- Tu dois l'admettre, le destin à tendance à nous réunir. - Ne confonds pas le destin avec la poisse.
L'investigation, tantôt simple, tantôt armée et perfectionnée, est donc destinée à nous faire découvrir et constater les phénomènes plus ou moins cachés qui nous entourent.
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
Cherchons à nous accommoder à cette vie ; ce n'est point à cette vie à s'accommoder à nous.
Lorsque nous arrivons dans cette vie, nous ne possédons rien véritablement. Et nous n'avons rien en la quittant. C'est juste un bail que nous avons - et c'est à nous d'en tirer le plus possible.
A chaque fois que nous sommes témoins d'une injustice et que nous n'agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.
Pense un peu à nous-mêmes ! Roule, vois, ris et cause ! Mais qu'il ne soit que belle chose qui ne te fasse un peu penser à qui vous aime.
L'éducation sert à nous corrompre nous-mêmes afin de mieux rentrer dans le système.
Nous n'avons rien à nous dire, tant nous sommes près de l'un de l'autre.
Les choses ne sont pas ce qu'elles sont mais ce qu'elles doivent être, à nous de tirer sur les rênes.
On aime beaucoup mieux ceux qui tendent à nous imiter que ceux qui tâchent à nous égaler. Car l'imitation est une marque d'estime et le désir d'être égal aux autres est une marque d'envie.
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
Certains étrangers avec le ventre plein et rien de mieux à faire se mettent à nous pointer du doigt. Premièrement, la Chine n'exporte pas la révolution ; deuxièmement, il n'exporte pas la famine et la pauvreté ; et troisièmement, cela ne vous dérange pas. Alors que dire d'autre ?
Nous n'arrivons guère à nous mentir, à nous fuir très longtemps.
Bien que nous connaissions le mieux nos imperfections et que nous ne puissions pas les nier, ce n'est pas à nous de perdre notre autonomie et notre véritable virilité.
Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d'essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c'est tout de même à l'Europe que ce grand pays s'identifie et que c'est son destin qu'il entend continuer à partager ? À nous d'y contribuer.
Qui nous retrace dans le souvenir comment il a quitté le sein de son père et il s'est abaissé jusqu'à nous.
Nous aimons qu'on parle d'amour, même si c'est pas à nous qu'on en cause.
Mais vous, quand le temps sera venuOù l'homme aide l'homme,Pensez à nousAvec indulgence.
Se trouve autant de différences de nous à nous-mêmes que de nous à autrui.
Après avoir parlé de l'acte principal de la charité, qui est l'amour, nous avons à nous occuper des effets qui en découlent. Et d'abord, des effets intérieurs; puis des effets extérieurs. En traitant des effets intérieurs, nous avons à considérer: premièrement, la joie; secondement, la paix ; troisièmement, la miséricorde.
Sans justice notre faim grandit jusqu'à nous faire dévorer la terre.
L'hétérosexualité c'est l'extase d'être fait l'un pour l'autre d'une égalité d'amour à l'histoire de l'humanité à nous confondre au naturel.
Alors que la présidence de Trump continue, il y aura une transcendance du pouvoir et de la culture et de la vision de la scène musicale, le monde de l'art qui trouvera une voix et donnera de l'espoir à nous tous.
Peut-être qu'il n'y a pas de paix dans ce monde. Mais je sais que tant que nous vivons, nous devons rester fidèles à nous-mêmes.
Les technologies modernes nous permettent de nous connecter aux habitants du monde entier, mais nous avons oublié l'importance de nous connecter à nous-mêmes.
Nous avons maintenant à nous occuper des parties de la force, à voir d'abord quelles elles sont, et ensuite à traiter de chacune d'elles en particulier.
Ce n'est pas ce qui vient à nous, mais bien ce qui vient de nous qui est la vie véritable.
Si d'autres n'étaient pas fous, ce serait à nous de l'être.
Nous ne pouvons pas faire tout ce que nous voudrions, mais nous pouvons faire de notre mieux pour chaque cas qui se présente à nous, et cela aide étonnamment.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
Au moins le football, c'est un truc où les Américains n'ont pas de leçons à nous donner...
Prochain : celui qu'on nous ordonne d'aimer comme nous-mêmes et qui s'emploie par tous les moyens à nous rendre désobéissant.
Notre avenir dépend de notre aptitude à nous conduire rationnellement.
La science ne sert guère qu'à nous donner une idée de l'étendue de notre ignorance.
Nous n'avons rien à nous que le temps.
Les jeunes ont plein de choses à nous apprendre et à nous montrer.
Nous devons commencer à nous apprendre à ne pas avoir peur.
Quand Dieu a déjà fabriqué un être et qu'il l'a envoyé dans notre monde à nous, c'est fini, il ne revient plus sur Sa décision sinon les gens ne vont plus le respecter. En plus, ça voudrait dire que Dieu est capable de Se tromper comme nous autres.
Prenons-y garde, nous aurons peut-être un jour à nous reprocher un peu trop d'indulgence pour les philosophes et pour leurs opinions. La philosophie trop audacieuse du siècle a une arrière-pensée.
Ce n'est pas qu'une femme se soit donnée à d'autres qui nous la dégrade, mais qu'elle se soit donnée à nous.
Tant que l'objet que nous désirons n'est pas là, il nous paraît supérieur à tout ; à peine est il à nous, nous en voulons un autre et notre soif reste la même.
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
Aux vies qui ont soutenu la mienne je n'ai,Qu'un long monologue poudré de neige a partager,Nos vies qui s'écoulent chaque jour saignent,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Le devoir que nous nous devons à nous-mêmes est plus grand que celui que nous devons aux autres.
La faiblesse est un défaut que nous a donné la nature, que nous ne pouvons détruire, contre lequel nous avons sans cesse à nous défendre, et dont aucun homme de bonne foi, et capable de quelque courage, ne se vantera jamais d'avoir toujours triomphé.
Aux vies qui s'abaissent a voir la mienne, je sais,Qu'il me faudra prendre congé d'elles un jour ou l'autre,Nos vies sont des larmes d'aquarelle,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Nous avons abandonné (ah ! certes, contre notre gré) les Alsaciens-Lorrains durant un demi-siècle. Dès lors, il ne nous appartient pas, à nous, Français de l'intérieur, de chagriner aucun d'eux sur la manière dont il s'est accommodé de l'intolérable situation [...] ► Lire la suite
Ecrire, c'est renoncer au monde en implorant le monde de ne pas renoncer à nous.
C'est une justice à nous rendre : à partir de ce jour-là nous ne laissâmes le vieux meunier manquer d'ouvrage. Puis, un matin, maître Cornille mourut, et les ailes de notre dernier moulin cessèrent de virer, pour toujours cette fois...