Si vous l'arrosez et que ça meurt, c'est une plante. Si vous l'arrachez et que ça repousse, c'est une mauvaise herbe.
Je sens que lorsque je n'écris pas, une main inflexible me repousse hors de la vie.
Celui qui tue par le plomb, meurt par le plomb.
L'espoir c'est ce qui meurt en dernier.
Presque tous nous fauchons en herbe les biens qui nous auraient été de riches moissons.
Le fou ce ne sera plus l'exilé, celui qu'on repousse dans les marges de nos villes, mais celui qu'on rend étranger à lui même en le culpabilisant d'être celui qu'il est.
L'homme ne meurt que pour revivre.
On a beau méditer, le souvenir d'un ami fait pousser parfois dans le coeur le plus serein un brin de nostalgie. C'est une herbe qu'on ne doit pas cultiver en trop grand quantité car elle rend l'âme triste.
L'amour commence par un sourire, grandit avec un baiser, et meurt d'une larme.
Tout le monde meurt mais peu de gens vivent avant de mourir.
On ne meurt pas d'un trou à son pantalon, sauf si l'on est scaphandrier.
On meurt de ce qu'on ne dit pas.
L'amour de soi est à l'amour de Dieu ce que le blé en herbe est au blé mûr. Il n'y a pas de rupture de l'un à l'autre - juste un élargissement sans fin.
L'amour nait d'un regard, grandis dans un baiser et meurt dans une larme.
Il se trouve dans les trois quarts des hommes, comme un poète qui meurt jeune, tandis que l'homme survit.
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleur.Celui qui perd vent et haleine,Son fiel se crève sur son coeur.
Qui vit en espérant meurt désespéré.
La terre est une mère qui ne meurt jamais.
Le mâle repoussé traite généralement de "salope" la femme qui, précisément, refuse de l'être.
Le célibat s'assied seul, est confiné et meurt dans sa singularité.
Je crois qu'on meurt quand on n'a plus envie de vivre. Quelles que soient les circonstances de la mort. Beaucoup de ceux que j'ai connus et qui sont partis n'avaient plus envie de vivre.
La tragédie de la vie est ce qui meurt dans le coeur et l'âme des gens pendant qu'ils vivent.
Le roi de France ne meurt jamais.
Qui meurt de vieillesse est le dernier à en convenir.
Il est certain, que quoi qu'on fasse, on est toujours le fantoche de quelqu'un. C'est un malheur dont on ne meurt pas.
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Sur un tas d'or, l'avare est pauvre et meurt de faim.
Fuis l'étude dont l'opération meurt avec son opérateur.
A attendre l'herbe qui pousse, le boeuf meurt de faim.
Tant qu'on vit, on s'instruit et pourtant on meurt bête.
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.