L'école, c'est notre Eglise laïque à nous.
La mort n'a peut-être pas plus de secrets à nous révéler que la vie ?
Le racisme est toujours avec nous, mais c'est à nous de préparer nos enfants pour ce qu'ils doivent répondre, et, nous l'espérons, nous vaincrons.
Je suis contre la religion parce qu'elle nous apprend à nous contenter de ne pas comprendre le monde.
Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à nous.
L'amitié fait le tour du monde et nous convie tous à nous réveiller pour la vie heureuse.
Restons unis, bienveillants, solidaires, restons du côté de la vie, c'est là ce que nous devons à nous-mêmes. Alors 2022 sera l'année de tous les possibles.
Il n'y a pas de honte à perdre ou à échouer. La honte, la seule qui puisse nous faire honte est d'être inférieur à nous-mêmes.
Il faut donc nous méfier de ceux qui cherchent à nous convaincre par d'autres voix que celle de la raison.
Il n'y a pas de honte à perdre ou à échouer. La honte, la seule qui puisse nous faire honte est d'être inférieure à nous-mêmes.
Un patrimoine bien à nous : les heures où nous n'avons rien fait... Ce sont elles qui nous forment, qui nous individualisent, qui nous rendent dissemblables.
Une meilleure connaissance de soi nous aide à nous pencher sur autrui et à nous sentir responsable...
Que notre raison, et non nos sens, soit la règle de notre conduite ; car la raison nous apprendra à penser sagement, à parler avec prudence et à nous comporter dignement.
La mort n'est pas si cruelle à nous ravir ce qu'on aime ; non pas si cruelle que l'oubli.
L'indifférence est notre béquille, à nous les misanthropes.
La nature n'a pas lu la déclaration des droits de l'homme. Elle continue à nous faire naître inégaux.
Nous ne devons pas tenter de sauver le monde, mais de subsister ; c'est la seule véritable aventure qui s'offre encore à nous, en cette heure tardive de l'histoire.
Je me rappelle un jour où nous allions vite en voiture. Je renversai une jeune et jolie cycliste, dont le cou fut presque arraché par les roues. Nous l'avons longtemps regardée morte. L'horreur et le désespoir qui se dégageaient de [...] ► Lire la suite
Il arrive toujours que nous n'estimons pas un bien à sa juste valeur, tant que nous en jouissons ; mais dès qu'il nous manque, nous lui découvrons le mérite qu'il ne voulait pas nous montrer quand il était à nous.
Il se trouve autant de différence de nous à nous-mêmes que de nous à autrui.
Ainsi, jusque dans notre propre individu, l'individualité nous échappe. Nous vivons dans une zone mitoyenne entre les choses et nous, extérieurement aux choses, extérieurement aussi à nous-mêmes.
Incroyable que Dieu s'unisse à nous.
Dans un couple adultère, la femme y gagne deux hommes et nous n'en avons toujours qu'une à nous partager...ce sont bien nos moitiés.
La sagesse vient à nous lorsqu'elle ne sert à rien.
L'ironie nous enseigne à nous moquer des savants et des sots, que nous pourrions, sans elle, avoir la faiblesse de haïr.
Il est souvent plus court et plus utile de cadrer aux autres que de faire que les autres s'ajustent à nous.
Si nous sommes fidèles à nous-mêmes, nous ne pouvons être faux envers personne.
Il y a une jouissance à savoir qu'on est pauvre, qu'on est seul et que personne ne songe à nous. Cela simplifie la vie.
A quoi servent les livres s'ils ne ramènent pas vers la vie, s'ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d'avidité ?
Dieu nous a donné le vivre ; c'est à nous de nous donner le bien vivre.
Le tiers de ce que nous mangeons suffirait à nous faire vivre ; les deux autres tiers servent à faire vivre les médecins.
Notre rôle, à nous psychanalystes, n'est pas de rester dans notre tour d'ivoire, mais de faire comprendre à l'ensemble de la population, et particulièrement aux adultes chargés de la formation des jeunes, l'aide que peut apporter la psychanalyse pour des enfants en grandes difficultés intellectuelles, caractérielles et sociales.
Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire.
Le jour de pluie est un jour idéal, le seul où les parents s'ingénient à nous trouver quelque chose à faire sans y parvenir.
Ce n'est pas à nous à nous mêler de la conduite des autres, lorsque nous avons tant besoin de travailler sur nous-mêmes.
Il n'y a que l'amour qui nous rende à nous-mêmes.
L'argent dans une bourse entre agréablement ; Mais le terme venu que nous devons le rendre, C'est lors que les douleurs commencent à nous prendre.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Nous ne nous appartenons pas plus à nous-mêmes que ne nous appartient ce que nous possédons. Nous sommes la propriété de Dieu.
Si retranchée soit notre vie, perdue sur les hauteurs brûlées de vent, elle n'est jamais si proche que dans une poignée de visages aimés, que dans cette pensée qui va vers eux, dans ce souffle d'eux à nous, de nous à eux.
Si nous ne reconnaissons pas plus souvent le bonheur, c'est qu'il vient à nous avec un visage autre que celui que nous attendions.
La richesse peut venir à nous, mais c'est à nous d'aller vers la sagesse.
Être une femme en bonne santé ne consiste pas à monter sur une balance ou à mesurer votre tour de taille. Nous devons commencer à nous concentrer sur ce qui compte, sur ce que nous ressentons pour nous-mêmes.
La philosophie a cela d'utile qu'elle sert à nous consoler de son inutilité.
Dans le royaume des cieux, tout est dans tout, tout est un, et tout est à nous.
Nous faisons quelquefois des conversations d'une tristesse qu'il semble qu'il n'y ait plus qu'à nous enterrer.
Toujours prompte à nous décevoir, notre imagination nous perd tout-à-fait dès qu'un être cher la domine.
L'ami est un complice qui nous aide à nous emparer du monde.
La conscience de soi n'est pas fermeture à la communication. La réflexion philosophique nous enseigne au contraire qu'elle en est la garantie. La conscience nationale, qui n'est pas le nationalisme, est la seule à nous donner une dimension internationale.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.