou est celui qui pense à blâmer, la mariée la première année.
Celui qui ne sait rien croit enseigner aux autres ce qu'il vient d'apprendre lui-même ; celui qui sait beaucoup pense à peine que ce qu'il dit puisse être ignoré.
Celui qui choisit le chemin le plus facile ne peut espérer y lever du gibier.
Celui qui répond avant d'écouter fait voir qu'il est insensé et digne de confusion.
Que celui qui n'est pas content de son voisin recule sa maison.
De celui qui dans la bataille a vaincu mille milliers d'hommes et de celui qui s'est vaincu lui-même, c'est ce dernier qui est le plus grand vainqueur.
Si ce soir tu dois apprendre une chose c'est celle ci : le pouvoir dans une relation amoureuse appartient à celui qui s'implique le moins.
Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d'eau dans l'océan. On ne peut plus les séparer.
Celui qui, au milieu d'une grande rivière, renverse son canoë est un fou.
Heureux et libre est celui qui ose dire non !
Une erreur peut devenir exacte selon que celui qui l'a commise s'est trompé ou non.
Celui qui passe la nuit dans la mare se réveille cousin des grenouilles.
Entre l'homme qui se fait comprendre et celui qui ne le fait pas il y a un abîme de différence. Le premier sauve sa vie.
Celui qui cède toujours le pas aux autres finira par ne plus avoir de principes personnels.
Qui apprend la science et ne pratique pas ce qu'elle enseigne, ressemble à celui qui laboure et qui ne sème pas.
L'homme vraiment bon est seulement celui qui aurait pu être méchant et ne l'a pas été.
Celui qui reçoit ses amis et ne donne aucun soin personnel au repas qui leur est préparé, n'est pas digne d'avoir des amis.
Celui qui a commencé à vivre plus sérieusement de l'intérieur commence à vivre plus facilement à l'extérieur.
L'homme le plus riche est celui qui ose regarder le lendemain.
Celui qui fréquente les sages devient sage.
Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon. Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et que la sagesse est le plus précieux des joyaux.
Le chef c'est celui qui peut prendre la dernière goutte de café sans avoir à en refaire.