Mais si tu manques la corde, ne manques pas le pendu. Celui qui me fait une entourloupette et me laisse la vie sauve, c'est qu'il a rien compris au Senor Tuco, non rien... Hahahaha !
Désormais sera analphabète non pas celui qui n'aura pas appris à lire, mais celui qui n'aura pas appris à apprendre.
Celui qui commet de grosses erreurs a aussi en lui un gros potentiel de purification.
Toute révélation d'un secret est la faute de celui qui l'a confié.
Le vrai musc est celui qui répand son parfum et non celui que vante le droguiste.
Le vrai superstitieux, c'est celui qui est persuadé que passer sous un chat noir porte malheur.
La femme est une lyre qui ne livre ses secrets qu'à celui qui sait en jouer.
Apprends auprès de celui qui est ignorant comme avec le Savant.
Le gagnant, c'est celui qui se sent un peu mieux que les autres ce jour-là.
Heureux celui qui corrige ses défauts sur les défauts des autres.
Il n'y a que celui qui sait ce qu'il veut qui se trompe.
Le poète est celui qui tout au long de son existence conserve le don de s'émerveiller.
Le chef de famille c'est celui qui tient la télécommande.
Le véritable et authentique athée est celui qui croit fermement et dur comme fer que Dieu lui-même ne croit pas en Lui.
Celui qui ne sait pas fermer les yeux quand il le faut ne sait pas regarder.
Celui qui parle seul espère parler à Dieu un jour.
Celui qui ne peut pas obéir, ne peut pas commander.
L'insensé laisse voir à l'instant sa colère mais celui qui cache l'outrage est un homme prudent.
Le véritable mélomane est celui qui colle son oreille à la serrure d'une salle de bains afin d'entendre une femme chanter.
Quand vient l'heure de l'adversité, tous deviennent courageux contre celui qui tombe.
Celui qui n'a pas peur, qui n'a peur de rien est un imbécile. Ou un désespéré.
Celui qui se conduit vraiment en chef ne prend pas part à l'action.
Celui qui écoute aux portes la prend souvent en pleine gueule.
Un ami est celui qui vous ouvre si vous avez frappé, qui vous donne si vous demandez, sans tenir la comptabilité de ses dons.
Si le diable pouvait, il dirait : Je suis celui qui ne suis pas.
Celui qui sait se satisfaire aura toujours le nécessaire.
Le sommeil nourrit celui qui n'a pas de quoi manger.
Il y a deux sortes d'écrivains, celui qui raconte ce qu'il a vécu et celui qui raconte ce qu'il n'a pas vécu. Je ne suis pas un écrivain.
Sachez écouter. Malheur à celui qui, sans la ramasser, laisse tomber une parole d'or de la bouche d'autrui.
L'usage des grands est de profiter d'une action qu'ils regardent comme coupable et de prodiguer à celui qui s'est chargé de l'accomplir des récompenses et le mépris.
Un homme peut arriver à haïr celui qui l'a vu dans toute sa faiblesse.
Les grands auteurs arrivent parmi nous tels de nouveaux fléaux - menaçants, puissants, à l'affût de celui qui ne pourra pas résister à leur contamination.
Celui qui a besoin d'un protocole n'ira jamais loin ; les génies lisent peu, pratiquent beaucoup et se font d'eux-mêmes.
Celui qui a envie de contester, doit se garder de dire à cette occasion des choses que personne ne lui conteste.
Celui qui évite la peine ne peut trouver le bonheur.
C'est un méchant homme que celui qui ne se fie à personne et à qui personne ne se fie.
Les fleurs n'ont-elles pas un langage qui supplée à la timidité comme à la hardiesse des sentiments de celui qui les offre ?
De tous les arts, l'art culinaire est celui qui nourrit le mieux son homme.
N'est pas un bon soldat celui qui ne songe pas à devenir général.
Celui qui vit après la mort de son ennemi, ne fût-ce qu'un jour, a atteint le but désiré.
Celui qui se présente en sauveur pourrait bien être crucifié.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
Notre véritable ennemi n'est pas celui dont les opinions nous scandalisent, mais celui qui suspecte la sincérité des nôtres.
Qu'est-ce qu'un esprit cultivé ? C'est celui qui peut regarder d'un grand nombre de points de vue.
Celui qui veut être vrai doit risquer de se tromper.
Le contentement se lit dans les yeux, dans le maintien, dans l'accent, dans la démarche, et semble se communiquer à celui qui l'aperçoit.
Celui qui habite vraiment dans l'écriture est traversé d'une haleine divine, il appartient au monde de la vraie création mystérieuse, un monde qui ne peut pas déboucher sur l'autodestruction.
Celui qui boit perd au jeu.
Le mal s'arrête souvent à lui-même et meurt avec celui qui l'a fait ! Le bien, jamais.
Un conducteur dangereux, c'est celui qui vous dépasse malgré tous vos efforts pour l'en empêcher...