Après l'art de faire de belles actions, l'art le plus glorieux est de les célébrer.
Fananatique : qui consacre, à célébrer les femmes ou à les séduire, une ardeur infatigable.
Quand on court après ce que l'on n'a pas, on se brûle toujours.
Le sexe est un art d'amateur. Les professionnels, hommes ou femmes, passent complètement à côté.
Cupidon a deux armes. D'abord l'arc et les flèches, ensuite le poignard.
Nous ne saurions nous rappeler l'ignorance dans laquelle nous sommes nés : c'est un état qui ne laisse point de traces après lui.
Je considère toutes mes pièces comme des pièces d'investissement. Une robe ne devrait pas être portée pendant une saison - vous devriez pouvoir la porter année après année.
J'aimais aussi voir Léo Ferré en concert. Pour saisir sa colère. Il était bougon, furieux après le monde et ça nous plaisait.
J'vais à la cuisine prendre un truc à bouffer et après j'te raconte une histoire super qui va te ratatiner les couilles genre raisins secs.
Nous nous construisons ainsi à chaque rencontre, d'amour en amitié, de bonheurs en épreuves, d'expériences heureuses en espérances déçues, et la petite armée de ceux qui restent nos proches après avoir effleuré ou habité nos vies reflète la diversité et [...] â–º Lire la suite
Toute en souplesse, je reviens gentiment, à la sournoise... comme un cancer après la chimio !
Une soirée et une nuit bellesComme la liberté voléeÇa n'a pas de prixMême pas celui de ma paie de nuit.
Les hommes ont d'étranges pudeurs, quand il s'agit de leurs affaires de coeur. Ils ne disent rien et s'étonnent ensuite de n'être pas compris.
L'horreur d'un accident qu'on découvre sur sa route provient de ce qu'il est de la vitesse immobile, un cri changé en silence (et non pas du silence après un cri).
Voilà où en est arrivée la bourgeoisie française, cinq ans après la défaite de Hitler ! Et c'est en cela précisément que réside son châtiment historique : d'être condamnée, y revenant comme par vice, à remâcher le vomi de Hitler.
Tout le monde sait qu'en cas d'insomnie il suffit d'additionner mouton après mouton pour s'endormir. Mais combien de personnes savent que, pour rester éveillé, il suffit de soustraire les moutons ?
Les gens ne sont pas des poupées, tu ne peux pas jouer avec et ensuite les remettre dans la boîte quand tu en as fini avec eux.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
Avant notre venue, rien ne manquait au monde. Après notre départ, rien ne lui manquera.
Un enlèvement fait d'ordinaire, après quelques semaines, un voleur et deux volés.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite
La douleur est le grand peintre des portraits. Il est bien rare que le modèle aime son peintre.
Un peintre apprenti demandait à son maître "Quand dois-je considérer que mon tableau est fini ?" Et le maître répondit : "Quand tu pourras le regarder avec surprise, en te disant : C'est moi qui fait ça".
Les femmes courent après les fous ; elles fuient les sages comme des animaux venimeux.
Une puce me pique. Chouette, une heure après l'embarquement je jouis déjà d'ineffables démangeaisons.
Pourquoi après une mort, y a-t-il un espace systématique de mensonge sur la vertu et la valeur du disparu ? Pourquoi ce qui valait avant ne vaudrait-il pas après ?
Un pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre.
Je suis étonné que des années après avoir arrêté de jouer au tennis, les gens me reconnaissent encore dans les restaurants et demandent mon autographe.
Un compromis, c'est l'art de couper un gâteau de telle manière que chacun pense avoir la plus grosse part.
Je veux toujours savoir si les clients sont satisfaits ; la satisfaction du client est, après tout, mon objectif ultime !