Mademoiselle ! Je vous aimaisMes sens et mon coeur sont bien à vousMes désirs ne se sont point calmésMais l'amour s'est bien offert à nous.
Si l'humanité veut avoir un avenir à long terme, il faut que son horizon dépasse celui de la planète Terre. Il n'est pas possible que nous continuions à nous regarder le nombril et à miser sur une planète surpeuplée et de plus en plus polluée.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
Toutes les choses sont reliées entre elles. Quoiqu'il arrive à la terre, cela nous arrivera à nous qui sommes ses enfants.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, d'être des sous-fifres.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
Quel est le meilleur gouvernement ? Celui qui nous enseigne à nous gouverner nous-mêmes.
Rien ne vient à nous que falsifié et altéré par nos sens.
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
Contre qui luttons-nous jamais sinon contre notre double ? Contre cet autre en nous qui cherche à nous faire entendre que le monde n'a pas de sens ?
Il faut que le soleil se montre à nous comme le miroir des roses pour demeurer le soleil ; l'ancolie, comme un rideau de sable.
Les sociétés productrices de l'imagerie audiovisuelle - qu'elles soient privées ou publiques - se disputent le marché de la publicité, dont elles vivent ; elles parviennent insidieusement à nous aliéner.
Nos valeurs nous invitent à nous soucier de la vie de personnes que nous ne rencontrerons jamais.
Il y a des êtres qui deviennent si proches de nous qu'on les dirait intégrés à nous-mêmes. En épousant leurs sentiments les plus intimes, en scrutant le mystère de leur âme, nous assimilons une part de leur être.
Je n'ai pas peur des ordinateurs. J'ai peur qu'ils viennent à nous manquer.
A nous de savoir, à personne d'autre.
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
On ne choisit pas l'amour. C'est lui qui nous prend, nous subjugue, nous arrache à nous-mêmes. A-t-on du mérite à se donner quand on ne peut pas faire autrement.
Nous nous développons dans la sympathie, mais c'est en nous opposant que nous apprenons à nous connaître.
Pour être fidèle à nous-mêmes, nous devons être fidèles aux autres.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
Ceux qui ont vécu plus longtemps que nous ont toujours quelque chose à nous apprendre, que nous pouvons prendre avec nous pour le reste de nos vies.
Nous nous réfugions dans l'orgueil, parce que nous avons peur de nous dire la vérité à nous-mêmes.
L'époque nous contraint à nous positionner. Il faut être pour ou contre. C'est un manichéisme de mauvais aloi qui ne permet plus la nuance.
Ce qui nous a changés, à vrai dire... enfin, dans les signes extérieurs, les coutumes, la morale, c'est plutôt le train, l'automobile, l'électricité, le butagaz... la brosse à dents... la publicité de savon pur odor qui nous a poussés à nous laver le fion.
Nous sommes un mystère à nous-mêmes.
A quoi servirait l'expérience, si ce n'était à nous en donner ?
Notre crainte des autres vient de ce qu'ils cherchent à nous transformer en objets pour assurer leur propre liberté.
La meilleure façon de préparer notre ciel, c'est de passer notre terre à nous aimer.
Tout ce dont nous nous préoccupons c'est nous-mêmes. Même quand nous remarquons les autres, c'est encore à nous que nous pensons.
Tout ce qui nous aidera, plus tard, à nous dégager de nos déconvenues s'assemble autour de nos premiers pas.
Cette jeune génération a beaucoup de choses à nous apprendre, elle a une fraîcheur, une sorte d'enfance à laquelle je suis très sensible.
Je suis persuadé que nous avons tout à gagner à sortir de notre petit pré carré et à nous confronter à d'autres façons de concevoir l'écriture.
Nous nous plaignons de la calomnie et nous avons tort. Elle sert à nous défendre de choses qui sont fausses et d'autres qui sont vraies.
Si je mets mon esprit dans quelque chose, je la fais. Mon plus grand souhait pour nous tous est que nous soyons heureux, que nous réussissions et que nous restions fidèles à nous-mêmes.
Si Dieu cessait de penser à nous, d'opérer en nous et de nous produire, au même moment nous cesserions d'être.
Quelques grands esprits suffisent à doter l'humanité d'un pouvoir monstrueux, mais quelques grands coeurs ne suffisent pas à nous rendre dignes de l'utiliser.
L'habitude ! aménageuse habile mais bien lente, et qui commence par laisser souffrir notre esprit pendant des semaines dans une installation provisoire ; mais que malgré tout il est bien heureux de trouver, car sans l'habitude et réduit à ses seuls moyens, il serait impuissant à nous rendre un logis habitable.
L'histoire d'une famille, c'est l'élément d'une chaîne qui déroule ses maillons jusqu'à nous, c'est l'assise de nos intuitions, l'affirmation de soi dans le choix d'un moyen d'expression.
Quelquefois je me dis : "Dieu nous pense. Il ne pense pas à nous".
Shakespeare a dit "Etre ou ne pas être", c'est la question", et le chef des nègres a dit "non, c'est pas bon, nous n'en sommes plus à nous demander si nous sommes ou ne sommes pas, nous avons déjà résolu la question puisque nous sommes au pouvoir depuis vingt-trois ans".
Rien n'a d'importance que celle que nous essayons de nous donner à nous-mêmes.
Nous devons tous nous battre pour maintenir notre style et nos goûts uniques dans un monde qui nous obligerait à nous conformer.
Il n'est pas facile de distinguer dans nos réflexions ce qui se rapporte à nous ou à nos proches. On est habité par ceux qu'on aime ou qu'on hait.
Il y a une hérédité de nous à nous-mêmes.
La tragédie est le lieu où on se tue à nous le dire.
L'échec, toujours essentiel, nous dévoile à nous-mêmes, il nous permet de nous voir comme Dieu nous voit.
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Quand à nous, on préfère pleurer sur tous les génocides qu'on finance : Multi-nationale à la traque des soldes.